mercredi 30 novembre 2011

BROCHURE PREVENTION SUICIDE ADO


Tentative de suicide des ados : quelle prévention ? par assureurs prévention


http://www.assureurs-prevention.fr/sites/upload/docs/application/pdf/2011-11/brochuresuicideados.pdf

mardi 29 novembre 2011

ALGERIE ARTICLE PRESSE

Médecine légale : 50% des morts violentes dues aux suicides, selon l’OMS 

Les experts déplorent la désertion du champ de la recherche scientifique par les spécialistes et les chercheurs qui ont laissé aux services de sécurité le seul soin de recenser les cas de suicide.
PUBLIE LE : 29-11-2011 | 0:00 sur elmoudjahid.com

«La mort violente et les accidents de circulation – domestiques – de travail», ont été à l’ordre du jour de la conférence de presse organisée hier matin par la Société algérienne des scien-ces médico-judiciaires, du dommage corporel et de l’éthique médicale au siège du département de médecine Maherzi.
Animé par le Pr Merrah, médecin légiste, qui a évoqué les problèmes psychologiques, psychia- triques, événementiels et sociaux qui sont responsables de ce choix de mourir, ce point de presse a réuni d’autres spécialistes qui ont évoqué les causes de ce phénomène et qui ont trait entre autres aux difficultés d'adaptation, tels que le chômage, la crise du logement… Selon le Pr Merrah, cette « pathologie » est, en fait, qualifiée d'« appel à la vie », puisqu'en voulant mettre fin à leurs jours, ces personnes, paradoxalement, lancent un appel au secours, qui a pour conséquences les décès et les maladies.
Pour ce qui est des décès, la conférencière évoque les morts violentes qui, selon les statistiques de l’OMS, représentent 50% des suicides, 31% des homicides et 19% des crimes de guerre.
Le décès d’origine criminelle ou bien suicidaire est défini par les spécialistes comme une mort accidentelle. Dans ce cas, les sujets sont souvent confrontés à des traumatismes dus à un événement imprévu et fortuit.
C’est le cas des accidents de la circulation, du travail, des chutes ou brûlures, et des agressions. Selon les conférenciers, chaque jour, un Algérien se suicide... Il s’agit, selon les explications fournies, d’en finir avec la vie pour fuir une réalité trop dure à supporter. Ce phénomène s’est accentué avec les attentats-suicides, les immolations, qui ont emporté en 2007 environ 177 âmes recensées par les services de police, à l'heure où, de son côté, la Gendarmerie nationale a enregistré le triste record de 128 cas.
Y a-t-il lieu de s'alarmer ? La réponse est sans doute oui, car la courbe est ascendante et le nombre des suicides enregistre une hausse, même si elle est légère par rapport aux autres pays du monde, car le constat fait par la police le confirme, le phénomène connaît une constante évolution depuis l'année 2005. Ainsi, de 114 victimes en 2005, on est passé à 169 cas en 2006, pour arriver à 177 en 2007.

Les mineurs aussi…

Parmi ces 177 cas enregistrés, on compte 168 adultes, dont 135 hommes et 33 femmes. Les mineurs ont aussi appris à se donner la mort. Ils ont été 8 garçons et 1 fille à avoir mis fin à leurs jours l'année écoulée, alors que les filles ont été beaucoup plus nombreuses à tenter de se suicider, avec 42 tentatives contre 3 pour les garçons qui ont tenté de mourir. L'acte de renoncement à la vie est devenu une pratique non exceptionnelle dans notre pays. Le Dr Ahmed Chikou déplore la désertion du champ de la recherche scientifique par les spécialistes et les chercheurs, ce qui a laissé aux services de sécurité le seul soin de recenser les cas de suicide, ce qui réduit les chiffres aux seuls cas traités par ces services, alors que le phénomène est plus important.
D’autres maux liés à ce phénomène de violence ont été évoqués comme la dépression, qui est généralement la cause directe du suicide, les conditions socioécono- miques qui sont aussi des facteurs d'exacerbation de l'état dépressif. Ainsi les chômeurs sont souvent les premiers sur la liste des suicidés, signe que le marasme social peut fragiliser encore plus les personnes déjà vulnérables psychologiquement.
D'autres facteurs aggravants sont aussi recensés, tels que les problèmes familiaux, les troubles psychiques, les déceptions sentimentales et l'honneur.
Lorsque l'envie de mourir se manifeste et se fait pressante, le candidat au suicide use, selon les cas, de moyens susceptibles de rendre son triste projet concret. Produits chimiques, barbituriques, chutes volontaires, pendaison, asphyxie au gaz ainsi que l'emploi d'armes à feu et d’objets tranchants sont autant de moyens utilisés pour mettre en application l'ultime acte de désespoir.
Les statistiques des services de la Gendarmerie nationale font état, pour leur part, de la prévalence du suicide chez la tranche d'âge comprise entre 18 et 30 ans avec 50 cas sur 128, suivie des personnes dont l'âge varie entre 30 et 45 ans avec 39 cas, et 20 autres cas ont été enregistrés pour les personnes de plus de 45 ans et 16 pour les mineurs. Les chômeurs arrivent en tête du classement du nombre de suicidés avec 75 cas et 102 tentatives de suicide. La répartition géographique des suicides fait apparaître 17 cas enregistrés dans la wilaya de Béjaïa, suivie de Tizi Ouzou avec 9 cas, et Mila et Relizane avec 6 suicides, talonnées avec 5 cas par les wilayas d'Alger et de Mascara.
Le classement de la police confirme la première place pour la wilaya de Béjaïa avec 20 suicides, suivie de Tizi Ouzou avec 18 cas, de Tiaret avec 13 cas, de Constantine avec 12 cas et à des degrés moindres de Mascara, de Batna et de Djelfa.
S’agissant des décès provoqués par les accidents de la route, le dernier et douloureux bilan en la matière fourni par la Gendarmerie nationale classe le pays à la peu enviable troisième position dans le monde avec 21 520 accidents ayant causé la mort de 3 286 personnes et blessé 38 903 autres. Si le nombre des accidents est en hausse de 31,68% par rapport à la même période de 2010, celui des décès a augmenté de 30,14% alors que le nombre des blessés a connu une progression de 33,88% en comparaison avec les chiffres de 2010.
Par wilaya, c’est Sétif qui vient en tête du triste palmarès avec 1 209 accidents et 139 morts, suivie de Blida (595 accidents, 85 morts), Bouira (557 accidents, 133 morts), Chlef (591 accidents, 104 morts), Alger (957 accidents, 72 morts) et Oran (937 accidents, 106 morts).
Sarah SOFI

Un mort chaque heure dans les accidents de la route

Un mort chaque heure, c’est trop ! Tel est le bilan des accidents de la circulation. Rien ne freine les criminels de la route. On compte plus de 120 accidents par jour, une moyenne de 450 morts et 5 000 blessés par mois. Les dernières statistiques de la Gendarmerie nationale, ajoutées à celles de la Sûreté nationale, donnent le tournis.
L’heure est grave et les Algériens développent un comportement agressif au volant, au prix de leur vie et celle des autres. Même les enfants n’échappent pas à l’irresponsabilité des chauffards qui traversent à grande vitesse les passages réservés aux écoliers. En effet, l’année 2011 restera dans les annales en termes de sinistres enregistrés. Avec une hausse de 28% par rapport à la même période de 2010, la GN a avancé le chiffre effarant de 7 220 accidents de la route, causant le décès de plus de 1 000 personnes et 13 401 blessés. Plus de 85% de ces accidents sont dus à l’excès de vitesse, donc à l’homme.
S.S.


Pr Merrah Fatiha, Médecin légiste, chef de service au CHU de Béni Messous :
« Le rôle de la recherche scientifique est primordial dans la prévention contre la violence »

Le phénomène de la violence prend de l’ampleur ces dernières années. Comment y faire face ?
« La lutte contre la violence est un choix et une politique. Elle ne doit pas se réduire à une moralisation de la société. Elle doit être prise en charge sur tous les plans, car la violence maltraitée se développe sous d’autres angles plus graves encore. Il y a lieu de codifier ce phénomène, de l’analyser et de l’étudier afin d’aboutir à des solutions adéquates ».

Qu’en est-il du traumatisme occasionné par la violence en milieu de jeunes ?
Parmi les victimes de violences, les jeunes sont le groupe le plus vulnérable. Ils sont à la fois, presque toujours, les victimes et les principaux auteurs. Cette question de la violence suscite un intérêt grandissant. Chaque jour un nombre important d’enfants, de jeunes et de femmes y sont particulièrement exposés.
Dans le milieu scolaire, on notera qu’un élève sur deux est victime ou à l’origine d’un acte violent au moins une fois durant l’année. Selon l’OMS, «les jeunes et particulièrement les adolescents sont un enjeu majeur pour l’avenir des familles et des communau- tés». L’école est un moyen idéal où il est possible d’identifier précocement les indices de violence et de s’y attaquer. Les sources de violence en milieu scolaire sont multiples. Réfléchir sur la violence pour tenter de la prévenir exige un questionnement sur les rapports entre les individus, les institutions et la société.

Quelle est la part de la recherche scientifique dans le traitement du phénomène de vio- lence et de mort violente ?
« Le rôle de la recherche scientifique est primordial dans la prévention contre ce genre de violence. Malheureusement elle est totalement absente sur la scène. Pourtant, l’Etat consacre des moyens conséquents pour la recherche scientifique. On doit procéder à des études épidémiologiques en la matière, avoir une banque de données, ce qui nous permettrait de connaître les causes de décès et les programmes à mettre en place pour lutter contre toutes formes de maladie ou de violence ».
S. S.
lien source

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lundi 28 novembre 2011

ARTICLE PRESSE RECHERCHE AUTRES PAYS ADOLESCENTS AUTOMUTILATION ET PREVENTION DU SUICIDE

Article Santelog d'après une etude du du Kings College de Londres, du Murdoch Children's Research Institute, de l'Université de Melbourne et de Deakin en Australie

Automutilation: 8% des jeunes se font volontairement du mal
Publié le 21 novembre 2011 par Santelog

L'automutilation chez les adolescents est significativement associée à des symptômes de dépression et d'anxiété, confirme logiquement cette étude, mais le plus surprenant, c'est la proportion alarmante d'adolescents qui se font mal, soit un adolescent sur 12, un résultat qui confirme globalement les données existantes. Des conclusions publiées dans l'édition du 17 novembre du Lancet, qui engagent les politiques, en cette période difficile pour la jeunesse, à prendre soin d'elle.

Cette étude de cohorte menée par des chercheurs du Kings College de Londres, du Murdoch Children's Research Institute, de l'Université de Melbourne et de Deakin en Australie corrobore les estimations existantes : Environ 8% des adolescents se font volontairement du mal et un de ces adolescent sur 10 continuera à l'âge adulte. Menée par questionnaires (9 vagues de questionnaires en ligne) auprès de 1.943 adolescents australiens sur une période de plusieurs années, en les évaluant à partir de l'âge de 14-15 ans et jusqu'à leurs vingt ans, l'étude constate qu'entre les âges de 14 et 19 ans, 8% de l'échantillon, principalement des filles, déclarent s'être automutilés. Evidemment, la méthodologie sur de telles thématiques est très délicate, car les déclarations des participants sont forcément biaisées et le phénomène peut être sous-estimé.

L'automutilation chez ces adolescents est significativement associée non seulement à des symptômes de dépression et d'anxiété, des comportements antisociaux, mais à une forte consommation d'alcool, de cannabis et de tabac. A l'âge adulte, cette proportion baisse, mais, chez les jeunes adultes, lorsqu'elle est constatée, elle est généralement liée à la dépression et l'anxiété durant l'adolescence. Donc si l'étude montre que le problème d'automutilation se résout dans la plupart des cas à l'âge adulte, il faut évidemment la considérer comme un signe prédictif important de problèmes plus graves de santé mentale qui peuvent, précisent les auteurs, mener au suicide.

L'automutilation peut prendre plusieurs formes et peut être associée à diverses circonstances émotionnelles, personnelles ou de mode de vie. Toute personne qui s'automutile nécessite des soins immédiats et de soutien et d'attention, et ses proches doivent demander de l'aide ou des conseils médicaux immédiatement. Les chercheurs définissent l'automutilation comme un acte avec un résultat non fatal par lequel un individu initie volontairement un comportement avec l'intention de se faire du mal. Ils rappellent que l'automutilation est l'un des signes prédicteurs majeurs du suicide et est particulièrement fréquente chez les jeunes femmes.

Les principales conclusions sont alarmantes:

· 8% des adolescents (149 individus, 10% des filles et 6% des garçons) ont indiqué qu'ils s'étaient volontairement fait mal ou blessés,
· plus de filles (95 sur 947, soit 10%) que de garçons (54 sur 855, soit 6%) rapporte un épisode d'automutilation,
· l'automutilation signalée consistait le plus souvent à se brûler ou à se couper,
· cependant moins de 1% des adolescents ont déclaré avoir des intentions suicidaires.
· La fréquence d'automutilation se réduit à l'adolescence tardive, de manière continue jusqu'à l'âge adulte,
· dans la phase adulte jeune, la proportion des rapports d'automutilation « tombe » à 2,6%.
· Seuls 0,8% des participants se sont automutilés à la fois à l'adolescence et à l'âge adulte.
· 1,6% ont eu un premier épisode d'automutilation pour la première fois à l'âge adulte.
· Enfin, pendant l'adolescence, l'automutilation est indépendamment associée à des symptômes de dépression et d'anxiété (HR : 3,7, IC : 95% de 2.04 à 05.09), à des comportements antisociaux (HR : 1,9, IC : 95% de 1,1 à 3,4), à une consommation d'alcool élevée (HR : 2.1, IC : 95% de 1.2 à 3.7 ), à l'usage du cannabis (HR : 2,4 IC : 95% de 1,4 à 4,4), et au tabagisme (HR : 1,8 IC : 95% de 1,0 à 3,1).
· Ces symptômes de dépression et d'anxiété à l'adolescence sont associés à l'automutilation chez les jeunes adultes (HR : 5,9 IC : 95% de 2,2 à 16).

Les chercheurs concluent que la plupart des comportements autodestructeurs à l'adolescence se résolvent spontanément, cependant les jeunes qui s'automutilent ont souvent des problèmes de santé mentale. Traiter l'anxiété et la dépression à l'adolescence pourrait être une stratégie importante dans la prévention du suicide chez les jeunes adultes.

Source: Lancet. 2011 17 November 2011 doi:10.1016/S0140-6736(11)61141-0 The natural history of self-harm from adolescence to young adulthood: a population-based cohort study.

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NOUVEAUTE SUR LE SITE

En ligne sur infosuicide.org dans la rubrique recherche

"Orientation sexuelle : facteur de suicide et de conduites à risque chez les adolescent-e-s et les jeunes adultes ? L'influence de l'homophobie et de la victimation homophobe en milieu scolaire"

These de Jean Michel Pugnière Psychologue et docteur en psychologie, Université de Toulouse sous la direction de : Chantal ZAOUCHE-GAUDRON, Professeure de Psychologie, Université de Toulouse le Mirail Sylvie BOURDET-LOUBERE, Maître de Conférences en Psychologie, Université de Toulouse le Mirail - Novembre 2011.

>>Lire la recherche 

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vendredi 25 novembre 2011

MEDIA ET CAMPAGNE DE PREVENTION

Spot campagne de SOS SUICIDE DE 1997
Agence : BDDP
source culturepub.fr 

MANIFESTATION LE 13 DECEMBRE à BOUGUENAIS Les Couëts (44)

Temps clinique des membres du Réseau de Prévention et de Recherche sur
le Suicide, vous invitent à un temps d’échanges et de réflexion sur le thème :
Prévention du suicide :
une action communautaire

Soutien d’une unité hospitalière à la mise en place d’un projet de
prévention du suicide dans une institution à caractère social
accueillant des adolescents
Animé par :
Estelle Omer, psychologue – MECS Daniel Brottier
Françoise Le Simple et Nadine Bosque, infirmières –
Unité Prévention Suicide, Fédération Santé Publique, CHS Montbert
Le mardi 13 décembre à 17h00

A la Maison d’Enfance à Caractère Social Daniel Brottier,
Fondation D’Auteuil Pays de la Loire
Chemin du Couvent - BOUGUENAIS Les Couëts
Et vous proposent de venir échanger au sujet de l’action présentée.

L’association REPERES 44, Réseau de Prévention et de Recherches sur le Suicide, voit le jour en Août 2006. Elle est composée de personnes professionnelles et bénévoles des champs sanitaire, social et associatif.
Elle a pour objectif la prévention et l’amélioration de la prise en charge des personnes en situation de crise suicidaire et de leur entourage, en favorisant la réflexion et l’articulation des pratiques entre les différents partenaires des lieux ressources et structures de soins.
Le réseau étant un dispositif élémentaire en terme de prévention du suicide, REPERES 44 propose donc des temps cliniques afin de partager interrogations, connaissances, compétences et réflexions. Ceux-ci permettent de découvrir des savoir-faire, des dispositifs spécifiques ainsi que des avancées de la recherche
dans le champ de la prévention du suicide. 
Les réunions cliniques s’adressent à tout intervenant susceptible d’être en contact avec des personnes suicidaires ou suicidantes.
Actuellement, REPERES 44 se compose de membres de :
Ecole des Parents et de Educateurs / 02.40.35.47.73
Recherche et Rencontres / 02.40.08.08.10
S.O.S. Amitié – Région de Nantes / 02.40.04.04.04.
Unité Espace CHU Nantes / 02 40 84 62 98
Unité Prévention Suicide C.H. Montbert / 02.40.80.23.80.
Bi-Pôles 44 / 06.86.54.77.64

DOCUMENTAIRE



"Enfants en souffrance, des psys à l’écoute"



Les dossiers de Téva proposent un documentaire sur des adolescents perturbés et hospitalisés au Clos Bénard à Aubervilliers, un établissement spécialisé dans la psychiatrie de l’adolescent. Afin d’aider ces jeunes, les médecins proposent des thérapies familiales filmées et supervisées.
Tania Goldenberg, la réalisatrice, a obtenu l’autorisation de filmer les séances et permet ainsi aux téléspectateurs de suivre, entre autres, le traitement de Rémi, 15 ans, venant de faire une tentative de suicide : "j’avais l’impression que personne ne m’aimait. Je n’arrivais pas à m’imaginer plus tard". Sans tomber dans le voyeurisme et l’hyper-émotivité, ce reportage permet de mieux cerner les problèmes des jeunes et l’importance de l’aide apportée par les psys.

Diffusion : "Enfants en souffrance, des psys à l’écoute", Téva, samedi 26 novembre, 20h35. Réalisatrice : Tania Goldenberg. Auteur : Éric Malerbes.
Rediffusions : samedi 3 décembre à 16h05 et jeudi 8 décembre à 23h45.

source echostv 

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jeudi 24 novembre 2011

REVUE DE PRESSE : Paris: un hommage aux "morts de prison"

Paris: un hommage aux "morts de prison"
AFP Publié le 24/11/2011 à 13:56
Lire leur nom, à défaut leur âge sur la place publique, pour lutter contre l'indifférence: plusieurs associations ont rendu hommage aujourd'hui à Paris à la centaine de détenus morts depuis un an en prison, souvent à l'issue de suicides. "15 novembre 2010, un homme, 49 ans, mort par suicide; 16 novembre 2010, un homme, 19 ans, suicide par pendaison; 20 novembre 2010, Pierre-Marie, 44 ans, suicide par pendaison..." Au micro installé sur le parvis des droits de l'Homme, au Trocadéro, plusieurs intervenants se sont relayés dans le froid pour énumérer la centaine de décès derrière les barreaux recensés depuis un an en France.
"On ne connaît pas tous les prénoms, les données sont difficiles à rassembler", regrette Roch-Etienne Migliorino, infirmier à l'origine de cet hommage, organisé pour la troisième année consécutive par le Secours catholique, le Genepi (groupement étudiant national enseignement aux personnes incarcérées), la Farapej (fédération des associations réflexion action prison et justice), la Cimade, Emmaüs-France et le collectif des morts de la rue.
"En 2006, alors que je travaillais en milieu carcéral, j'ai découvert un détenu, mort, par terre, seul dans sa cellule", raconte M. Migliorino. "Ca m'a heurté. J'ai voulu que la société civile soit interpellée sur les conditions de vie et de mort des prisonniers et qu'on honore leur mémoire". Parmi ces morts, des infarctus, de longues maladies mais aussi des suicides, cause de près d'un décès sur deux en détention selon le collectif, qui demande que l'on "cherche à donner aux hommes et aux femmes détenus des raisons de vivre". D'après l'administration pénitentiaire, 109 détenus se sont suicidés en prison en 2010, après 115 en 2009.
Selon le Secours catholique, "les nouvelles prisons construites limitent les occasions de relations humaines (caméras, grilles automatiques). Quant à l'administration de la santé, elle est loin de consacrer à la population détenue les prestations qu'elle met à disposition des personnes libres". "La loi 'Kouchner' (suspension de peine pour motif médical) reste largement sous-appliquée", déplore l'association, qui dénonce en outre "les effets pathogènes de la détention, l'oubli ou le reniement par les proches".
Lire en ligne sur figaro.fr

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Rapport Évaluation du Plan Psychiatrie et Santé mentale

Évaluation du Plan Psychiatrie et Santé mentale 2005-2008 Rapport Collection Evaluation
Octobre 2011 du Haut Conseil de la santé publique

  La santé mentale figure aujourd'hui parmi les préoccupations majeures des politiques de santé publique. En France, le plan « Psychiatrie et Santé mentale 2005-2008 » (PPSM) a poursuivi l’objectif de «donner à la psychiatrie un nouveau souffle au service des usagers et des acteurs ». Il insiste sur la nécessaire continuité entre les prises en charge sanitaire, médico-sociale et sociale des personnes présentant des troubles psychiatriques. Il est articulé autour de cinq axes, comprenant 210 mesures.
Le Plan élaboré pour la période 2005 à 2008 propose 5 axes de travail déclinés en 8 objectifs et 4 programmes dont L'axe N°4 : programme dépression et suicide
Lire le rapport (1743 ko)
Évaluation du Plan Psychiatrie et Santé mentale 2005-2008. L’articulation des champs sanitaire, médico-social et social au travers de la trajectoire de patients : le point de vue des professionnels et des usagers
(1474 ko)
Évaluation du Plan Psychiatrie et Santé mentale 2005-2008. Étude de l’impact de l’investissement sur les conditions de prise en charge des patients
(768 ko)

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mardi 22 novembre 2011

Annonce du « forfait innovation », Appels à projets 2012 de la DGCOS en matière de recherche: la santé mentale parmi les axes prioritaires

La Directiongénérale de l’offre de soins (DGOS) a lancé, pour la première fois via unecirculaire unique, la campagne des appels à projets 2012 en matière derecherche clinique, d’innovation médicale, de performance du système de soins,de recherche infirmière et paramédicale.  Les projets qui serontsélectionnés doivent concourir au progrès médical et à l’amélioration dusystème de soins. La DGOS sélectionnera et financera les projets d’excellencerépondant aux orientations  fixées dans la circulaire.
Les appels àprojets décrits dans cette circulaire s’adressent aux établissements de santéou aux Groupements de Coopération Sanitaire (GCS). Tout personnel d’unétablissement de santé peut déposer un dossier à l’un des appels à projets,sous réserve de l’engagement du responsable légal de l’établissement de santéou de son représentant.
1.3 Santé mentale, autisme, prévention du suicide et addiction
En prolongement du plan « psychiatrie et santé mentale » (2005-2008) et du Programme national d’actions contre le suicide (2011-2014), les projets de recherche clinique portant sur la dépression, la prévention du suicide et l’évaluation des prises en charge sont une priorité. La prévention du suicide est un enjeu majeur et les pouvoirs publics ont mis en place une politique active de prévention du suicide, portée par plusieurs plans de santé publique.

Le « forfait innovation » s’invite 5èmes journées de la Haute Autorité de Santé à Lyon

Nora Berra, Secrétaire d’Etat chargé de la santé, a ouvert jeudi 17 novembre, les 5èmes journées de la Haute Autorité de Santé à Lyon, journées placées sous le thème de l’innovation et de la sécurité des patients.

Lors de son intervention, la Secrétaire d’Etat a souhaité soutenir l’innovation dans le domaine de la santé, elle a précisé que l’optimisation des mécanismes existants telles que le Programme Hospitalier de Recherche Clinique (PHRC) ou le Soutien aux Technologies Innovantes et Couteuses (STIC) ainsi la mise en œuvre de nouveaux mécanismes, en particulier celui prévu par l’article 165 1-1 du code de la sécurité sociale appelé forfait innovation, le tout articulé avec le travail d’évaluation de la Haute Autorité de Santé constituent des facteurs déterminants pour le développement de l’innovation en France.

« Consciente de l’attente forte de la part de la communauté médicale pour le développement des techniques innovantes », Nora Berra s’est engagée à appliquer le forfait innovation avant la fin de l’année, à l’issue des instructions en cours au sein de son ministère sur les différentes propositions existantes tant sur le médicament, les dispositifs médicaux ou les actes médicaux.

CIRCULAIRE N°DGOS/PF4/2011/420 du 4 novembre 2011 relative aux appels à projets 2012 en matière de recherche clinique, d’innovation médicale, de performance du système de soins, de recherche infirmière et paramédicale.
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lundi 21 novembre 2011

7 DECEMBRE 2011 : PREMIERES ASSISES DE LA FEALIPS



La Fédération Européenne des Associations luttant contrel'Isolement
et pour la Prévention du Suicide
(Anciennement l'UNCRR Union Nationale des Centres Recherche etRencontres
association reconnue d'utilité Publique)


organise le 7 décembre 2011

 
 
au Groupe hospitalierDIACONESSES CROIX SAINT-SIMON
Espace Conférence
18 rue du Sergent BAUCHAT
75012 PARIS


les premières assises de la FEALIPS