mardi 28 février 2017

ROYAUME UNI Prévention du suicide chez les médecins: identification, intervention et réduction des risques

Prévention du suicide chez les médecins: identification, intervention et atténuation des risques
Titre original : Suicide prevention for physicians: identification, intervention and mitigation of risk
Alys Cole-King MB BCh DGM MSc FRCPsych is a Consultant Liaison Psychiatrist at the Betsi Cadwaladr University Health Board and Clinical Director of Connecting with People, UK. She works internationally with academics, Royal Colleges, voluntary bodies and experts by experience to raise awareness of well-being, suicide and self-harm prevention, and to promote understanding and a common language to ensure improved assessment and intervention. Competing interests: Clinical Director of Connecting with People, a not-for-profit social enterprise
Stephen Platt BA MSc PhD is Emeritus Professor of Health Policy Research at the University of Edinburgh, UK. He has a lifetime research interest in social, epidemiological and cultural aspects of suicide, self-harm and mental health and ill-health. He is an adviser on suicide prevention research and policy to Samaritans, the Irish National Office for Suicide Prevention, NHS Health Scotland and the Scottish Government. Competing interests: none declared
Medicine
Volume 45, Issue 3, March 2017, Pages 131–134
 
 résumé
 Les médecins généralistes et les médecins traitants sont à l'avant-garde de la prévention du suicide, et les patients sont généralement évalués ou admis au service des urgences et aux services médicaux suite à des tentatives d'atteinte à soi-même . Le taux de suicide est faible, ce qui rend difficile de déterminer qui est à risque. Les outils traditionnels d'évaluation des risques de suicide s’appuient principalement sur des facteurs de risque démographiques, malgré des décennies de recherche qui ne permettaient pas de trouver des associations cliniquement significatives. Le recours à l'identification des facteurs de risque échoue tant pour les cliniciens que pour les patients. Les études de prévision n'offrent aucune utilité clinique pour les patients individuels, car même les facteurs de risque associés un ratio d'incidence plus élevé et une corrélation statistique significative peuvent ne pas être cliniquement utiles lors de l'évaluation des individus. Pensées suicidaires et atteinte à soi-même devraient être prises au sérieux et toujours rencontrer l'empathie et la compréhension. Au lieu de se concentrer sur la quantification et la caractérisation du risque de suicide pour qu'il puisse être «géré», l'accent est mis sur l'identification des facteurs de risque, des besoins et des forces individuels, inculquant l'espoir et habilitant les individus à chercher et à accepter du soutien. Le suicide est évitable; Nous avons besoin d'un nouveau récit loin de «caractériser, de quantifier et de gérer les risques» et de nous concentrer davantage sur la «compassion, la sauvegarde et la planification de la sécurité». Nous fournissons un aperçu de la recherche actuelle et proposons des suggestions et des ressources cliniquement utiles pour soutenir les rencontres cliniques.

pour les auteurs Le clinicien doit connaître les facteurs de risque et les groupes à risque établis  pour le suicide au niveau de la population, mais il ne doit pas s'en remettre entièrement à ces connaissances pour évaluer le risque chez des individus particuliers. Ainsi, une personne peut être à risque de suicide même si elle n'est pas membre d'un groupe à haut risque.À l'inverse, tous les membres des groupes à haut risque ne risquent pas autant de se suicider. De plus, les pensées suicidaires (et le risque) peuvent varier sur une période de temps relativement court. L'évaluation du risque de suicide par le clinicien doit être individualisée et effectuée régulièrement

L'exigence répandue que le risque doit être contrôlé, et de préférence éliminé, pourrait paradoxalement augmenter plutôt que de réduire le «risque de suicide». C'est parce qu'il peut conduire le risque «souterrain» et rendre les praticiens réticents à identifier les patients à risque de suicide de peur qu'ils ne seront pas en mesure de «gérer le risque de suicide». L'atténuation du suicide est une approche plus utile que la «gestion du risque de suicide» . L'atténuation du suicide part de l'hypothèse que l'expression des pensées suicidaires doit toujours être prise au sérieux et remplie d'empathie et de compréhension. 




http://www.medicinejournal.co.uk/article/S1357-3039%2816%2930279-1/abstract#.WLWAu0Gy9iw.twitter

SUISSE Prévention du suicide au Centre Neuchâtelois De Psychiatrie

Le Centre Neuchâtelois De Psychiatrie Innove Pour Lutter Contre Le Suicide
 

«C’est un projet mobilisateur!» Médecin-chef du Centre d’urgences psychiatriques du CNP, Stéphane Saillant pilote, avec son homologue du Chuv Laurent Michaud, le tout nouvel Observatoire romand des tentatives de suicide (ORTS).
Depuis le 1er décembre 2016, toutes les situations de comportements dirigés contre soi-même qui arrivent aux urgences hospitalières de La Chaux-de-Fonds, Neuchâtel et Lausanne sont documentées. «Nous avons fait le choix d’inclure tous les patients ayant effectué un geste contre eux-mêmes, qu’il soit suicidaire ou non, afin d’analyser largement cette problématique en évitant de distinguer entre acte clairement énoncé comme suicidaire et tout autre geste auto-dommageable», explique Stéphane Saillant.
Mieux comprendre
Une vingtaine d’employés du CNP, médecins et infirmiers, sont concernés: ces professionnels remplissent un formulaire basé sur le récit du patient. «L’anonymat des données est garanti, et le protocole de recherche a été agréé par la commission d’éthique romande», précise le responsable. Il s’agit d’un questionnaire qui liste une quarantaine d’informations destinées à contextualiser l’acte: à quelle heure s’est-il produit, dans quelle situation, la personne a-t-elle tenté de contacter un proche avant de faire son geste, etc.
«Nous avons connaissance de certaines données de la littérature médicale mais notre pratique se base encore souvent sur des données empiriques. Nous souhaitons atteindre une plus grande rigueur scientifique. Cette base factuelle devrait nous permettre d’améliorer la prise en charge des patients et de mieux cibler les actions de prévention.»
L’ORTS est soutenu par l’Office fédéral de la santé publique. Une chargée de projet a été engagée. Des pourparlers sont en cours avec les cantons du Valais et de Genève, qui devraient bientôt rejoindre le projet.

La santé mentale est devenue une priorité

La santé mentale est devenue une priorité de l’Organisation mondiale de la santé, qui recommande aux Etats d’élaborer des stratégies nationales. La Suisse, dont le taux de suicide s’inscrit dans la moyenne européenne supérieure, a mis son plan en consultation au printemps 2016.
«Il est temps de passer à l’action. Jusqu’ici les chercheurs se sont peu intéressés au problème et les moyens de lutte mis à disposition par les Etats sont clairement insuffisants. Mais le contexte est en train de changer», se réjouit Stéphane Saillant.
Source : http://www.arcinfo.ch/articles/regions/canton/mieux-comprendre-le-geste-suicidaire-636146

Manifestation à venir
source : http://www.cnp.ch/pages-speciales/detail-actus/detail/faire-face-au-risque-suicidaire/

Cycle de conférences 2017: Faire face au risque suicidaire

(13 et 14 mars 2017) Mieux identifier, évaluer et prendre en charge des personnes à risque de suicide.

Dates: 13 et 14 mars 2017
Formateurs : Isabelle Lamoureux (Expertise : Adolescent) & Annick Wohlhauser (Expertise : Adulte
Lieu: Marin (NE)
Renseignements
La formation est régulièrement reconduite tout au long de l’année à Lausanne (VD), Marin (NE) et Martigny (VS). Elle représente 16 heures d’enseignement réparties sur 2 jours consécutifs, de 8h30 à 17h.
Inscription:
S’inscrire auprès de la Formation Continue UNIL-EPFL via le bulletin d’inscription.
Le nombre de participants est limité à 18. Les inscriptions sont traitées dans l’ordre d’arrivée. Pour mieux bénéficier des effets positifs du cours en interne, les inscriptions de plusieurs collaborateurs (maximum 4) par service ou institution sont vivement recommandées.
Finance d’inscription: CHF 400.- /module de 2 jours (repas compris)
Attention : Tout changement de session engendrera des frais administratifs supplémentaires de CHF 50.-
Délai d’inscription : deux semaines avant le début de chaque session

MANIFESTATION 2 MARS 2017 carpentras (84) Journée locale de Prévention du Suicide

Journée locale de Prévention du Suicide JEUDI 02 MARS 2017
DOCUMENTAIRE-DÉBAT Carpentras organisé par le Point Ecoute «Le Passage»
Journée locale de Prévention du Suicide
Réservé aux professionnels sur inscription

Jeudi 02 Mars 2017
de 13h30 à 16h30
à la Maison du Citoyen - Salle 206
35 rue du collège - 84200 Carpentras

A partir du documentaire « Intervenir en situation de crise suicidaire » réalisé en 2008, de Christian LAFLEUR et Monique SEGUIN (co auteur avec Jean Louis TERRA du manuel de formation nationale sur l’intervention de crise suicidaire).
Ce documentaire illustre une intervention réalisée par un professionnel auprès d’une personne en crise suicidaire. On y voit toutes les étapes du déroulement d’une entrevue, de l’accueil à la formulation d’un plan d’action. Et comment on peut aborder une personne en risque suicidaire, de manière à la fois empathique, mais aussi directe et précise.
Intervenante : Catherine Famin, psychologue à l’Unité d’Accueil des Urgences Psychiatriques (UAUP) du Pôle Santé de Carpentras – Formatrice à l’intervention de crise suicidaire
 
Inscription obligatoire
http://doodle.com/poll/smaxhbnceq4atezi
(Important : lors de l'inscription sur doodle, dans commentaire merci de communiquer svp votre fonction et votre structure)

Information contact
Point Ecoute «Le Passage»
04.90.67.07.28
pej.lepassage@wanadoo.fr
http://www.paej-lepassage.fr
Après-midi organisé par le Point Ecoute « Le Passage » avec les membres de la Commission « Prévention Suicide »












 

RECHERCHE ETUDE  OBSUIVAL Prévenir le suicide des seniors

Prévenir le suicide des seniors
jeudi 9 février 2017  L'Est Républicain

Le suicide d’une personne âgée est-il prévisible ? C’est ce que tentera de déterminer l’étude « OBSUIVAL » de Pierre Vandel, le président du service psychiatrie de l’adulte du CHU de Besançon.
Pendant un an, trente-six seniors dépressifs seront suivis. Ces personnes n’ont pas été choisies au hasard. Ce sont des volontaires sélectionnés en fonction de leurs antécédents. Ils seront classés en deux groupes : les dépressifs et les suicidaires. Tout au long de l’année, chacun aura la possibilité de s’entretenir avec l’équipe de chercheurs.
Lors de ces rencontres, les médecins vont mesurer spécifiquement les troubles du cerveau lié à l’âge et leurs impacts sur le comportement suicidaire. Cette phase s’achèvera à la fin de l’année.
Ce sera alors le temps d’analyser les données collectées. Les chercheurs valideront, ou non, leurs hypothèses.
Cette phase, la dernière de l’étude, sera effectuée en collaboration avec l’Université de Mac Gill de Montréal. Ces deux institutions ont déjà travaillé ensemble pendant un an, lors de l’élaboration de l’étude en 2016.
Cette étude cible les personnes âgées car elles sont particulièrement touchées par les crises suicidaires. Un distinguo existe entre les hommes et les femmes. Chez les hommes, les crises suicidaires donnent souvent lieu à la mort. Chez les femmes, une tentative sur trois conduit au décès.
Les médecins vont donc tenter de prévenir au mieux les crises suicidaires et tenter de découvrir comment éviter les récidives.
Les résultats de cette étude seront publiés en décembre 2018. Puis mit en application pour sauver des vies !

INFO +
pour en savoir plus sur l'étude
Projet OBSUIVAL : Défaut d’inhibition cognitive et tentative de suicide chez le sujet âgé : caractérisation par eye tracking et  impact des interactions psychosociales
http://blogdinfosuicide.blogspot.fr/2016/08/recherche-etude-venir-obsuival-defaut.html

Le réseau APESA s’implante en Haute-Vienne

Le réseau APESA s’implante en Haute-Vienne pour aider les entrepreneurs en détresse
Limoges  Publié le 17/02/2017 lepopulaire.fr*

La question de l’échec est taboue pour de trop nombreux entrepreneurs.

Pour faire face au cruel désarroi de certains chefs d’entreprise, le monde économique se mobilise pour constituer un réseau d’alerte et de soutien.

Marc Binnié, greffier au tribunal de commerce de Saintes (Charente-Maritime), travaille sur la détresse des chefs d’entreprise depuis des années. Il était cette semaine invité à la chambre de commerce de Limoges pour animer une conférence sur le réseau qu’il a constitué, APESA.

Il a associé son expérience à celle de Jean-Luc Drouillard, psychologue clinicien, pour imaginer un système d’alerte et de prise en charge en cas de détresse psychologique, voire de risque suicidaire. « Dans ce cas, explique Marc Binnié, il faut identifier le problème et intervenir au plus tôt. Faire preuve de réactivité est capital. »

Un réseau local de sentinelles pour repérer notamment le risque suicidaire
Au-delà du tabou de l’échec, très répandu dans le monde l’entreprenariat, Marc Binnié souligne que « certains passent brutalement du RSI au RSA, et finissent par dormir dans leur voiture… Ils perdent entreprise, maison, conjoint, enfants et le chaos envahit jusqu’à leur vie privée. » L’estimation des suicides varie d’un patron mort tous les deux jours à deux par jour !

« On parle plus des difficultés des entreprises que de celles des entrepreneurs, regrette Marc Binnié. On ne crée pas de demande, on répond juste à un besoin réel. Avec ce dispositif, nous n’avons pas l’ambition de sauver tout le monde mais de tout faire pour en sauver le maximum. N’en sauver qu’un est déjà une belle victoire. »
Le principe : alerte, prise en charge et suivi

Le principe de ce système d’alerte est simple : les acteurs du monde économique, notamment au sein des tribunaux de commerce, sont invités à signaler les entrepreneurs en difficulté à l’APESA. Celui-ci se charge alors d’alerter un psychologue du réseau pour amorcer une prise en charge et un suivi.


«?Transformer la souffrance en expérience? »
« C’est gratuit et confidentiel, insiste Marc Binnié, parce qu’il est difficile d’imaginer de demander de payer à des gens ruinés, financièrement et psychologiquement. Il s’agit de les aider à transformer la souffrance en expérience, afin de pouvoir rebondir. Les entrepreneurs sont les fantassins de l’économie. Il restait à inventer la Croix-Rouge qui va avec… »

Au sein du réseau APESA, 14 tribunaux de commerce sont déjà impliqués sur les 134 que compte la France. Jacques Leytere, président du tribunal de commerce de Limoges, est bien décidé à le rejoindre le plus vite possible. « Si tout va bien, on devrait avoir constitué l’association d’ici moins de deux mois », assure-t-il.

« Pour que ce soit efficace, ajoute Marc Binnié, il faut une sensibilisation la plus large possible. Il faut aussi que le territoire dispose de suffisamment de sentinelles. »

C’est également l’APESA qui se charge de constituer le réseau de psychologues. Marc Binnié estime que « vingt à trente psychologues seraient nécessaires au maillage du territoire de la Haute-Vienne. »

Repères

Financement. Le coût du réseau APESA revient, selon son co-fondateur Marc Binnié, à environ 15.000 € par an. Les acteurs économiques locaux devront se cotiser pour trouver l’argent.
2. Le nombre de patrons (PME/TPE) qui se suicident chaque jour en France, selon le cabinet ?Amarok qui avoue qu’« il n’y a pas de statistiques sur le suicide au travail ».

Le projet. Le réseau d’Aide Psychologique pour les Entrepreneurs en Souffrance Psychologique Aiguë est né suite à la crise économique de 2008.


Sylvain Compère


L’EXPÉRIENCE DU BTP
«Chaque année,trois ou quatre de nos adhérents se suicident en Haute-Vienne. C’est énorme», soupire Jean-Paul Bardet, le président de la fédération des métiers du bâtiment en Haute-Vienne. «Voilà pourquoi nous avons mis en place il y a deux ans un
dispositif d’aide pour les entrepreneurs en difficulté, et pour être clair en particulier ceux qui sont au bord du suicide. Nous avons d’abord élaboré une petite vidéo, que nous avons diffusé dans toutes nos réunions afin de sensibiliser à ce sujet tabou et
informer de l’existence d’un numéro d’urgence (0805.290.041).
Nous avons confié la ligne à plusieurs psychologues qui se relaient pour assurer la permanence. En deux ans, il y a déjà eu une vingtaine d’appels... Malheureusement, le coût de ce dispositif est un peu lourd pour la fédération. C’est pourquoi nous avons participé à cette rencontre, car ce dispositif présente des similitudes avec celui que nous avons mis en place. »
Jean-Paul Bardet prévient: «repérer un entrepreneur ou un cadre supérieur au bord du suicide n’est vraiment pas simple.
Dans une grande boîte,ou même une PME, il y a des collaborateurs ou des gens chargés de veiller à la santé de ceux qui travaillent, notamment la médecine du travail. Par contre, la situation est tout autre dans les TPE, très nombreuses dans le bâtiment.
Là, l’entrepreneur est seul à diriger et se confie rarement quand il est en difficulté.
Les proches et la famille ignorent parfois la situation... Ce sont ces entrepreneurs-là qui
sont le plus en danger et qu’il estdifficile d’identifier. Comme le disait Paul Valéry, “un homme seul est toujours en mauvaise compagnie”... »

http://www.lepopulaire.fr/limoges/social/2017/02/17/le-reseau-apesa-simplante-en-haute-vienne-pour-aider-les-entrepreneurs-en-detresse_12289198.html

ANGOLA Etude "Suicide en Angola".

D'après Article du 24.02.2017  Angola : Luanda et Huíla en tête des suicides en Angola - selon une étude - sur www.angop.ao*
Luanda - Les provinces de Luanda et Huíla mènent au classement des suicides au niveau des pays, selon une étude réalisée par quatre psychologues et compilée dans un livre publié jeudi, à Luanda, sous le titre "Suicide en Angola".
Fausta da Conceição coordinatrice,  Edite Neves, Rosária Neto Co-auteures du livre "Suicide en Angola"

La publication vise à renforcer la prévention compte tenu des futurs programmes du forum éducatif, afin d'aider la société à comprendre tous les signes indicateurs de suicide qu'un membre de la famille peut présenter.

L'étude indique qu’au cours des 10 dernières années, le taux de tentatives de suicide et de suicide consumé au niveau des provinces comme Luanda, Huambo et Huila, a considérablement augmenté.

L'étude indique également que les célibataires représentent 75 pour cent des cas de suicide, soit 80 pour cent commis par des citoyens sans occupation.

Parlant à l'Angop, la co-auteure du livre Edite Neves a déclaré que l'augmentation des taux de suicide au niveau du pays était la principale raison de la réalisation et publication de l'étude.

http://www.angop.ao/angola/fr_fr/noticias/sociedade/2017/1/8/Angola-Luanda-Huila-tete-des-suicides-Angola-selon-une-etude,fe8e3301-c699-4b69-b468-093eecab9079.html

PRATIQUE sport sur ordonnance et Affections psychiatriques de longue durée

d'après article bfmtv.com* :  Puis-je me faire rembourser mon sport sur ordonnance?
28/02/2017

Certains malades chroniques peuvent se faire rembourser une activité sportive régulière.

A partir de ce mercredi, votre médecin traitant pourra vous prescrire une activité sportive. Mais, à la différence des médicaments, vous ne serez pas forcément remboursés. On vous dit si vous avez le droit au sport gratuit sous ordonnance en infographie.

Ce mercredi, le décret qui autorise les médecins à prescrire une activité physique entre en vigueur. Jusqu’à présent, les médecins pouvaient seulement conseiller une pratique sportive à leur patients, malgré son intérêt thérapeutique. Désormais, le sport figura sur les ordonnances, au même titre que les médicaments. Mais cela ne signifie pas que les inscriptions à un club seront systématiquement remboursés.

Qui a le droit au sport gratuit sous ordonnance? Réponse en infographie.
Seulement les affections de longue durée

Le décret ne concerne que les affections de longue durée. Pour l’Assurance maladie, "il s'agit d'affections dont la gravité et/ou le caractère chronique nécessitent un traitement prolongé". La caisse donne sur son site une liste de 30 maladies concernées, dont le cancer, le VIH ou le diabète. Les troubles psychiatriques prolongés, comme la dépression, ouvrent également le droit au dispositif.

Aucun remboursement garanti

Point noir: le décret ne mentionne nulle part un quelconque remboursement. "Il n'est pas question qu'un malade se fasse rembourser par la Sécurité sociale, son abonnement dans une salle de sport", précisait au Parisien Valérie Fourneyron, l’ex-ministre des Sports à l’origine du projet. Le financement dépend du bon vouloir des collectivités territoriales et des mutuelles.

Depuis 2012, Strasbourg est la première ville française à proposer des activités sportives à petits prix pour les malades chroniques. La première année, le patient muni de son ordonnance profite gratuitement de séances de marche nordique, de gym fitness, ou encore de rameur en salle, deux fois par semaine. A partir de la deuxième année, une tarification solidaire s'applique (20, 50 ou 100 euros par an en fonction du coefficient familial). L’initiative a été rapidement suivi par d’autres villes, comme Paris, Biarritz ou Blagnac, mais les conditions différentes selon les mairies.

Côté mutuelle, La Maif est la première à avoir franchi le pas. Depuis 2015, elle finance à tous ses clients munis d’une ordonnance l'inscription à un club de sport (labellisé), dans la limite de 500 euros sur deux ans.

Si vous ne correspondez à aucun de ces deux cas, vous pouvez vous tourner vers les associations. Cami permet aux malades du cancer de suivre des cours adaptés à leur pathologie. Avec la publication du décret, ces initiatives devraient se multiplier.
Emeline Gaube

lundi 27 février 2017

MANIFESTATION ALBI (81) 28/02/2017 conférence la tentation suicide à tous ages, que faires ?

CONFÉRENCE "LA TENTATION SUICIDE A TOUS AGES, QUE FAIRE ?"
Le 28/02 de 18:00 à 20:00
Tarn Nord | Lieu de la manifestation : université Champollion




A l'université champollion, bâtiment Multimédia, Auditorium 2 - Place de Verdun à Albi

Suite à la journée Nationale de la Prévention du Suicide S.O.S Amitié France, du 02/02/2017, S.O.S Amitié région d' Albi organise en partenariat avec L'Université Pour Tous du Tarn, une conférence intitulée: La tentation suicidaire à tous les âges de la vie. "une soirée vivante pour un sujet grave." intervenants: Frère David d'En Calcat Christophe Pacific, docteur en philosophie. Marc Passamar ;Psychiatre.

La nuit n’est jamais complète. Il y a toujours puisque je le dis, Puisque je l’affirme, au bout du chagrin Une fenêtre ouverte, Une fenêtre éclairée Il y a toujours un rêve qui veille, désir à combler, faim à satisfaire, Un cœur généreux, Une main tendue, une main ouverte, Des yeux attentifs, Une vie, la vie à se partager. Paul Eluard
Organisateur : SOS AMITIE TARN, Christine Calvel et l'Université pour tous du Tarn
Téléphone : 0563476843
Email : robert.joss@orange.fr - contact@uptous81.fr
Site web : https://www.sos-amitie.com/ - www.université-pour-tous-tarn.fr

BELGIQUE Une étude exploratoire qui a donné la parole aux personnes qui ont traversé une crise en santé mentale

Etude : La crise en santé mentale
Signalée par http://www.psycom.org* le 24 février 2017


[Cresam] La manière dont une personne en souffrance traverse une « crise » peut avoir des répercussions sur son parcours et son intégration dans la vie. A partir d’une initiative d’une usagère, Psytoyens et le CRéSaM ont mené un travail exploratoire sur la question.

Dans un 1er temps, les usagers ont été consultés sur leur expérience, via un questionnaire papier ou en ligne. Les 82 questionnaires reçus ont permis de dégager une série de 1ers résultats. Le travail de collecte des informations s’est poursuivi, dans un second temps, dans le cadre d’échanges en groupes.

Les résultats de ce travail exploratoire ont été présentés et mis en débat lors d’une journée de rencontres et d’échanges, le 27 janvier à Namur.

Documents
- Le programme détaillé de la journée du 27/01/2017 avec présentation de quelques initiatives
- La présentation des résultats de l’étude exploratoire
- Présentation de quelques initiatives (pratiques, outils, etc.) pour répondre aux situations de crise

Source Cresam

AUTOUR DE LA QUESTION Vidéo : Archiatric, ou la mise en image et musique des troubles psychiques

Vidéo : Archiatric, ou la mise en image et musique des troubles psychiques
signalé sur psycom.org* le 24 février 2017

La vidéo est réalisée par Federico Babina, la musique composée par Elisabet Raspall





Pour en savoir plus
Source Youtube

* http://www.psycom.org/Actualites/Comment-agir/Video-Archiatric-ou-la-mise-en-image-et-musique-des-troubles-psychiques

SUISSE Un concours pour sensibiliser au suicide

Un concours pour sensibiliser au suicide

Pro Juventute Arc jurassien lance un concours autour du slogan « Appel d’air ». L’association, en collaboration avec des partenaires actifs dans la santé psychique annonce lundi le début d’une campagne de prévention sur la problématique du suicide. Les jeunes de 12 à 25 ans pourront, dans un premier temps, laisser libre cours à leur âme d’artiste grâce à un concours. Les participants ont jusqu’au 31 mars pour s’inscrire.
Toutes les informations sur le site proju-arc. /lbr+comm

Source : https://www.rfj.ch/rfj/Actualite/Region/20170227-Un-concours-pour-sensibiliser-au-suicide.html

APPEL A PROJET Recherche fondamentale et clinique sur les maladies psychiatriques

Recherche fondamentale et clinique sur les maladies psychiatriques
Appel à projets 2017 de la Fondation de France
Date limite de réception des dossier s : 9 avril 2017

Appel à projets recherche maladies psychiatriques 2017.pdf

source Fondation de France

Centre Ouest Bretagne Signature du 2ème Contrat Local de Santé pour le Pays COB

Signature du 2ème Contrat Local de Santé pour le Pays COB
source centre-ouest-bretagne.org*

Au terme de plusieurs mois de travail partenarial, le Contrat Local de Santé (CLS) liant le Pays du Centre Ouest Bretagne, l’Agence Régionale de Santé Bretagne (ARS), le Conseil régional de Bretagne, les Conseils Départementaux des Côtes d’Armor et du Finistère, les services de l’Etat (Direction Départementale de la Cohésion Sociale), la Caisse Primaire d’Assurance Maladie et la Mutualité Sociale Agricole est signé le mardi 21 février 2017.

Le CLS est un outil créé par la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires (loi HPST de 2009), pour adapter les politiques nationales et régionales de santé aux spécificités des territoires.
Cet outil permet à l’ARS de contractualiser avec une collectivité locale ou un groupement de collectivités ainsi qu’avec d’autres partenaires institutionnels afin de consolider les partenariats locaux et soutenir les dynamiques locales sur des territoires de proximité urbains ou ruraux.
Déclinaison du Projet Régional de Santé, il vise, par les actions coordonnées de ses signataires, à améliorer les contextes environnementaux et sociaux qui déterminent l’état de santé de la population et l’accès des personnes aux services de santé.
Le Pays du Centre Ouest Bretagne avait signé un premier CLS pour la période 2012-2016. Celui-ci comprenait au total 46 actions dans les domaines de la prévention-promotion de la santé, de l’offre de soins et de l’offre médico-sociale.
Pour ce deuxième Contrat Local de Santé, le Pays du Centre Ouest bretagne a souhaité poursuivre les dynamiques engagées sur les thématiques prioritaires précédemment définies comme la prévention du suicide et de la souffrance psychique, l’accompagnement des projets de santé et de maisons de santé, le déploiement de la MAIA COB 22-29.
Deux nouvelles thématiques seront également traitées : la santé environnementale et la santé au travail.

Ce deuxième contrat qui compte 36 actions s’articule autour de six axes principaux :
  1. Préserver et améliorer l'accès à la prévention, aux droits, aux soins et aux services de santé de proximité
  2. Promouvoir la Santé Mentale et améliorer la prise en charge
  3. Améliorer le parcours de vie des personnes
  4. Promouvoir la santé au travail
  5. Promouvoir un environnement favorable à la santé
  6. Coordonner et informer
Cliquer ici pour consulter le CLS



http://www.centre-ouest-bretagne.org/Actualites/Signature-du-2eme-Contrat-Local-de-Sante-pour-le-Pays-COB

RAPPEL MANIFESTATION 8/03/2017 Le Poinçonnet (36) Journée départementale de la prévention du suicide

Journée départementale de la prévention du suicide



L’ASPHODELE
21 rue du 30 août 1944
36330 Le Poinçonnet

Dans le cadre de la journée départementale de la prévention du suicide, la commune du Poinçonnet, l’Agence Régionale de Santé, la M.S.A., le C.O.D.E.S. et l’AG2R La Mondiale vous convient à participer à une conférence-débat le 8 mars 2017 à 20h sur la thématique de la prévention à l’épreuve du suicide.

Avec la participation du Professeur Jean-Louis Terra (psychiatre, chef de service au Centre Hospitalier du Vinatier à Lyon et spécialiste du suicide) et du Docteur Xavier Pommereau (psychiatre, praticien hospitalier spécialiste de l’adolescence en difficulté).

Entrée libre et gratuite.

L’ASPHODELE
21 rue du 30 août 1944
36330 Le Poinçonnet

Affiche

Informations, contacts :
CODES de l'Indre, 73 rue Grande à Châteauroux
Tél : 02 54 60 98 75
Mail : codes.36@wanadoo.fr 

Les orientations du Conseil national de santé mentale

Les orientations du Conseil national de santé mentale

Lors d'une audition au Sénat, le président du Conseil national de la santé mentale (CNSM), installé par la ministre de la Santé en octobre dernier, a évoqué les premières orientations de travail de l'instance. Celles-ci seront arrêtées en juin prochain.
Auditionné au Sénat par la mission d'information sur la situation de la psychiatrie des mineurs en France du Sénat, le Pr Alain Ehrenberg, sociologue, directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et président du Conseil national de la santé mentale (CNSM), a précisé les axes de travail du conseil, installé depuis octobre dernier. Il a rappelé que le CNSM est à la fois une instance de concertation, regroupant à peu près l'ensemble des acteurs concernés, professionnels, usagers et familles – environ soixante-quinze personnes –, et une instance d'expertise et de stratégie pour l'action publique, avec un rôle "purement consultatif". Depuis la création du conseil, "nous avons élaboré le projet stratégique et constitué nos commissions. Notre programme, pour les deux prochaines années de mandature, devrait être finalisé en juin prochain", a-t-il annoncé.

Les "guerres des psys" n'ont plus lieu d'être ?
Alain Ehrenberg a expliqué que les problèmes de santé mentale ne sont plus aujourd'hui seulement des problèmes spécialisés de psychiatrie et de psychologie clinique. "Nombre d'entités psychopathologiques sont devenues aujourd'hui des questions sociales, tandis qu'un nombre croissant de questions sociales sont appréhendées au prisme des catégories et entités psychopathologiques", a-t-il développé. C'est pourquoi, les pathologies mentales donnent matière "à des débats politiques et moraux que l'on ne voit pas dans d'autres domaines de la santé", a souligné le sociologue. "Pensez à la souffrance au travail, et plus récemment à l'état mental des terroristes... le point important est ce déplacement général", a-t-il expliqué. Ces pathologies sont des raisons de se faire soigner, elles sont donc devenues des pathologiques sociales. Pour le sociologue, il y a là le contexte dans lequel les questions de santé mentale sont devenues, au-delà des pathologies psychiatriques, des soucis transversaux à toute la société. "C'est pourquoi la santé mentale est un enjeu total pour la société", a-t-il insisté. Et avec "ce grand changement, avec ce nouvel esprit du soin, les métiers et les pratiques ont connu des recompositions parfois dramatiques et suscité toutes sortes de tensions et de frustrations, qui appellent une clarification". Il a évoqué les "multiples "guerres des psys"" et la situation particulièrement tendue en ce qui concerne l'enfance et l'adolescence, notamment l'autisme. "En France, on polémique beaucoup mais on discute mal ! C'est là, j'espère, que le [CNSM] aura son utilité", a confié Alain Ehrenberg.
Perspective de prévention et de réduction des risques
Interrogé plus précisément sur la pédopsychiatrie, le président du CNSM a indiqué que le conseil s'interroge sur les modalités de l'insertion de la psychiatrie des mineurs dans le cadre d'une politique de prévention et de réduction des risques. "Il s'agit donc de la placer dans une perspective [...] de prévention où la question pathologique n'est pas nécessairement au premier plan", a-t-il expliqué, tout en étant conscient du grand nombre de membres du CNSM, "dont les intérêts peuvent s'avérer contradictoires". Ainsi, les pédopsychiatres "peuvent s'y sentir remis en question, à l'occasion notamment des débats sur le Pass'santé". Or, aujourd'hui, la question éducative est aussi centrale que la question sanitaire et "il convient d'ajouter les problèmes d'inégalité sociale et de pauvreté qui représentent des contextes extrêmement favorisants pour toute une série d'autres troubles que psychotiques", a insisté le sociologue. Il a cité par exemple le rapport de Marie-Rose Moro et de Jean-Louis Brison sur la santé des jeunes, qui "va dans le bon sens". Il a précisé que le CNSM a constitué trois sous-formations pour "travailler efficacement". L'une d'elles concerne la période allant de la grossesse au jeune adulte. "Il faudrait élargir les préconisations de ce rapport à une période beaucoup plus longue", a-t-il poursuivi, citant "deux thèmes carrefours : le bien-être à l'école et les compétences sociales".
Évaluer les impacts des innovations en santé mentale
Le président du CNSM annonce par ailleurs la création d'un groupe consacré à l'intelligence collective. "Il ne faut développer ni l'épidémiologie ni la recherche de nouveaux traitements ni les recherches sociologiques mais plutôt formuler des questions pertinentes", explique-t-il. Le rapport Laforcade recense une multitude d'initiatives individuelles à l'origine d'innovations dont certaines mériteraient d'être généralisées, poursuit le Alain Ehrenberg. "Il faut plutôt favoriser l'appropriation progressive par les acteurs eux-mêmes de la recherche, de l'évaluation et du suivi". Certains praticiens, comme le Pr Pierre Thomas dans le Nord de la France, ont, du reste, déjà pris certaines initiatives en ce sens, a-t-il indiqué. Et il faut également "améliorer l'évaluation des impacts de l'action publique afin de la rendre plus efficace". Alors qu'une telle démarche est relativement marginale en France, a-t-il remarqué, "le National institute for health and clinical excellence (pour Institut national pour la santé et l'excellence clinique) britannique a lancé le programme "What's work ?" (Qu'est-ce qui fonctionne ?)". Et de souligner pour conclure que les Anglais, "qui proposent des solutions pragmatiques à partir de synthèses fondées sur les faits et disponibles aux praticiens, sont précurseurs dans ce domaine".
Caroline Cordier, Hospimédia, 20 févier 2017

http://www.santementale.fr/actualites/les-orientations-du-conseil-national-de-sante-mentale.html

Bora Bora – Enquête sur la santé mentale

Bora Bora – Enquête sur la santé mentale
mardi 21 février 2017 www.ladepeche.pf*
bora bora amadéo
Le Dr. Stéphane Amadeo est venu à Bora Bora accompagné de l’équipe en charge d’une enquête intitulée : “Santé mentale en population générale : images et réalités”. Ici au centre médical de Vaitape avec l’équipe médicale et paramédicale, des infirmiers libéraux et l’infirmier scolaire du collège de l’île. (Photo : Q Montouroy/LDT)
Après Huahine, taote Stéphane Amadeo, psychiatre au centre hospitalier de Taaone et président de SOS suicide, est venu, jeudi et vendredi, rencontrer les personnels de santé et les partenaires publics à Bora Bora. Il était accompagné du Dr. Jean-Luc Roelandt, psychiatre directeur du centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de Lille, et Imane Benradia, psychologue
Au centre de ces rencontres, une grande enquête nommée “Santé mentale en population générale : images et réalités” à laquelle participent 900 habitants des Îles de la Société.
L’objectif de cette enquête est de mieux connaître l’état de santé mentale de la population en établissant la prévalence des principaux troubles (comme la dépression, l’anxiété, les risques suicidaires, l’alcoolisme…) et en appréciant les représentations qu’en ont les patients et leurs proches.

S’adapter aux attentes des personnes concernées

L’une de leur mission est de comprendre pourquoi de nombreux patients en souffrance n’ont pas accès aux soins, de mettre des mots sur leur maladie, et d’apprécier l’importance de la communauté qui entoure le malade.
“Nous souhaitions aussi en savoir plus sur le recours aux soins, pour savoir vers qui les malades se tournent en général. Est-ce que c’est vers des médecins généralistes, des guérisseurs, des religieux, des associations ? Nos déplacements visent aussi à sensibiliser les autorités sanitaires, les mairies, les bénévoles d’associations et la communauté tout entière à la prise en charge des patients atteints de maladies mentales”, explique le Dr Stéphane Amadeo.
La Polynésie est le dernier territoire français inclus dans cette étude, menée par le centre collaborateur de l’Organisation mondiale de la santé dans 86 sites sur 18 pays.
Les résultats devraient être publiés  dans quelques mois et permettront de réfléchir à une meilleure organisation des soins en santé mentale, en s’adaptant aux attentes des personnes concernées.
Partenaire privilégié des enquêteurs au cours de l’étude, l’association SOS Suicide continue d’offrir une écoute 24h/24h et d’orienter les personnes en souffrance, pour leur venir en aide. Elle a reçu l’année passée, 600 appels dont une dizaine en provenance de Bora Bora.

correspondante Quitterie Montouroy

MANIFESTATION Nantes (44) 21/03/2017 Conférence Le suicide

Jusqu'au mardi 30 mai, la Ville de Nantes organise un programme de conférences et de rencontres gratuites pour s’informer sur les questions liées à la santé publique. Focus santé, c'est.. être acteur de sa santé au quotidien, s'interroger et partager avec des experts…
Une fois par mois, une soirée vous est proposée pour partager le savoir, s’interroger, devenir acteur de sa santé selon deux formules :
  • Des conférences les mardis de 18 h 30 à 20 h, à la faculté de pharmacie avec des experts (Voir le programme ci-dessous).
  • Focus santé, c'est aussi des rencontres près de chez vous : Au plus près des préoccupations des habitants, les sujets sont choisis en lien avec les partenaires du quartier et les réseaux locaux de santé. Les thèmes retenus et le détail des rencontres sont présentés régulièrement sur cette page de nantes.fr.

Le programme à venir
Mardi 21 mars 2017 Conférence
Le suicide
Organisée dans le cadre de la semaine d’information sur la santé mentale

Mardi 21 mars  18h – 20h
Amphithéâtre de l’UFR de Sciences pharmaceutiques et biologiques
9 rue Bias à Nantes
Intervenants : Rachel Bocher, psychiatre au CHU de Nantes et Benoît Maillet, psychiatre du Réseau nantais de prévention du suicide.
Organisée dans le cadre du programme « Focus santé » de la Ville de Nantes, en partenariat avec le CHU de Nantes.
Tél : 02 40 41 98 76 – Entrée libre et gratuite – Traduction en langue des signes
Plus d’information : sur Nantes.fr


Mardi 30 mai 2017 Conférence
L’anorexie boulimie

  • Dr Bruno Rocher, centre de soins ambulatoires en addictologie à l’espace Barbara au CHU de Nantes
  • Mr Bernard Cochy, président de l’association Allo anorexie boulimie (AAB44).


FORMATIONS BEGIQUE Programme 2017 de L’asbl Un pass dans l’impasse

FORMATION: « Prévention du suicide et promotion de la santé : Comment agir en amont et en présence d’idéations suicidaires ? »
L’asbl Un pass dans l’impasse – Centre de prévention du suicide et d’accompagnement – réseau Solidaris organise à nouveau plusieurs cycles de formation, sur le thème « Prévention du suicide et promotion de la santé : Comment agir en amont et en présence d’idéations suicidaires ? » pour l’année 2017.

Cette formation s’adresse aux agents éducatifs et aux intervenants de première ligne et poursuit les objectifs suivants :
  • Sensibiliser aux facteurs de protection et favoriser une réflexion autour du développement de synergies locales et de projets de promotion de la santé visant à développer les ressources tant individuelles qu’environnementales dès le plus jeune âge
  • Parcourir les enjeux de l’adolescence et les comportements suicidaires au vu des conduites à risque
  • Fournir un bagage théorique, pratique et personnel pour prendre en charge la crise suicidaire.
Cette formation s’adresse aux agents éducatifs et aux intervenants de première ligne.
  • Namur : les 2, 3 et 10 février 2017 (complet) ;
  • Liège : les 6, 7 et 13 mars 2017 (complet) ;
  • Nivelles : les 20, 21 et 28 avril 2017 (complet) ;
  • Mons : les 8, 9 et 15 mai 2017 (complet) ;
  • Arlon : les 8, 9 et 16 juin 2017 ;
  • Namur : les 18, 19 et 25 septembre 2017 (complet) ;
  • Wavre : les 16, 17 et 23 octobre 2017 ;
  • Ath : les 16, 17 et 24 novembre 2017.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les modalités pratiques et pour vous inscrire, contactez le 081/777.150.

http://lesuicide.be/

ARTICLE PRESSE Enquête Suicide paysan

d'après article : Enquête Suicide paysan : la faucheuse est dans le pré
Par Philippe Brochen
En raison de graves difficultés financières, de plus en plus d’agriculteurs mettent fin à leurs jours.
Le malaise du monde agricole n’en finit pas. Depuis des années, nombre de producteurs français traversent une crise majeure face à la concurrence des autres pays européens en raison de la surproduction, notamment dans les secteurs de la viande porcine, bovine et du lait en raison de l’abandon de la politique des quotas par l’Union européenne (UE). Pour leur part, les céréaliers ont réalisé en 2016 leur plus mauvaise récolte depuis la Seconde Guerre mondiale en raison des intempéries du printemps. Résultat, selon le cabinet Altarès, les défaillances des entreprises agricoles ont encore augmenté de 4 % en 2016 avec 1 331 redressements ou mises en liquidation, alors que sur l’ensemble de l’économie française elles ont reculé de 8,3 %. L’élevage reste le secteur le plus touché avec une augmentation de 8 % des défaillances. En première ligne, les élevages de porcs (+83 %), devant la production laitière (+30 %).
Dans sa dernière interview accordée au Parisien avant sa mort, Xavier Beulin, ancien président de la FNSEA, le premier syndicat agricole, estimait que «20 000 exploitations sont menacées de disparition». Et ce, en dépit des aides de l’Etat. Le ministère de l’Agriculture avance que 2,8 milliards d’euros d’allégement de charges sociales et fiscales supplémentaires ont été accordés en 2016 aux entreprises agricoles et agroalimentaires par rapport à 2012, avant le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) et le Pacte de responsabilité et de solidarité.

«Désolée»

Corollaire de cette situation, les campagnes pleurent les suicides de paysans surendettés, qui travaillent à perte et sont déboussolés par une conjoncture qui ne leur laisse pas entrevoir la lumière. Sans compter le sentiment d’une perte de sens de leur métier. Vendredi, une productrice de lait des Côtes-d’Armor, mère de famille de 47 ans, a été trouvée pendue dans sa salle de traite. En difficulté financière, elle a laissé un message disant qu’elle était «désolée» mais qu’elle ne «support[ait] plus la situation». Selon son mari, «elle était fatiguée de devoir travailler beaucoup et de ne réussir qu’à payer les factures».
Santé publique France (l’ex-Institut national de veille sanitaire) a réalisé une étude en 2010 et 2011 - c’est la dernière en date disponible - qui dénombrait 253 décès par suicide chez les hommes et 43 chez les femmes sur ces deux années. «La comparaison de la mortalité des agriculteurs exploitants par ce mode opératoire par rapport à celle des hommes du même âge dans la population française montrait un différentiel de 20 %, indique Imane Khireddine-Medouni, médecin épidémiologiste à la direction travail de Santé publique France. Le secteur de l’élevage (bovin, lait) ressort particulièrement avec un excès de décès par suicide de 58 % en 2008, 47 % en 2009 et 51 % en 2010.»
Certaines tranches d’âge sont plus concernées : les 45-54 ans et, davantage encore les 55-64 ans. Selon Imane Khireddine-Medouni, le passage à l’acte plus important chez les seniors s’explique par «les enjeux liés à la transmission de leur exploitation ainsi que les questions de modernisation qui peuvent être vécues difficilement par une personne plus âgée».

Reconversion

Pour prévenir ces issues dramatiques, plusieurs structures interviennent auprès des agriculteurs en détresse. Ainsi, Solidarité Paysans, réseau associatif créé en 1992, accompagne chaque année quelque 3 000 familles. «Nous avons intégré les problématiques psychosociales dans notre accompagnement aux paysans en 2006, précise Patrick Bougeard, président de Solidarité Paysans. Mais nous intervenons essentiellement sur les questions de difficultés économiques. Et peu de nos adhérents passent à l’acte. Ils appellent suffisamment en amont pour que les choses ne dégénèrent pas.» De son côté, la Mutualité sociale agricole (MSA) a mis en place en 2014 le dispositif Agri’Ecoute, où les appels d’agriculteurs en souffrance sont gérés par SOS Amitié et SOS Suicide Phénix vingt quatre heures sur vingt quatre et sept jours sur sept. En 2016, la plateforme a reçu 2 664 appels, contre 1 219 en 2015.
Avant de commettre l’irréparable, des agriculteurs en détresse économique choisissent de quitter leur activité. Selon la MSA, les exploitants les plus en difficulté - environ un tiers de la profession - se sont retrouvés l’an passé avec un revenu mensuel d’à peine plus de 350 euros. Soit environ 130 000 paysans sur les 468 000 exploitants que comptait la France fin 2015 (ils étaient 547 000 en 2005).
Pour changer de métier, ils peuvent s’appuyer sur Vivea. En 2015, ce fonds de formation agricole a traité 240 dossiers d’agriculteurs qui avaient décidé de changer d’activité professionnelle. Pour sa part, le ministère de l’Agriculture accompagne les agriculteurs par une aide de 3 100 euros, plus 1 550 euros en cas de déménagement. Cette enveloppe des aides à la reconversion a été multipliée par dix pour atteindre 15 millions d’euros. De son côté, le conseil régional des Pays-de-la-Loire verse aux agriculteurs en reconversion 70 % du Smic pendant la durée de leur formation. Enfin, deux fois par an, la chambre d’agriculture de Bretagne organise des sessions de réflexion de quatre jours pour les agriculteurs qui souhaitent se réorienter.
Philippe Brochen 
 
http://www.liberation.fr/futurs/2017/02/24/suicide-paysan-la-faucheuse-est-dans-le-pre_1550939 
 
INFO +
Contacts structures citées
http://www.solidaritepaysans.org/
 
http://www.msa.fr/lfr    / http://www.msa.fr/lfr/solidarite/prevention-suicide
 
Vivea est un fonds d’assurance formation qui a été créé en 2001 entre les syndicats agricoles (Confédération paysanne, Coordination Rurale, FNSEA et Jeunes Agriculteurs) et des organisations agricoles (Chambre d'agriculture et CNMCCA)
http://www.vivea.fr/

OUTIL BROCHURE Santé mentale et emploi de psycom

Santé mentale et emploi

Stress, burnout, risques psychosociaux (RPS), troubles psychiques, handicap psychique, beaucoup de mots sont utilisés pour décrire ce que l’on peut appeler plus globalement les problèmes de santé mentale dans l’emploi. Cette brochure propose des repères pour les comprendre, les prévenir et des ressources pour accompagner au mieux les personnes et les organisations.


Sommaire :
Introduction
Quelques repères
Quelques chiffres
Santé mentale et emploi : un fragile équilibre
Santé mentale et emploi au quotidien
Ressources
Quelques points clés
Glossaire
Élaboration de la brochure
En savoir plus
Télécharger la brochure Santé mentale et emploi (pdf - 1,04 Mo)


http://www.psycom.org/Troubles-psychiques/Sante-mentale-et/Sante-mentale-et-emploi

SUEDE Une unité psychiatrique mobile contre le suicide

Psychiatrie  En Suède, une ambulance 100 % psy
Une unité psychiatrique mobile contre le suicide 
Le Quotidien du Médecin* Article, lundi 27 février 2017

Suède

Après deux années d'expérimentation, l'ambulance 100 % psy qui sillone tous les jours les rues du comté de Stockholm (Suède), a gagné son pari : inventer une prise en charge pré-hospitalière des urgences psy, déstigmatiser les malades, intervenir à domicile et lutter contre le suicide.

Avec sa carrosserie jaune fluo, son allure sportive et ses gyrophares bleus, elle ressemble à toutes les autres. Et pourtant, trois discrètes lettres inscrites sur ses flancs distinguent cette ambulance qui sillonne les routes de la capitale suédoise. « PAM », comme Psykiatrisk Akut Mobilitet : la toute première unité psychiatrique mobile de Suède.

Inaugurée en mars 2015, cette ambulance roule ainsi entre 15h et 1h du matin, 7 jours sur 7, pour assurer la prise en charge des urgences psychiatriques dans tout le comté de Stockholm, soit 2,3 millions de personnes. Cette mission clef n'était jusqu'alors dévolue qu'à la seule police suédoise, posant d'inévitables questions d'efficacité voire de légitimité. Une bizarrerie à laquelle Fredrik Bengtsson, le chef des urgences psychiatriques à l'hôpital public Saint Görans de Stockholm, a donc voulu s'attaquer. « L'idée me trottait dans la tête depuis une quinzaine d'années et un voyage de travail à Saint-Pétersbourg. J'y avais découvert que les urgences russes faisaient rouler des ambulances 100 % psy depuis... 1965. Il était temps de faire pareil en Suède » , raconte le Dr Bengtsson. Il pilote donc un premier test, il y a quelques années, avec l'accord du comté. Il ne s'agit alors pas d'une ambulance, mais d'un fourgon de police, « spécialement relooké pour ne pas ressembler à un fourgon de police » . À son bord : deux policiers et un infirmier. L'expérimentation est très concluante pour tout le monde... sauf pour le nouveau chef de la police de Stockholm, peu ouvert aux innovations de terrain. Le projet est enterré. « Police et hôpital sont deux mondes qui ne dialoguent pas très naturellement ensemble... » , ronchonne Fredrik Bengtsson.

Des soignants plutôt que des policiers

Le projet est toutefois relancé en 2015. Le dossier est cette fois présenté au gouvernement suédois, qui le valide, et débloque une enveloppe de 10 millions de couronnes (environ 1 million d'euros). Le mois prochain (mars), les deux ans d'expérimentation seront écoulés et le programme PAM est un succès. L'autorité centrale de santé a décidé de rendre permanent le dispositif. L'ambulance a d'abord inventé une prise en charge pré-hospitalière des urgences psy qui n'existait tout simplement pas en Suède. Ensuite, et c'est une farouche volonté du chef du projet, elle permet de déstigmatiser les malades psys, en arrêtant d'envoyer à leur chevet des policiers plutôt que des soignants. « Aujourd'hui, la police est encore présente sur environ 50 % des cas, pour raisons de sécurité, mais elle n'intervient qu'en cas de besoin » , souligne Fredrik Bengtsson.

Une pratique inédite

Enfin, l'ambulance PAM a permis de développer une pratique inédite : la prise en charge psy à domicile. Les infirmiers interviennent et pratiquent les soins, si cela est possible, chez le patient. L'avantage est double, selon le patron des urgences du Saint Görans Hospital : « Pour le patient, le domicile est un cadre bien moins anxiogène qu'un service d'urgences ; pour l'hôpital, c'est intéressant d'un point de vue financier » . En effet, un tiers des patients restent chez eux après la prise en charge. L'objectif affiché de PAM est clair : lutter contre le suicide. Si le nombre de victimes de suicide en Suède a beaucoup baissé après les années 1980, il stagne depuis près d'une décennie, autour des 1 500 décès annuels (très proche de la moyenne européenne). Surtout, il demeure prévalent chez les jeunes de moins de 25 ans et les personnes âgées de plus de 75 ans. Depuis son lancement, l'ambulance intervient en moyenne 5,1 fois par shift de 10 heures, soit plus de 1 800 cas par an. Elle est mobilisable uniquement via le 112, le numéro qui centralise les appels d'urgence en Suède. Le véhicule, légèrement réaménagé (2 sièges ont remplacé le brancard), emploie cinq temps plein d'infirmiers. Une seconde ambulance pourrait être ajoutée cette année, et les horaires amplifiés. Fort de son succès, le dispositif est parti pour essaimer dans toute la Suède. Göteborg, deuxième ville du pays, l'a adopté l'année dernière, et Malmö, la troisième, le fera cette année.

* http://www.lequotidiendumedecin.fr/actualites/article/2017/02/27/une-unite-psychiatrique-mobile-contre-le-suicide_845084

Résultat de recherche d'images pour "Psykiatrisk Akut Mobilitet" 

CAMPAGNE ET RAPPORT DE l'OMS Dépression: parlons-en Journée mondiale de la santé 2017 7/04/2017


À l’occasion de la Journée mondiale de la santé 2017, le thème de la campagne est la dépression.

Dépression: parlons-en
La dépression touche les personnes de tous les âges, de tous les horizons et de tous les pays. Elle provoque une détresse morale et a une incidence sur l’aptitude des personnes à effectuer les tâches de la vie quotidienne, avec parfois des conséquences désastreuses sur les relations avec la famille et les amis. Au pire, la dépression peut mener au suicide. Heureusement, la depression peut être prévenue et traitée.
à l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale du 10 octobre 2016 , l’OMS a lance une campagne d’une durée d’un an. Son slogan: Dépression: parlons-en.
Le theme est repris pour la Journée mondiale de la santé, célébrée chaque année le 7 avril pour marquer l’anniversaire de la création de l’Organisation mondiale de la Santé, offre une occasion unique de mobiliser l’action autour d’un thème de santé spécifique qui concerne le monde entier.
L'OMS à cette occasion publie également un rapport, en anglais pour l'instant.
En savoir plus http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs369/en/
"Depression and Other Common Mental Disorders Global Health Estimates Authors:
World Health Organization 2017
English

 

la Journée mondiale de la santé 2017, le thème de la campagne est la dépression.
Toutes les ressources pour la campagne de l'OMS sur la dépression

 Dépression: parlons-en ‒ affiches pour l'Europe
L'OMS a créé des affiches libres de droits sur le thème de la Journée mondiale de la Santé 2017: Dépression: parlons-en.
Ces affiches réprésentent une conversation entre deux personnes sur la dépression: une mère et sa fille, une jeune maman et un travailleur de la santé, un étudiant et un enseignant; deux hommes au travail et une femme âgée avec une femme plus jeune.
Elles sont disponibles en haute résolution afin de pouvoir être imprimées.


À la maison
Affiche A4
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Affiche A2
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Dans une clinique
Affiche A4
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Affiche A2
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Deux hommes au travail
Affiche A2
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Affiche A4
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À l'école
Affiche A4
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Affiche A2
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Deux femmes à l’extérieur
Affiche A4
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Affiche A2
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Dépression: parlons-en ‒ affiches pour l'Afrique


À la maison
Affiche A4
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Affiche A2
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Dans une clinique
Affiche A4
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Affiche A2
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Deux hommes au travail
Affiche A4
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Affiche A2
pdf, 26.87Mb




Deux femmes à l’extérieur
Affiche A4
pdf, 18.22Mb

Affiche A2
pdf, 52.63Mb




À l’école
Affiche A4
pdf, 12.86Mb

Affiche A2
pdf, 39.51Mb


Dépression: parlons-en - affiches pour le Pacifique occidental

À la maison
Affiche A2
pdf, 32.73Mb

Affiche A4
pdf, 11.64Mb




Dans une clinique
Affiche A2
pdf, 28.76Mb

Affiche A4
pdf, 10.40Mb




Deux hommes au travail
Affiche A2
pdf, 39.41Mb

Affiche A4
pdf, 13.85Mb




Deux femmes à l’extérieur
Affiche A2
pdf, 41.33Mb
Affiche A4
pdf, 14.04Mb



À l’école
Affiche A2
pdf, 36.97Mb

Affiche A4
pdf, 12.21Mb

Autres posters autres Pays

Posters: Americas
Posters: Africa
Posters: Eastern Mediterranean
Posters: Europe
Posters: South-East Asia
Posters: Western Pacific
All posters


Dépression: toutes les fiches d'information
Journée mondiale de la Santé 2017: ressources pour la campagne sur la dépression
Journée mondiale de la santé - 7 avril 2017


SUISSE Documentaire Reprendre le cours de sa vie après un internement psy

Documentaire
Reprendre le cours de sa vie après un internement psy
article du 19 février 2017 sur lecourrier.ch*
Iliann Dunand

Immersion dans la vie de trois patients de l’hôpital Belle-Idée à Genève, Le seuil. Sortir d’une unité psychiatrique, de Frank Preiswerk, sonde les difficultés d’un retour à une vie indépendante.

Nicole, Pierre et Véronique sont en séjour à l’hôpital de Belle-Idée à Genève. Arrivés pour des raisons différentes, ils se retrouvent face à des difficultés semblables au moment de préparer leur retour à une vie indépendante après plusieurs mois d’internement. Ils sont les trois protagonistes du récent documentaire de Frank Preiswerk, Le seuil. Sortir d’une unité psychiatrique 1. Le documentaire sera projeté en première à Genève ce jeudi, puis circulera en Romandie 2.

Véronique, la trentaine, a déjà essayé quatre fois de mettre fin à ses jours, ne supportant plus ses dépressions chroniques. Quand elle pense à sa sortie, elle doute. Rongée par l’alcoolisme à petit feu, Nicole est déterminée à rentrer chez elle. Pierre, l’aîné des trois et personnage cocasse, est bipolaire mais s’auto-diagnostique autiste. Il semble heureux à l’hôpital où il donne l’impression d’avoir orchestré son séjour.

Peur de la solitude du domicile

Comment retourner vivre seul, sans accompagnement quotidien, dans un lieu ­chargé de souvenirs qu’on a quitté en détresse? Frank Preiswerk nous invite à suivre les réflexions des ­protagonistes sur leur volonté à «faire le pas». Plus que les images, ce sont les mots qui pèsent. Ils traduisent le va-et-vient intérieur, entre aspiration à la liberté, et sécurité de la prise en charge. Ou la peur de la solitude du domicile face aux nombreux liens sociaux créés durant le séjour, aussi bien avec le corps médical qu’avec d’autres patients. L’enjeu est «d’imaginer la suite».

C’est là tout le travail en amont du personnel médical: préparer la personne à ce qu’elle se sente prête. «Ce ­moment de bascule et tout le travail de préparation ont attiré mon attention, commente Franck Preiswerk. C’est une phase de la prise en charge somme toute peu documentée.» Après plusieurs tentatives, le réalisateur a également pu assister à ce qu’il perçoit comme le cœur philosophique de l’histoire du film et de la psychiatrie: les réunions du personnel où la cohérence de ce qui est mis en œuvre pour les patients est remise en question, critiquée, repensée. Avec des ­décisions lourdes à la clé: cet individu sera-t-il un jour ­capable de sortir? Peut-il être privé de liberté «pour son bien?»
1. 85 min, réalisation Frank Preiswerk, 2015.
2. Projections du film à la Haute école de Travail social (HETS) à Genève, du 23 février au 3 mars, avec un débat le dernier soir sur le thème «Pourquoi est-ce si difficile de quitter l’hôpital psychiatrique?»


Dès le 22 février le film sera à l’affiche du Zinéma à Lausanne. D’autres dates en Suisse romande sont en programmation.

* https://www.lecourrier.ch/node/146954

MANIFESTATION LUXEMBOURG Bertrange le 30/03/2017 Faire face au risque suicidaire

La Ligue (Service Information & Prévention) a le plaisir et l’honneur de vous inviter à une conférence publique sur le thème « Faire face au risque suicidaire » animée par Monique Séguin, une spécialiste mondiale de la prévention du suicide, Professeur de psychologie à l’Université du Québec.
La Conférence aura lieu le 30 mars 2017 à partir de 19 heures au Centre ARCA à Bertrange (17, rue Atert). Télécharger Flyer Conférence Monique Séguin


Information contact :
Dr Fränz D’Onghia PhD
Chargé de Direction
Docteur en Psychologie
75, rue de Mamer
L-8081 Bertrange
Tél. : (+352) 45 55 33
Fax : (+352) 45 55 33 55

samedi 25 février 2017

Ciné film Corporate sortie dans les salles le 5 avril

Le film Corporate sera dans les salles le 5 avril. Il s’intéresse à la thématique du suicide dans le monde du travail.

Diaphana Distributions vient de mettre en ligne la bande-annonce de Corporate. Ce drame s’intéresse à la thématique trop souvent méconnue du suicide dans le monde du travail.
source info play.presse-citron.net*




vendredi 24 février 2017

USA RECHERCHE EPIDEMIOLOGIQUE ET LIMITES Exemple d'une etude sur le lien entre légalisation du mariage gay et taux de suicide des adolescents

Titre de l'article : Etats-Unis: la légalisation du mariage gay fait baisser les suicides des ados  Par LEXPRESS.fr , publié le 22/02/2017 lexpress.fr*

Les tentatives de suicide des étudiants américains ont baissé dans les états qui ont légalisé le mariage homosexuel, selon une étude de l'université Johns-Hopkins, dans le Maryland.
Et si la légalisation du mariage homosexuel permettait de faire baisser les suicides des adolescents? C'est en tout cas ce que révèle une étude de l'université Johns-Hopkins, dans le Maryland, révélée par le Guardian.

Selon les chercheurs, les états américains qui ont légalisé le mariage homosexuel ont enregistré une baisse de 7% du nombre de tentatives de suicides chez les lycéens et étudiants. Une différence encore plus significative chez les jeunes lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres pour qui les tentatives de suicide ont chuté de 14%.

Selon les centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, le suicide est la deuxième cause de décès chez les personnes âgées de 15 à 24 ans, aux Etats-Unis. Les taux de suicide sont aussi beaucoup plus élevés chez les adolescents qui ne sont pas hétérosexuels.
Les limites de l'étude

"J'espère que les politiques et le public pendront en compte les implications potentielles sur la santé des lois concernant les droits des homosexuels" a déclaré Julia Raifman, co-auteure de l'étude.

Cependant, Julia Raifman reconnaît aussi les limites de son enquête. Ainsi, elle explique que "moins de la moitié des États ont recueilli des données sur l'orientation sexuelle des sujets avant et après l'adoption de la législation". La chercheuse estime que cela peut fausser les résultats car l'introduction de la législation sur le mariage homosexuel peut avoir des "répercussions sur les questions relatives à l'orientation sexuelle" des adolescents.

L'étude a porté sur 760 000 étudiants. Elle a débuté en 1999 pour se terminer en 2015. Une période pendant laquelle, de nombreux états ont légalisé le mariage entre personne de même sexe, en commençant par le Massachusetts, en 2004.

* http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/usa-la-legalisation-du-mariage-homosexuel-fait-baisser-les-suicides-des-ados_1881581.html

SOCIO ANTHROPOLOGIE le Suicides d’adolescents sur internet : signe de la souffrance ultime ?

Suicides d’adolescents sur internet : signe de la souffrance ultime ? 22 février 2017 de Jocelyn Lachance  Chargé d'enseignement et de recherche, Université de Pau et des pays de l'Adour
sur https://theconversation.com/suicides-dadolescents-sur-internet-signe-de-la-souffrance-ultime-73017

Au cours des derniers mois, plusieurs drames d’adolescents et de jeunes adultes se suicidant en direct sur Internet ont tristement fait l’actualité, notamment en France et aux États-Unis.
Cette forme inédite de mise en visibilité du suicide nous interpelle avec raison. Une question apparaît alors en filigrane : quel est rôle des dispositifs techniques utilisés au cours de ces mises en scène fatales ? S’agit-il d’un phénomène nouveau en soi ou bien d’une nouvelle mise en visibilité de la souffrance ?
Lire la suite https://theconversation.com/suicides-dadolescents-sur-internet-signe-de-la-souffrance-ultime-73017

CANADA Ressources documentaires conférences en ligne du CHUM de Montréal

La Direction des soins infirmiers (DSI) du CHUM tenait, du 31 janvier au 2 février derniers, sa troisième édition de la Semaine de la prévention du suicide. Près de 450 professionnels, patients et visiteurs, du CHUM et d’ailleurs, ont pu assister à trois midi-conférences autour de la thématique du suicide chez les enfants et les adolescents. Ces conférences ont permis d’offrir des pistes d’action et de réflexion face à cette réalité bouleversante.



Un phénomène sous-estimé

Le risque suicidaire chez les jeunes, particulièrement les enfants de 12 ans et moins, est sous-évalué. L’incompréhension et la souffrance des adultes, en plus du manque d’études se penchant sur le sujet, peuvent se traduire par une forme de déni face à cet état de détresse.
3e édition : un succès

L’édition de cette année fut un autre succès avec près de 450 personnes ayant assisté aux conférences incluant les personnes présentes en visioconférence. C’est légèrement moins que l’édition 2016, mais presque trois fois plus que celle de 2015.


Pour ceux et celles qui n’ont pas eu la chance d’assister aux conférences, elles sont maintenant disponibles en ligne >>>http://www.chumontreal.qc.ca/patients-et-soins/departements-et-services/psychiatrie-sante-mentale

Présentations de la semaine de la prévention du suicide 2017:
Que faire lorsqu’un adolescent présente un risque suicidaire?
Survivre au suicide d’un adolescent, accompagner lorsque l’impensable survient
Le suicide chez les enfants de 12 ans et moins, une réalité qui fait mal


Présentations de la semaine de la prévention du suicide 2016:
Le suicide chez les aînés
La dépendance aux substances - Quand les idées suicidaires s'en mêlent
Les idées suicidaires - Enjeux et concepts clés en cancérologie


Présentations de la semaine de la prévention du suicide 2015:
Le processus suicidaire : évolution de la souffrance vers le désespoir
Mieux reconnaître la détresse psychologique pour en réduire les effets
Présentation du Réseau AvantdeCraquer.com