samedi 19 août 2017

La MSA Loire-Atlantique - Vendée a développé un programme de promotion de la santé, de prévention du mal-être et du suicide chez les aînés

La MSA Loire-Atlantique - Vendée a développé un programme de promotion de la santé, de prévention du mal-être et du suicide chez les aînés : le programme "Autrement dit". Sous forme de groupe d'échanges, "Autrement dit" a pour objectif de favoriser la parole des personnes âgées autour de situations pouvant être vécues comme difficiles : retraite, perte d'un conjoint, difficultés financières... Une session de formation aura lieu les 27 et 28 novembre à La Roche sur Yon 
et les 4-5 Décembre 2017 à Saint Herblain


Autrement dit
sur  http://www.msa44-85.fr/lfr/sante/autrement-dit 

Mis à jour le 01.08.2017


Vous êtes professionnel ou bénévole, en contact avec des personnes de plus de 60 ans. Vous souhaitez agir sur le thème de la prévention du mal-être et du suicide.
"Autrement dit" est un programme innovant de promotion de la santé, de prévention du mal -être et du suicide en direction des seniors."

Prévenir le mal-être et le suicide des seniors
 
Le programme "Autrement dit" a été créé par la MSA Loire-Atlantique - Vendée, en partenariat avec des professionnels et bénévoles, des experts en santé publique et en santé mentale. Ce programme donne une place aux acteurs ressources pour agir dans le champ de la prévention du suicide. Il reprend les préconisations de la conférence de consensus de 2000.

Sous la forme de temps d'échanges, "Autrement dit" permet aux seniors de renforcer leurs compétences personnelles et d'identifier les réseaux d'aide locaux sur lesquels ils peuvent s'appuyer. Dans un contexte bienveillant, les ateliers "Autrement dit" permettent d'exprimer ses émotions et d'échanger sur les difficultés de la vie. Ce programme vous forme et légitime votre rôle dans l'écoute des difficultés exprimées par les seniors. Il  vous aide à les orienter vers une éventuelle prise en charge.

Formation « Autrement dit »

La MSA Loire-Atlantique - Vendée organise une session par an sur chaque département. Sur demande et à raison d'un nombre de participants suffisant, il est possible d'organiser sur un territoire particulier une session supplémentaire."


Formation des acteurs ressources pour la mise en place d'ateliers « Autrement dit »

En Loire-Atlantique
 
4-5 Décembre 2017 - Saint Herblain

En Vendée
 
27-28 Novembre 2017 - La Roche-sur-Yon

Contact
Pôle administratif ASS : > secretariatass.blf@msa44-85.msa.fr
Action soutenue par la conférence des financeurs de la prévention de la perte d'autonomie des personnes âgées de Loire-Atlantique - agirseniors.loire-Atlantique.fr

https://agirseniors.loire-atlantique.fr

A télécharger
Documents
Synthèse du programme - Autrement dit
Contacts - Autrement-dit

Loire-Atlantique

Contacts - Autrement dit
Vendée
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Support pour les personnes investies dans le programme
Documents
Bibliographie
Les autres contacts
Evaluation des animateurs
Evaluation des participants
Dossier de présentation - Autrement dit
Rapport d'évaluation de l'expérimentation
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Cellule Pluridisciplinaire de Prévention Suicide en Loire-Atlantique - Vendée
Mal-être et idées suicidaires, il y a toujours une aide possible.

Contacts en Loire-Atlantique
Contacts en Vendée

DEBAT REFLEXIONS « Une partie de moi veut se montrer, une autre culpabilise »

Un article qui ne porte pas sur la question centrale du suicide et de sa prévention mais la mentionne et qui nous semble toutefois intéressant sur les questions et réflexions qu'il peut soulever.Avertissements : Certains passages crus et non conformistes pouvant choquer des sensibilités.

 

JUSTICE  « Une partie de moi veut se montrer, une autre culpabilise »

Au procès de Pierre, exhibitionniste parisien, coupable d'avoir sorti son sexe dans le métro.
Emmanuel Denise Aug 18 2017 sur www.vice.com*


À Paris, dans la soirée du 14 août 2017, une jeune femme de 20 ans est installée dans un wagon du métro de la ligne 6. À la station Corvisart, elle remarque que l'individu assis en face d'elle dans la rame, un homme de 50 ans aux cheveux blancs et en chemisette bleu ciel, est en train de se caresser compulsivement l'entrejambe. Quelques secondes plus tard, l'individu remonte le bas de son short et sort son sexe, tout en continuant de se masturber. La jeune femme quitte le wagon et prévient les agents de la RATP, qui appellent la police. Au bout de quelques minutes, Pierre, l'exhibitionniste, est interpellé dans la rame.

Deux jours plus tard, Pierre est là, penaud, dans le box des prévenus de la 23e chambre correctionnelle du Palais de justice, celle qui sert à juger les comparutions immédiates, les délits qui ne nécessitent pas de grandes investigations. Il écoute en attendant son tour.

« Qu'est-ce qui justifie cette colère ? », demande la juge à son voisin, Will, à qui l'on reproche d'avoir tabassé sa femme. « Pour vous dire la vérité, je suis né avec la colère, je ne sais pas pourquoi. Il faut dire que ma femme me connaît très bien, elle sait quoi dire pour me pousser à bout. » Pendant deux ans, il a frappé la mère de ses enfants. La dernière fois, le 3 juillet, il a ajouté, avant de lui donner des coups particulièrement violents : « C'est ton heure aujourd'hui. Fais une dernière prière, tu vas laisser des orphelins derrière toi. »
Aujourd'hui, le 16 août, c'est l'anniversaire de Will. Il vient d'avoir 39 ans. « Vous auriez pu faire mieux que de le passer ici », constate l'un des assesseurs. Avant de partir pour huit mois de détention, assortis d'une période de sursis du double, Will ajoute, devant son avocat dépité : « Je tiens à m'excuser pour toute cette tragédie. Je vais vous dire la vérité, je pense constamment à elle, parce que je suis toujours amoureux. »

« Qu'est-ce que vous avez à dire ? », demande la juge à l'exhibitionniste, qui prend place derrière Will. « Je suis désolé. Je répète mon regret. J'ai demandé pardon à ma victime, et je voudrais encore lui demander. Je pensais qu'elle ne m'avait pas vu. » Il parle calmement, avec un très léger accent libanais. Il se tient droit et ne montre aucun signe de nervosité. Titulaire d'un doctorat en informatique, il travaille dans une très grande entreprise, un poste à responsabilité, est parfaitement inséré et entouré.
La juge poursuit son interrogatoire : « Mais pourquoi ce jour-là ? Qu'est-ce qui fait que ce jour-là, dans le métro, vous sortez votre sexe, et que vous vous masturbez ? » Pierre commence à bégayer légèrement : « Je ne sais pas. Ça m'arrive parfois quand je pense à des événements malheureux. »
Pierre est déjà bien connu des services de police. En 2003, il avait écopé de huit mois de sursis, déjà pour des faits d'exhibitionnisme. En 2008, dix mois de sursis avec mise à l'épreuve. En 2010, deux mois. En 2013, quatre mois. Toujours du sursis. Toujours pour les mêmes faits : exhibition sexuelle.
« Qu'est-ce que vous ont dit les psychiatres ? », interroge doucement la juge. Depuis 2006, Pierre participe à des thérapies de groupe. Depuis 2010, il est également suivi individuellement par un psychiatre, avec qui il travaille sur ses pulsions. Dans le rapport médical, qui conclut à une altération du discernement, les experts se prononcent en faveur d'une pathologie anxieuse chronique avec des pulsions sexuelles, liée à un stress post-traumatique.

« Avec les psychiatres, je travaille. Ça m'a permis de comprendre pourquoi, pour quelles raisons, j'ai ces pulsions, explique Pierre. Malheureusement, je n'ai pas de réponses. » Subitement, il s'effondre en larmes dans son box. « Je n'ai pas de réponses. Pourquoi ? Pourquoi, moi, j'ai ça ? Pourquoi ? Il y en a qui font du sport quand ils sont stressés, ou qui mangent, ou qui font d'autres choses. Pourquoi, moi, je fais ça ? »
« Vos enfants ne sont pas au courant ? », demande la juge. « Non », répond Pierre, qui pleurera pendant toute l'audience. « Vous vous rendez compte quand même ? Quelle honte. Je préférerais mourir plutôt que de les regarder dans les yeux en sachant qu'ils savent. »
Pierre n'a pas besoin qu'on l'oblige à se soigner, il le fait déjà lui-même. Personne autant que lui ne souhaite qu'il guérisse. Mais la psychiatrie n'est pas une science exacte.
Depuis plusieurs années, Pierre développe des idées suicidaires. Il évoque une honte intense, une immense tension, dit fréquemment qu'il préférerait mourir. Il est traité avec des antidépresseurs.
« Une partie de moi veut se montrer, une autre culpabilise », explique-t-il. « Dans cette affaire, il y a tout de même une victime, une jeune femme de vingt ans », poursuit la procureure. « Pour elle, c'est une grande violence. Est-ce que c'est parce qu'elle est là que vous faites ça ? Si elle n'avait pas été là, est-ce que vous vous seriez masturbé ? » Pierre admet qu'il s'agit bien d'un désir d'exhibition, il veut être vu : « C'est toute la contradiction. S'il n'y avait personne, je n'aurais pas cette pulsion. »
« Et votre épouse, elle vous soutient ? » Le temps de passer son bras sur son visage, Pierre sèche ses larmes. « Oui, elle me soutient. Elle est formidable. »
Après quelques secondes pendant lesquelles il a pu se ressaisir, Pierre poursuit : « C'est dur de changer soi-même. J'ai changé beaucoup de choses, je fais des activités qui me permettent d'être moins angoissé, qui participent à mon bien-être. Ça réduit énormément les pulsions, mais je ne suis pas non plus à l'abri des crises. À chaque fois, j'ai dit au tribunal : "C'est la dernière fois, c'est la dernière fois", mais en fait, ce n'est pas vrai. » Pierre replonge dans ses larmes, les épaules secouées par le chagrin, il poursuit : « Parce que ça ne peut pas être la dernière fois. »
Pierre est né en 1967, au Liban. Huit ans plus tard, la guerre a éclaté. Pendant quinze ans, de son adolescence à l'âge adulte, Pierre s'est construit dans la peur. Plusieurs fois, les Palestiniens sont venus chez lui, l'ont braqué, lui et toute sa famille, avec des Kalachnikovs. Pendant plus d'un an, il a dû vivre prostré dans une cave, cerné par les explosions, terrorisé à l'idée qu'il allait mourir d'un instant à l'autre. Les psychiatres admettent qu'il est sorti totalement traumatisé par le conflit. À travers ses déclarations, ils ont pu déterminer que la récente réactivation de ses pulsions était liée à l'angoisse de revivre ces événements en France, depuis les attentats qui ont secoué l'Hexagone.

« J'ai envie de m'en sortir, déclare Pierre entre deux sanglots. C'est une honte pour toute la famille. »

« Comment résout-on notre problème, celui de la Justice ?, s'interroge la procureure. Probablement en résolvant le problème de ce Monsieur : on est d'accord. Aujourd'hui, le problème est toujours là, alors que faire ? » Le problème, en réalité, c'est que la procureure, pas plus que la justice, n'a de réponse. Si elle a beau s'étonner que les conclusions des experts ne demandent pas une injonction de soin, elle en connaît déjà la raison : Pierre n'a pas besoin qu'on l'oblige à se soigner, il le fait déjà lui-même. Personne autant que lui ne souhaite qu'il guérisse. Mais la psychiatrie n'est pas une science exacte. La situation de Pierre évolue au gré de ses angoisses et des réponses qu'on lui propose, à tâtons, avec des phases d'amélioration et de rechute. C'est un long travail qui nécessite de la patience et, éventuellement, le droit d'échouer, parfois.

« Croyez-moi, je souffre. Je comprends la souffrance des victimes, mais je souffre également. » – Pierre

« Le problème, c'est qu'à chaque fois, il y a quelqu'un en face », remarque la procureure. « Alors que faire ? », ne cesse-t-elle de répéter, comme pour se convaincre qu'il existe une solution. « Dans un souci de cohérence », elle demande 10 mois de sursis avec mise à l'épreuve. Cette mise à l'épreuve contient l'obligation de poursuivre les soins, ce que Pierre appelle de tout son cœur.
La période de sursis signifie que s'il commet une nouvelle infraction similaire dans les cinq ans, Pierre pourrait aller en prison. En pratique, son casier judiciaire prouve par les faits qu'à moins de tomber sur un juge particulièrement sévère, Pierre ne devrait pas être incarcéré. Au vu de son parcours, de ses problèmes anxieux et de ses idées suicidaires, il paraît évident qu'une peine de prison, pour Pierre, serait un drame qui ne pourrait qu'empirer son état et le rendre plus dangereux à sa sortie – s'il ne se suicide pas. Personne, dans la salle d'audience, ne semble vouloir croire que la prison, pour ce cas précis, serait une solution.

Pierre-Étienne Rognon, l'avocat de Pierre, se range aux réquisitions de la procureure. « Les soins sont évidemment la solution. » Qu'a vécu Pierre, quand il était au Liban, pour que le braquage de Kalachnikovs dans une cave finisse par se transformer en un besoin compulsif de sortir son sexe dans les wagons du métro, à Paris ? « La guerre, tout simplement. La guerre. »
Avant d'entendre la décision des trois juges, Pierre prend la parole une dernière fois : « Croyez-moi, je souffre. Je comprends la souffrance des victimes, mais je souffre également. »
Derrière les juges qui le condamnent finalement à six mois de prison sans mandat de dépôt – Pierre n'ira pas en prison, sa peine sera aménagée –, assortis d'un sursis de trois mois, il y a une grande statue en marbre blanc, qui représente la Justice. La Justice qui, parfois, ne peut pas faire grand-chose.
Emmanuel est sur Twitter.


*https://www.vice.com/fr/article/xwwwdz/proces-pierre-exhibitionniste-metro-parisien

article lié : Ce que ça fait de croiser la route d'un type qui se masturbe en vous regardant Malgré quelques progrès de la loi française, les cas d'exhibitions sexuelles sont assez peu jugés dans les tribunaux. sur Vice

vendredi 11 août 2017

MISE A JOUR JMPS 2017 "Take a minute, change a life" 10 septembre 2017


JMPS 2017 - 10 septembre 2017

La reconnaissance internationale du suicide en tant que problème de santé publique majeur a abouti à la création, le 10 septembre 2003, de la Journée Mondiale de Prévention du Suicide. Cette journée, qui a lieu chaque année à la date anniversaire du 10 septembre, est organisée par l’Association  Internationale pour la Prévention du Suicide (IASP) et coparrainée par l’OMS.

Thème de l'IASP 2017 :




French
 2017 World Suicide Prevention Day banner in French

Retrouvez sur le Site web de l'IASP l'argumentaire, les outils etc etc https://iasp.info/wspd2017/ 



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Les manifestations prévues

Associations, collectifs, professionnels, etc n'hésitez pas à nous communiquer vos manifestations et actions pour cette occasion


Dejà en ligne 

A l’échelle de l'Europe
(Bruxelles)

France
Bretagne (Morlaix) - Centre Val de Loire (Blois) - Ile de France (Paris) 
Autres pays
Ecosse - Italie (Rome) - Luxembourg - Suisse (Fribourg, Genève)

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A l’échelle de l'Europe
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JEUDI 7 septembre 2017, Bruxelles

La FEALIPS (Fédération Européenne des Associations Luttant contre l’Isolement et pour la Prévention du Suicide), créée il y a six ans, a pour vocation de regrouper des acteurs associatifs professionnels ou bénévoles à l’échelle européenne.
Après deux temps de rencontres (en 2011 et en 2014), la FEALIPS organise les 3e assises de la Fédération Européenne des Associations Luttant contre l'Isolement et la Prévention du Suicide, Bruxelles  sous le thème : Individu(s) en crise – Société(s) en crise
Au Parlement Européen de Bruxelles
Sous le haut patronage de
LOUIS MICHEL,  Ministre d’Etat, Député Européen
Co-président de l’Assemblée Parlementaire Paritaire APP ACP-UE
(Afrique Caraïbes Pacifique - Union Européenne)

Manifestation organisée dans le cadre de :  La Journée Mondiale pour la Prévention du Suicide • IASP 2017 •


Informations, contacts :
FEALIPS

3 rue Jean Baptiste Dumay – 75020 Paris
01 42 78 19 87
federationfealips@gmail.com
http://fealips.org/

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France
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Bretagne

  
JEUDI  14 Septembre 2017, Morlaix (29)
Journée d'étude organisée par le groupe "Prévention du Suicide" du Centre Hospitalier des Pays de Morlaix à l'occasion de la Journée Mondiale de Prévention du Suicide.

«Le lien à l’autre au cœur de la prévention du suicide : lien soignant, lien connecté, lien social»
Programme

PUBLIC CIBLE
Tout personnel : soignant, administratif …

Le jeudi 14 septembre 2017
A l’Amphithéâtre de l’IFSI
15 rue Kersaint Gilly
29600 MORLAIX 

INSCRIPTIONS
- Pour le personnel interne au CHPM, inscription via
l’encadrement (Vmfic01/Planning/Journée mondiale de prévention du
suicide/Inscriptions)
- Pour le personnel professionnel extérieur au CHPM, inscription
obligatoire et gratuite auprès de :
Madame Gwénaëlle BATS
Service Formation
gbats@ch-morlaix.fr

Information :

Centre Hospitalier des Pays de Morlaix -
Kersaint Gilly - B.P. 97237 - 29672 MORLAIX cedex
gbats@ch-morlaix.fr

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Centre Val de Loire


Mercredi 13 septembre 2017, Blois (41)

A l'occasion de la Journée mondiale de la prévention du suicide, mercredi 13 septembre, une journée technique de prévention du suicide chez les personnes âgées aura lieu, de 9 h 30 à 17 h, à Escale et Habitat, 37, rue Pierre-et-Marie-Curie, à Blois, à l'attention des professionnels (non payant) avec interventions et ateliers de travail.  Réservation au 02.54.74.31.53 ou antenne41@frapscentre.org

Par ailleurs dans le cadre des Rendez-vous santé organisés par le centre hospitalier de Blois, la Ville de Blois, Harmonie mutuelle et La Nouvelle République, à 19 h, une conférence est proposée, sur le thème : « Suicide : mieux comprendre pour mieux prévenir », à l'espace Jorge-Semprun, à Blois, animée par le Dr Marc Fillatre, psychiatre et président du réseau de prévention du suicide Vies 37 et Marie-Pascale Laurent, psychologue clinicienne et formatrice Vies 37. Ouvert à tous. Réservation au 02.54.57.29.29 ou nr.blois@nrco.fr

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Ile de France


 Dimanche 10 septembre 2017, Paris (75)
  L'UNPS organise un village associatif place Maubert (Paris 5)
de 10h à 14h.
sous le thème :

"Prendre 1 minute et changer une vie".

Des associations adhérentes à l'UNPS en IDF y auront un stand

Informations, contacts :
Union Nationale pour la Prévention du Suicide
UNPS
33 rue Linné 75005 Paris
téléphone : 09 66 83 58 03
Email : contact@unps.fr
www.unps.fr





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Ecosse
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Du Lundi 4 septembre au dimanche 10 septembre, ÉcosseCampagne nationale
Msg sur HUG (Action for Mental Health) NHS Highland's Dr Elspeth Lee... (Ken)
"Vous savez peut-être que la semaine de la prévention du suicide 2017 se déroulera du 4 au 10 septembre de cette année. En Écosse, deux personnes par jour meurent par suicide, ce qui est plus que dans les accidents de la route. Chacun de ces décès est une tragédie et a un énorme impact sur ceux laissés derrière. Il est important que nous aidions tous à décomposer la stigmatisation qui entoure le suicide et à faire savoir à tout le monde qu'il est bon d'en parler.
Plus les gens en Écosse se sentent capables de parler du suicide, plus on peut s'ouvrir nous qui nous sentons suicidaires.
Les vies peuvent être sauvées en parlant et en écoutant. Je tiens à vous informer de la campagne de cette année et de vous proposer des ressources pour la soutenir.  Health Scotland a fourni des atouts numériques, des bannières et des économiseurs d'écran, que vous pourriez utiliser. Ceux-ci sont disponibles ici http://www.healthscotland.com/developers/suicide-prevention/banners/2017/Il est également possible de promouvoir tout événement que vous pourriez avoir sur la page Web Choose Life. Veuillez me contacter au plus tard le 17 août si vous avez quelque chose que vous souhaitez promouvoir.Nous aurons une offre limitée d'affiches et de cartes «lues entre les lignes» (voir ci-dessous http://www.healthscotland.com/documents/6021.aspx) que nous pouvons vous envoyer. Aussi, vous pouvez suivre notre Twitter @nhsh_wellbeing et divers articles Facebook
(https://www.facebook.com/highlandmentalwellbeing/ https://www.facebook.com/search/top/… )pour retweet et / ou partager pour partager Le message pendant la semaine.


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Italie
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Jeudi 14 et Vendredi 15 septembre 2017, Rome

Convegno Internazionale di Suicidologia e Salute Pubblica - Giornata Mondiale per la Prevenzione del Suicidio 2017

Programme
information inscription : http://www.giornataprevenzionesuicidio.it/



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Luxembourg
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Mardi 10 octobre et mercredi 11 octobre 2017 Luxembourg
SAVE THE DATE – 10 et 11 octobre 2017 – 10ème Journée Nationale de Prévention du Suicide
10ème Journée Nationale de Prévention du Suicide, organisée par le Service Information & Prévention de la Ligue asbl (anciennement Centre d’Information et de Prévention), se tiendra les :
10 octobre 2017 au centre Arca, Bertrange,
11 octobre 2017 au Couvent des Soeurs Franciscaines, Luxembourg.

Information Télécharger Dépliant

Pour de plus amples renseignements, veuillez prendre contact avec le Service Information & Prévention par courriel au info@prevention.lu ou par téléphone au 45 55 33.https://www.slp.lu/fr/save-the-date-10-et-11-octobre-2017-10eme-journee-nationale-de-prevention-du-suicide/

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Suisse
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Mardi 5 septembre 2017, Fribourg

Après-midi de formation - organisée par Suicide Fribourg (PréSuiFri)
Pourquoi les hommes ?  Que faire pour le groupe à risque le plus important ?
mardi 5 septembre 2016 de 13 h 30 à 17 h
RFSM - Centre cantonal d’addictologie à Fribourg
Programme

Information contact
Association Prévention  Suicide Fribourg (PréSuiFri) – Verein Suizid Prävention Freiburg
CP 1153 - 1701 Fribourg
info@preventionsuicide.ch – www.fr-preventionsuicide.ch

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Lundi 4 septembre  au  dimanche10 septembre 2017, Genève


MAL À TA VIE : une exposition interactive pour parler du suicide des jeunes autrement .
GENÈVE Journée mondiale de prévention du suicide

A l’occasion de la journée mondiale de prévention du suicide, qui a lieu chaque année le 10 septembre, la Fondation Children Action propose une campagne de sensibilisation novatrice dans le cadre de Malatavie Unité de Crise, le dispositif de prévention et de soins des jeunes en situation de détresse, créé en 1996 aux côtés des Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG).

Constituée de 7 cabines téléphoniques proposant à la population une information interactive sur le suicide des adolescents, l’exposition MAL À TA VIE s’installe au Parc des Bastions - Genève, du 4 au 10 septembre 2017.

 Dimanche 10 septembre 2017 au jeudi 21 septembre 2017, Genève

Cette année, STOP SUICIDE célébrera doublement la Journée mondiale de prévention du suicide du 10 septembre, avec 2 lancements :
"Nous donnons un grand coup de jeune à notre site pour le rendre plus attractif, plus clair et responsive, c'est à dire adapté à tous les écrans. Le but ? Mieux toucher les jeunes, qui utilisent principalement leur smartphone pour accéder au web.
Le 10 septembre sera aussi le début de la campagne Là Pour Toi 2017. L’objectif est d’encourager les comportements bienveillants entre les jeunes à l'aide de conseils concrets pour mieux réagir face à une personne en détresse. Pour commander du matériel de campagne: 10septembre@stopsuicide.ch
La campagne s’achèvera sur un événement festif le jeudi 21 septembre. Rendez-vous au Théâtre Pitoeff à Genève pour une soirée spéciale en compagnie de la troupe d’improvisation Les Troubadours du Chaos!
Maisons de quartier, écoles, associations : n'hésitez pas à proposer cette soirée comme sortie aux jeunes qui fréquentent vos structures. Le spectacle est prévu pour tout public dès 15 ans."
information : www.stopsuicide.ch

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