lundi 23 janvier 2012

REVUE DE PRESSE ARTICLES EN LIGNE...

"À l’écoute du mal-être des enfants" - Laurence Mauduit - p. 5-6. de Soins Pédiatrie/Puériculture Vol 32, N° 263  - novembre-décembre 2011

"En France, le suicide est aujourd’hui la deuxième cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 24 ans et il touche désormais 16 % des moins de 16 ans. Il serait aussi à l’origine de près de 4 % des causes de décès chez les 5-14 ans. En septembre dernier, le neuropsychiatre Boris Cyrulnik a remis un rapport à ce sujet à Jeannette Bougrab, secrétaire d’État à la Jeunesse et à la Vie associative. Il préconise un meilleur dépistage de la fragilité affective des enfants et la mise en place d’un environnement sécurisant dès les derniers mois de grossesse." LIRE L'ARTICLE  sur www.em-consulte.com (article gratuit)

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"On n’y voit rien ! Sur la visibilité des suicides et l’audibilité des symptômes au travail" - Emmanuel Fleury -   Dossier  Psychanalyse du travail : du symptôme au suicide - p. 88-93 de Savoirs et clinique 2011/2 (n° 14)  Editeur érès 

Résumé : Les passages à l’acte suicidaires au travail ou sur le lieu du travail ne se distinguent pas des passages à l’acte réalisés ailleurs. Leur fulgurance brutale surprend l’entourage, collègues, amis et famille. Pas toujours annoncés, parfois si discrets que dans les grandes entreprises ils peuvent être méconnus. Souvent tus par la suite, leur manque de visibilité peut expliquer notre méconnaissance de la question. Serait-ce que l’on arrive toujours un peu trop tard avec le suicide ? À l’inverse du symptôme qui préviendrait ? Il est possible que d’autres choses encore opposent acte suicidaire et symptôme. Ce qui inciterait à penser qu’il ne faudrait pas chercher la signification du malaise dans le suicide lui-même mais autour de lui.

PLAN DE L'ARTICLE

    Le mal-être au travail est-il lié aux motifs pour lesquels nous travaillons ?
    Le mal-être au travail signe-t-il une inhibition au travail ?
    Le suicide est-il le signe de la souffrance au travail ?
    Aliénation sociale dans les suicides au travail
    Une balle dans le buffet
    Pas la bonne
    Exclue dans le réel
    Un symptôme bruyant
    Un suicide silencieux
    Visibilité publique et privée
A consulter sur http://www.cairn.info/ (4 euros)

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"Stress et suicides liés au travail au sein de l’institution militaire" Céline Bryon-Portet, Dossier : Métiers héroïques, face à l'urgence, au danger et à la mort p. 87-110 de Travailler  N°26 (2011)
Maître de conférences hdr en Sciences de l’information et de la communication / Directrice de la communication à l’Inp-Ensiacet, Université de Toulouse/ Chercheur au Lerass (Laboratoire d’études et de recherches appliquées en sciences sociales), ea 827 de l’université Paul-Sabatier, Toulouse / Ancien officier de l’armée de l’air - celine.bryonportet@ensiacet.fr
Résumé :     Le personnel de l’institution militaire connaît une augmentation du stress lié au travail, du nombre de dépressions et de conduites autoagressives, exprimant un malaise de natures psychologique et sociologique. Ce constat a motivé une réflexion qui se fonde sur une expérience personnelle (l’auteur a été officier de carrière pendant sept ans), complétée par des enquêtes (entretiens, audits, sondages). Soucieuse de proposer des mesures préventives ou curatives, nous nous sommes efforcée d’en dégager les causes et d’en préciser les différents aspects, tout en comparant la situation évolutive des armées à celle de la société civile. Ce faisant, nous avons été amenée à nous interroger sur la validité actuelle de la théorie durkheimienne du suicide.

PLAN DE L'ARTICLE

    Un taux de dépression et de suicide en augmentation
        Quelques chiffres sur les conséquences du stress
        Pathologies liées au travail : une tendance sociétale
        Une difficile évaluation
    Les facteurs de changement : faut-il revisiter la théorie durkheimienne ?
        Effacement de la spécificité militaire et dissolution de la cohésion : du suicide altruiste au suicide égoïste ?
        Nouvelles logiques économiques : la fin du suicide héroïque
        Mobilité, émancipation féminine et déni de la maladie : des facteurs aggravants
    Les mesures préventives et curatives
        Le rôle crucial des médecins militaires et des psychologues
        La responsabilité du commandement
        L’exemple de l’US Air Force : une prise en compte réussie

A consulter sur  www.cairn.info/ (5€)