mardi 12 décembre 2017

MàJ : JNPS 2018 Journées Nationales de la prévention du suicide février 2018

JOURNÉES NATIONALES DE LA PRÉVENTION DU SUICIDE 2018


Thème : ACTEURS VISIBLES et
INVISIBLES
de la Prévention du Suicide




Argumentaire de l'UNPS :

Visibilité et invisibilité sont intimement liées au suicide et à sa prévention. Elle est le fait d’acteurs connus et, d’autres, insoupçonnés.

Voilà plusieurs décennies que la prévention du suicide se construit grâce aux efforts conjugués d’intervenants professionnels et bénévoles. Malgré leurs efforts, notre territoire national reste inégalement maillé d’offres diversifiées, allant des accompagnements citoyens (attention à l’autre, écoute en face à face ou à distance, par téléphone ou par écrit via des réseaux sociaux) jusqu’aux soins psychiques et somatiques, s’étendant des actions de prévention à celles de postvention (accompagnement après le passage à l’acte). Mais la situation reste préoccupante.
On le sait, aujourd’hui, tous ces apports ont fortement contribué à la réduction des chiffres de décès par suicide (du moins dans les tranches d’âge où les actions ont été les plus fortes : chez les jeunes et les personnes âgées). Pourtant, la situation reste préoccupante.
Au-delà de certains acteurs bien connus, il existe toute une richesse d’acteurs de proximité demeurant relativement inaperçus alors qu’ils favorisent ou recréent du lien social, facteur essentiel de protection.
S’agissant de ces acteurs, on pense évidemment aux proches ou aux collègues de travail. Mais qui évoquerait à ce propos, les élus locaux, les pharmaciens, les gardiens de résidences, les intervenants de l'aide à domicile ou en institution, les chauffeurs de taxi, les postiers… ? Tous ces « acteurs invisibles » -qui pour certains n’ont pas même conscience d’être acteur de prévention- partagent, avec ceux que l’on connaît bien davantage, le fait de prendre en compte la personne et de l’aider à se réinscrire dans un projet de vie.
– Les acteurs de la prévention du suicide : qui sont-ils ? Quels sont leurs contributions à la prévention du suicide ?
– Quelles complémentarités et coopérations entre acteurs visibles et invisibles ?
– Certains ne sont-ils aidants que parce qu’ils ne sont pas visibles ? En étant perceptibles et reconnus, leurs actions s’en trouveraient-elles optimisées ou affaiblies ?
– Axer la prévention sur les publics déjà̀ repérés ne se fait-il pas aux dépens des publics invisibles ? Ne promouvoir que les acteurs visibles ne se fait-il pas aux dépens des acteurs invisibles ?
– Peut-on dire ce qui fait qu’une personne est un acteur de prévention du suicide ?
– Quel serait le rôle de l’UNPS et de ses associations envers ces publics invisibles ? Telles sont quelques unes des questions qui pourront être abordées tout au long de cette journée et pour lesquelles nous vous invitons à venir dialoguer avec nous, le 5 février à Paris ou en régions, avec nos associations locales." Source / UNPS



Manifestations par régions & pays (en cours)

AUVERGNE RHÔNE ALPES (
Saint Étienne) - ILE DE FRANCE (Paris) - ILE DE LA RÉUNION (Ouest de l'Ile) - NOUVELLE AQUITAINE (POITIERS (Saint Benoît)) - PAYS DE LA LOIRE (Angers) -



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  • AUVERGNE RHÔNE ALPES


JEUDI 1 FÉVRIER 2017, SAINT ÉTIENNE (42)


Dans le cadre de la 22ème Journée Nationale de Prévention du Suicide, Loire Prevention Suicide organise en partenariat avec le campus EmLyon Business School et l’association Bien être et société :
Colloque « Harcèlements et crise suicidaire »

Le jeudi 1er février 2018
De 8h30 à 17h30
À EmLyon Business School à Saint-Étienne

Avec la présence du Pr Michel DEBOUT, Pr Jacques VÉDRINNE, Pr Olivier BACHELARD ; Dr Marie-France HIRIGOYEN, Dr Roland COUTANCEAU, Dr Jacques LAPORTE ; Luis VASQUEZ et Marie-Christine MANUEL ; Mme Michèle PERRIN et Mme Dalila HADADI-COLLET.
Plaquette
Affiche

Informations, contacts :
Loire Prévention Suicide
Tel : 04.77.21.05.05
contact@loire-prevention-suicide.fr

Visitez notre site internet : http://loire-prevention-suicide.fr

  


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  • ILE DE FRANCE
LUNDI 5 FÉVRIER 2018, PARIS (75)


Theme : Acteurs visibles et invisibles de la prévention du suicide
Visibilité et invisibilité sont intimement liées au suicide et à sa prévention. Elle est le fait d’acteurs connus et, d’autres, insoupçonnés.
Thème
Inscription à la journée à Paris

au Ministère de la Santé.
Les informations bientôt en ligne

Informations, contacts :
Union Nationale pour la Prévention du Suicide
UNPS
33 rue Linné 75005 Paris
téléphone : 09 66 83 58 03
Email : contact@unps.fr
www.unps.fr



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  • ILE DE LA REUNION
VENDREDI 2 FÉVRIER 2018, PARIS (75)

Colloque des Journées Nationales de Prévention du Suicide.
Thème " Prendre une minute pour changer une vie"
Lieu: Ouest de l'île.
Appel à Communication

Contacts information
Association SOS Solitude.
Téléphone: 0262 970 000
Site http://www.sos-solitude.fr - Mail : sossol974@gmail.com

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  • NOUVELLE AQUITAINE

 MARDI 30 JANVIER 2018, SAINT BENOIT (86)

Journée d’étude : prévention du suicide et de la dépression promotion de la santé mentale
le  30 janvier 2018 | 9 h 00 min | 17 h 00 min
Sale de La Hune
1 avenue du Champ de la Caille

Saint-Benoît
, 86280 

17ème journée d’étude de la coordination territoriale de la Vienne « prévention du suicide et de la dépression promotion de la santé mentale », organisée dans le cadre de la 22ème journée nationale de prévention du suicide.
Le thème et le programme seront prochainement communiqués.

Informations, contacts :
Centre Hospitalier Henri Laborit
Pavillon Pierre Janet CS 10587 86021 POITIERS Cedex
tél : 05.49.44.58.13 Fax 05.49.44.58.14
mail : prs.suicide.vienne@ch-poitiers.fr


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  • PAYS DE LA LOIRE

JEUDI 8 FÉVRIER 2018, ANGERS (49)

L’association S.O.S Amitié Région Angers associée au collectif Prévention Suicide 49 vous proposera la projection d’un film suivi d’un débat :
à vos agendas, sur Angers ce sera le jeudi 8 février 2018.
Info à venir




AUSTRALIE : des lignes directrices élaborées avec l'apport des professionnels de la santé et des personnes ayant vécu une expérience suicidaire

Lignes directrices pour l'intégration des soins d'urgence et de suivi en cas de crise suicidaire dans les services d'urgence et autres milieux aigus

Réference Hill, N.T.M, Halliday, L, Reavley, N.J (2017). Guidelines for integrated suicide-related crisis and follow-up care in Emergency Departments and other acute settings. Sydney, Black Dog Institute.
Le Black Dog Institute a publié un ensemble de lignes directrices 
pour l'intégration des soins d'urgence et de suivi en cas de crise suicidaire dans les services d'urgence et autres milieux aigus. Les lignes directrices ont été élaborées dans le cadre de l'approche systémique LifeSpan de la prévention du suicide, avec l'apport des professionnels de la santé et des personnes ayant vécu une expérience suicidaire. Nov 2017

Lignes directrices pour l'intégration des soins d'urgence et de suivi en cas de crise suicidaire dans les services d'urgence et autres milieux aigus

1 Description
Ces lignes directrices décrivent la structure de l'équipe, les compétences et les mesures que le personnel peut prendre lorsqu'il intervient auprès d'une personne suicidaire dans des situations d'urgence aiguës comme les services d'urgence des hôpitaux et les centres psychiatriques. Les lignes directrices ont été élaborées à l'aide de la méthode consensuelle Delphi. Deux groupes d'experts, l'un composé de professionnels de la santé et l'autre de personnes ayant vécu des expériences suicidaires, ont évalué chaque mesure en fonction de son importance pour l'inclusion dans les lignes directrices. Seules les questions jugées essentielles ou importantes par au moins 80 % des deux groupes ont été incluses dans les lignes directrices finales. On espère que ces lignes directrices pourront être utilisées par ceux qui travaillent en milieu aigu pour guider la réponse aux personnes qui ont fait une tentative de suicide ou qui ont des pensées suicidaires.
2 Champ d'application des lignes directrices
Bien qu'il existe un certain nombre de modèles de réponse aux crises suicidaires, qui varient d'un pays et d'un État à l'autre, ces lignes directrices visent à promouvoir les meilleures pratiques au sein des modèles de services existants plutôt qu' à proposer un modèle entièrement nouveau. Par conséquent, dans les présentes lignes directrices, nous utilisons le terme " équipe d'intervention en cas de suicide " pour désigner les membres de l'équipe de santé mentale de l'hôpital qui ont reçu une formation en prévention du suicide et qui sont responsables de l'intervention coordonnée en cas de suicide. L'équipe peut être composée de plusieurs membres ayant des rôles désignés, ou d'un seul clinicien, comme une infirmière en santé mentale qui est formée pour assumer des rôles multiples en réponse à un suicide.  Dans les présentes lignes directrices, l'expression "personne à risque de suicide" est utilisée pour désigner une personne qui a fait une tentative de suicide ou qui a des pensées suicidaires.
Acces : https://www.blackdoginstitute.org.au/docs/default-source/lifespan/delphi-guidelines-clinical-summary_web.pdf

MANIFESTATION Tours (37) le 21/12/2017 Cycle 2018 de conférences Psychiatrie, Santé mentale et Psychopathologie

Cycle 2018 de conférences Psychiatrie, Santé mentale et Psychopathologie
du 21 décembre 2017 au 24 mai 2018
Des conférences ouvertes à tous - Jeudi 21décembre 2017: Pierre VANDEL (CHU Besançon) " Dépression et suicide de la personne âgée : quel modèle de vulnérabilité cognitive ? " Grand Amphithéâtre

Le cycle de conférences du DES de Psychiatrie aborde des questions d’actualités en psychiatrie, santé mentale & psychopathologie.

Il a pour but de :
  • Comprendre l'évolution des idées, des pratiques
  • Connaître les innovations et l'évolution des modèles de référence dans le champ de la clinique, de l'organisation des soins, de la thérapeutique, en psychiatrie, santé mentale, psychopathologie et neurosciences.
 Dates et thèmes
  • Jeudi 21décembre 2017:Pierre VANDEL (CHU Besançon) Dépression et suicide de la personne âgée : quel modèle de vulnérabilité cognitive ? - Grand Amphithéâtre
    • Jeudi 18 janvier 2018: " Sébastien GUILLAUME (CHU Montpellier)" Actualité dans les prises en charge de l'anorexie et la boulimie -  Grand Amphithéâtre
    • Jeudi 15 février 2018: " Eric FAKRA (CHU Saint-Etienne) - Amphithéâtre A
    • Jeudi 19 avril 2018: " Pierre FOURNERET (Hospices Civils de Lyon) - Grand Amphithéâtre
    • Jeudi 24 mai 2018: " Cyril TARQUINIO (Université de Metz) - Grand Amphithéâtre

Validation : Présence obligatoire pour les internes.

Infos pratiques
Conférences gratuites, ouvertes à TOUS
Date et horaire : le jeudi de 14h à 16h
Lieu : Fac de Médecine, Bd Tonnellé

Contacts
Secrétariat : Mélanie Bouillet melanie.bouillet@univ-tours.fr  02.47.47.97.76
Organisateurs : Prs N. Ballon, F. Bonnet-Brihault, V. Camus, W. El-Hage

lundi 11 décembre 2017

OUVRAGE : Clinique du travail et évolutions du droit


[LIVRE] Clinique du travail et évolutions du droit
source 9 décembre 2017 sur http://www.souffrance-et-travail.com*

Comment, par ses investigations, le clinicien peut-il éclairer la démarche du juriste ? Comment le droit peut-il conforter l’action de la clinique du travail en faveur de l’émancipation du sujet ?
Dans le cadre d’un séminaire interdisciplinaire inédit, des cliniciens du travail, des juristes, des avocats, des magistrats, des sociologues, des philosophes et des économistes ont réfléchi collectivement aux évolutions qui ont accompagné les transformations du travail et des organisations du travail depuis les trois dernières décennies. Cet ouvrage met en lumière les multiples enjeux théoriques et pratiques qui ont été au cœur des discussions collectives de cette recherche. De la centralité anthropologique du travail à l’office du juge, de l’enquête à l’action judiciaire, de la réparation à la prévention, les auteurs de ce livre ont cherché à articuler les savoirs et expériences en vue de promouvoir une forme de justice sociale qui se fonde à partir du travail humain.

Sommaire
Clinique du travail et évolutions du droitINTRODUCTION, par Nicolas Chaignot Delage

PREMIÈRE PARTIE : Centralité anthropologique du travail, droit de la protection de la santé au travail et transformations de l’économie
  • Chapitre I – Clinique du travail et évolution du droit, par Christophe Dejours
  • Chapitre II – Pratique du juge et interprétation des normes : Regards historique et contemporain sur la construction du droit de la santé au travail, par Pierre-Yves Verkindt
  • Chapitre III – Transformations de l’économie et métamorphoses de travail : quels enjeux pour la clinique et le droit ?, par Christian du Tertre
DEUXIÈME PARTIE : Suicides au travail, harcèlement moral, surcharge de travail et obligation de sécurité à la charge de l’employeur
  • Chapitre IV – Étude de cas : Affaire Madame S. et expertise judiciaire, par Christophe Dejours
  • Chapitre V – L’obligation de sécurité : construction, réception et portée, par Loïc Lerouge
  • Chapitre VI –
    • A. Regards croisés sur la construction de l’obligation de sécurité de l’employeur en matière de santé à l’épreuve des suicides au travail : Retour sur le cas Technocentre Renault, par Marie-Ange Moreau et Rachel Saada
    • B. Le médecin du travail, la clinique du travail et l’évolution du droit, par Lina Barouhiel
TROISIÈME PARTIE : De l’enquête en psychodynamique du travail à l’action judiciaire : quelle articulation du rôle des acteurs pour la justice sociale ?
  • Chapitre VII – De l’analyse psychodynamique du travail à sa prise en compte par le droit : Approches croisées du rôle des acteurs dans la préservation de la santé des travailleurs, par Valérie Ganem et Emmanuelle Lafuma
  • Chapitre VIII – À propos de l’office du juge sur la question du rapport entre travail et santé mentale, par Hervé Gosselin
  • Chapitre IX – Interprétation des faits et exercice des droits garantis par la législation du travail : quelques réflexions sur le droit de la preuve et sur la causalité, par Hélène Tessier
QUATRIÈME PARTIE : De la réparation à la prévention, de l’individu à l’organisation du travail : les progrès du droit face à sa déréglementation politique
  • Chapitre X
    • A. Regards sur des évolutions du droit, par Jean-Pierre Laborde
    • B. De la subordination du corps physique à l’émancipation de la personne humaine : l’avenir du droit du travail ?, par Nicolas Chaignot Delage
  • Chapitre XI
    • A. Reconnaître et réparer les troubles psychosociaux : un défi juridique à l’épreuve du réel, par Aurélie Bruère
    • B. À propos des enjeux subjectifs de la réparation, par Isabelle Gernet
  • Chapitre XII
    • A. Droit du travail et nouvelles normativités : réflexions à partir de l’École de Bruxelles, par Benoît Kanabus
    • B. À propos d’organisations du travail et d’évolutions du droit du travail, par Michel Miné VARIA – Travail et corpspropriation de Michel Henry à Christophe Dejours, par Benoit Kanabus
CONCLUSION, par Nicolas Chaignot Delage
Clinique du travail et évolutions du droit, sous la direction de Nicolas Chaignot Delage, Christophe Dejours, Paris, PUF, 2017, 612 pages
  • Nicolas Chaignot Delage est chercheur en philosophie et en sociologie, docteur en sciences politiques et sociales de l’Institut universitaire européen de Florence. Sa thèse, Esclavages et modernités : la servitude volontaire comme problématique du capitalisme contemporain, a reçu le prix Le Monde de la recherche universitaire et a été publiée aux Presses Universitaires de France en 2012.
  • Christophe Dejours est psychiatre et psychanalyste, professeur titulaire de la chaire Psychanalyse-santé-travail au Conservatoire national des arts et métiers, directeur de recherche à l’université Paris Descartes.

RETOURS SUR MANIFESTATIONS Ploufragan (22) soirée-débat sur le mal-être, le suicide du 5/12/2017

Des aides pour prévenir le suicide
Publié le 09/12/2017 www.ouest-france.fr/*
 
Quatre professionnels de santé, de gauche à droite, Céline Pestel et Anne Beloeil (infirmières), Agathe Merin (psychologue) et Fabienne Gomez (éducatrice spécialisée), aux côtés de Sabrina Rohou (Mutualité française Bretagne) ont animé la soirée-débat sur le mal-être, le suicide. |


Le mal-être et les pensées sombres ne doivent pas être une fatalité. Des moyens de lutte et des ressources existent sur le territoire pour prévenir ces troubles.

L'initiative

Une trentaine de personnes dans la salle. L'affluence dépasse les éspérances des instigateurs du ciné-débat sur le mal-être, le suicide. Une soirée organisée, mardi, par la Mission d'accompagnement de collectif autour de la souffrance psychique et du suicide (Misaco) du pays de Saint-Brieuc.

Ne pas rester seul

La projection d'un court-métrage permet de susciter des échanges particulièrement denses et riches entre les intervenants et la salle. D'autant qu'il s'agit « d'un sujet pas facile à aborder, encore tabou », comme l'a souligné Sabrina Rohou, coordinatrice à la Mutualité française. Selon une étude réalisée entre 2009 et 2011, le Centre-Bretagne, et notamment l'ouest des Côtes-d'Armor (ce qui a interpellé certains participants), est très touchée par cette forme de souffrance. « La personne ne veut pas mourir, mais cesser de souffrir, car elle n'entrevoit aucune autre issue », atteste Céline Pestel, infirmière au centre médico-psychologique de Saint-Brieuc et formatrice en prévention. « Les idées suicidaires arrivent progressivement et la crise dure de six à huit semaines. Elle est plus courte chez les adolescents. »

Ce qui, selon les professionnels de santé, laisse du temps pour intervenir et trouver des solutions. Ces derniers se sont aussi attachés à tordre le cou aux idées fausses sur le sujet. Par exemple, « parler du suicide à quelqu'un ne précipite pas le passage à l'acte. Le gène du suicide n'existe pas... » Mais, « que faire en présence de personnes en souffrance psychique lorsque nous sommes des non professionnels ? » interroge une femme.

Les thérapeutes recommandent une grande vigilance, une écoute très attentive, l'observation des petits changements dans l'attitude, et en situation d'urgence, appeler le 15. Ils conseillent encore d'éviter de prononcer des phrases du genre : « Ce n'est pas grave, ça va passer » ou d'être dans le jugement.

« La personne n'est pas seule face à la souffrance, car il existe nombre de ressources possibles », insiste Sabrina Rohou. Depuis le médecin traitant, « le pivot de l'aide », aux structures de soins, de soutien, d'écoute (gratuites et ouvertes à tous), praticiens (psychologues, psychiatres...), en passant par les services sociaux, les associations locales.


Ainsi, au centre d'action sociale (CCAS) de Ploufragan, une personne a été spécialement formée à la prévention des risques suicidaires.

Ploufragan

https://www.ouest-france.fr/bretagne/ploufragan-22440/des-aides-pour-prevenir-le-suicide-5438894

CANADA " Le suicide, ce n’est pas un sujet sexy " & action collective

Le suicide, ce n’est pas un sujet sexy
Hélène Gagnon
Le vendredi 8 décembre 2017 www.letoiledulac.com*
Le suicide, ce n’est pas un sujet sexy
Affichée dans les escaliers de la Plaza Roberval, la mosaïque présente un message positif face au suicide.
Crédit photo : Photo Trium Médias – Hélène Gagnon
Le Centre de Prévention du Suicide du Saguenay-Lac-Saint-Jean (CPS 02) a tenu une activité à Roberval dernièrement.
Bien qu’un point de service se soit implanté, il y a trois ans, dans le milieu, pour le directeur général, André Houle, encore trop de gens ne demandent pas d’aide et commettent l’irréparable.
«Dans la région, nous sommes encore trop souvent à accompagner des gens dans la douleur et la détresse, qui ont perdu un être cher, à la suite d’un passage à l’acte. Au Québec, c’est un fléau et pour nous, au CPS 02, c’est inacceptable!»
Médias sociaux
M. Houle souligne que la prévention du suicide devra se renouveler d’avantage dans les prochains mois et les prochaines années. Particulièrement avec la percée des réseaux sociaux.
«Ce phénomène ne fait qu’accentuer l’effet d’isolement. Comment faire pour aller rejoindre ces gens, qui ont peut-être des idées suicidaires, ou qui connaissent des gens qui ont besoin d’aide?»
«C’est un défi pour notre organisme. Nous allons devoir nous adapter et mettre d’avant une stratégie numérique, au profit de la prévention du suicide.»
Bien que le personnel soit de grande qualité, le CPS 02 n’a pas encore les outils, ni les formations pour développer cette stratégie numérique.
Vicky Tremblay de Mosaïque Sociale a dévoilé avec André Houle la mosaïque collective.
En parler
Pour faire tomber les masques, face au suicide, un organisme de Roberval, Mosaïque Sociale, a décidé de créer une mosaïque. Ce projet artistique collectif a permis de mobiliser la collectivité autour de la prévention du suicide.
«On aime rassembler les gens autour d’une mosaïque afin que chacun appose un morceau. L’art rend les choses beaucoup plus belles.»
Les arts permettent de briser l’isolement, dit-on. Mosaïque Sociale a vu une occasion de s’associer avec le Centre de Prévention du Suicide.
Plus de 200 personnes ont apposé des morceaux de céramique sur cette œuvre.
«Comment aborder le suicide? Ce n’est pas un sujet très sexy. Il y a des sujets beaucoup plus simples. Nous avons choisi un message positif et de l’implanter dans un lieu où pouvait converger plusieurs personnes.»
«Avec les services gouvernementaux, la Plaza nous semblait le lieu idéal, car notre estime de soi et notre image de citoyen s’inscrivent à partir de notre emploi.»


https://www.letoiledulac.com/suicide-nest-sexy/

USA Le taux de suicide est plus faible pendant la période des fêtes mais le mythe persiste

LE TAUX DE SUICIDE EST PLUS FAIBLE PENDANT LA PÉRIODE DES FÊTES, MAIS LE MYTHE SUICIDE DE PÉRIODE DES FÊTES PERSISTE.

d'après article
States News Services Thursday, December 7, 2017
SUICIDE RATE IS LOWER DURING HOLIDAYS, BUT HOLIDAY-SUICIDE MYTH PERSISTS

WASHINGTON - Les informations suivantes ont été publiées par Annenberg Public Policy Center
Près des deux tiers des articles de journaux
établissant un lien entre la période des fêtes et le suicide au cours de la période des vacances 2016-17 ont soutenu un faux lien entre les deux, a constaté le Annenberg Public Policy Center.L'analyse annuelle des articles de journaux de la base de données Nexis de la période des Fêtes a révélé que 64% des articles sur le sujet ont réutilisaient le mythe selon lequel le taux de suicide augmente pendant les vacances des fêtes, contre 36% qui l'ont démystifié (voir la figure 1)


Figure 1. Pourcentage d'histoires soutenant le mythe des vacances de fêtes-suicide par rapport à celles qui le démystifient. Exclut les histoires citant les deux de façon fortuite."C'est décevant de voir que ce mythe n'a pas disparu", a déclaré Dan Romer, directeur de recherche du Annenberg Public Policy Center (APPC) de l'Université de Pennsylvanie. "Après deux ans de domination des histoires de démystification, nous avons assisté à une réapparition de la désinformation sur le mythe des vacances de fêtes-suicide."
Les mois de vacances des fêtes ont habituellement un taux de suicide parmi les plus basSelon les nouvelles informations fournies par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), en 2015, novembre et décembre étaient les deux mois les plus bas (12e et 11e mois, respectivement) en ce qui a trait au nombre moyen de décès par suicide par jour, et janvier était le neuvième. Les taux quotidiens moyens culminent souvent au printemps et en été. En 2015, l'année la plus récente, les mois où les taux quotidiens moyens de suicide étaient les plus élevés étaient mai, juillet et mars (voir le tableau 1 et la figure 2).
APPC a suivi la couverture des nouvelles sur cette question depuis 18 ans, à partir de 1999.
En seulement deux de ces années, plus de 60 pour cent des histoires ont démystifié le mythe. Au cours de la plupart de ces années, il y a eu plus d'articles de journaux qui ont soutenu le mythe que de le démystifier.

Le mythe n'est souvent pas corrigé


L'analyse actuelle, de la mi-novembre 2016 à janvier 2017, a révélé que 12 histoires ont démystifié le mythe du suicide de la période des fêtes et que 21 l'ont
corroboré. Certaines histoires qui ont répété le mythe contenaient des affirmations non soutenues, des citations ou des spéculations non étayées qui n'ont pas été contestées.
Tableau 1.
Nombre moyen de suicides par jour chaque mois en 2015. Source: Center for Disease Control and Prevention's National Center for Health Statistics.
Par exemple, une interview d'Associated Press avec le rappeur The-Dream, qui a paru dans le Sunday Telegram de Worcester (Mass.), L'a cité comme disant: "Ce n'est pas une bonne période de l'année pour quelqu'un qui a perdu quelqu'un. 
J'ai perdu ma mère le 23 décembre 1992. Son anniversaire est le 1er décembre, c'est pourquoi les gens se suicident autour de Thanksgiving et de Noël, parce que c'est le moment où les familles se réunissent ... "

 Un article de Philadelphia Tribune cite un homme qui représente le Père Noël dans un village de Noël: «J'utilise Community Claus comme moyen de rencontrer des gens et d'atteindre les gens car à cette période de l'année les suicides sont en hausse, les gens sont seuls ...
Bien que l'analyse n'incluait pas de sources d'information en ligne seulement, les articles en ligne obtenus grâce à des recherches effectuées par Google au cours de la même période à l'aide des mêmes termes de recherche ont trouvé un modèle similaire d'articles soutenant et démystifiant le mythe du suicide des Fêtes.
"Les rédacteurs et chroniqueurs de reportages ainsi que les journalistes
d'actualités peuvent avoir de bonnes intentions lorsqu'ils citent le mythe du suicide", a déclaré Romer. "Mais cela n'aide pas ceux qui peuvent avoir des pensées suicidaires à leur dire que c'est le moment de l'année où d'autres se suicident. La recherche a montré que ce type d'information peut être nuisible, et les recommandations pour le reportage sur le suicide s'opposent spécifiquement à la citation de tendances non corroborées ou fausses."
Figure 2.
Nombre moyen de suicides par jour chaque mois de janvier 1999 à décembre 2015. Les données de novembre, décembre et janvier sont contenues dans les zones ombrées. Source: Centre national de statistiques sur la santé des Centers for Disease Control et Prevention.
Les recommandations pour la couverture médiatique du suicide (voir http://www.reportingonsuicide.org) notent que les journalistes devraient consulter des sources fiables sur les taux de suicide, tels que ceux produits par les CDC, et fournir des informations sur les ressources pouvant être utiles aux personnes dans le besoin .
Parmi les autres ressources figurent le Centre de ressources sur la prévention du suicide (www.sprc.org) et le CDC (http://www.cdc.gov/ViolencePrevention/suicide/holiday.html). La stratégie du département de médecine générale des États-Unis pour la prévention du suicide encourage des rapports plus précis sur les causes (http://www.samhsa.gov/prevention/suicide.aspx). La Ligne de vie nationale pour la prévention du suicide au Canada peut être contactée au 800-273-TALK (8255).

Les recommandations pour la couverture médiatique du suicide (voir http://www.reportingonsuicide.org) soulignent que les journalistes devraient consulter des sources fiables sur les taux de suicide, comme celles produites par les CDC, et fournir de l'information sur les ressources qui peuvent être utiles aux personnes dans le besoin.

Les autres ressources comprennent le Suicide Prevention Resource Center (www.sprc.org) et le CDC (http://www.cdc.gov/ViolencePrevention/suicide/holiday.html). La stratégie
U.S. Surgeon General’s en matière de prévention du suicide incite à rendre compte plus précisément des causes (http://www.samhsa.gov/prevention/suicide.aspx). On peut joindre le National Suicide Prevention Lifeline des États-Unis au 800-273-TALK (8255).

Méthodologie

Les nouvelles et reportages 
établissant un lien entre le suicide et les fêtes ont été identifiés dans la base de données Nexis, avec des termes «suicide» et «Thanksgiving / Noël / Nouvel An» ou «vacances» du 15 novembre 2016 au 31 janvier 2017. Les chercheurs ont évalué si les récits appuyaient le lien, s'ils l'avaient démystifié ou montré un lien fortuit. Seuls les suicides domestiques ont été comptés; les attentats suicides à l'étranger, par exemple, ont été exclus.

Merci à Ilana Weitz, qui a recueilli et supervisé le codage des histoires, à Sebastian Lemus-Camacho et Jalessa Mungin pour l'aide au codage, et à Emily Maroni pour l'aide dans la cartographie des données. Merci également à Alex Crosby et ses collègues du CDC pour leur aide à fournir des taux mensuels de suicide aux États-Unis.

Pour télécharger le communiqué et les chiffres,  https://cdn.annenbergpublicpolicycenter.org/wp-content/uploads/2017/12/Holiday-suicide_myth_2017.pdf




CAMPAGNE de l'ŒUVRE FALRET : Jeanne souffre, même si ça ne se voit pas.

Campagne de l'Oeuvre Falret




#MaSouffranceInvisible  : Jeanne souffre, même si ça ne se voit pas. Cette année, elle a essayé de se suicider deux fois.  Des cas de dépressions, anorexies, schizophrénies,
ça n’arrive pas qu’aux autres. Depuis plus de 175 ans, l'ŒUVRE FALRET accueille
les personnes en souffrance psychique.


L’action de FALRET en faveur de la santé mentale se poursuit en France depuis plus de 175 ans. Elle s’articule autour de l’association ŒUVRE FALRET et de la FONDATION FALRET pour promouvoir la santé mentale de tous, à l’échelle nationale, et favoriser l’amélioration de la condition des personnes en souffrance psychique. Vous aussi, aidez-nous à les accompagner. Rendez-vous sur : http://masouffranceinvisible.falret.org/


Site internet de l'Oeuvre Falret http://falret.org/ 

ARTICLE WEB Comment la thérapie Comportementale Dialectique a t’elle été créé...


La Thérapie Comportementale Dialectique

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vendredi 8 décembre 2017

USA Communiqué du SPRC l'intérêt des données et la surveillance pour la prévention du suicide

Commencez avec ce que vous savez: utiliser des données pour la prévention du suicided'apres article "Start with What You Know: Using Data for Suicide Prevention
Author:  Elly Stout, MS, SPRC Director, Education Development Center, Inc.
December 01, 2017"

"À l'approche du 18e anniversaire de la première Stratégie nationale de prévention du suicide(
National Strategy for Suicide Prevention, , l'orientation stratégique de ce document sur les données et la surveillance est en train de devenir une priorité dans notre domaine. Du nouvel objectif national d'une réduction de 20% du taux de suicide d'ici 2025 aux efforts de l'État et de la communauté pour avoir un impact, nous reconnaissons collectivement que les données sont essentielles pour élaborer des programmes efficaces, mesurer le succès et montrer que le suicide est fait, évitable. En tant que domaine, nous faisons des progrès significatifs dans l'amélioration de l'accès aux données et leur utilisation pour informer nos efforts de prévention, avec un travail innovant qui passe du niveau national aux communautés locales.
Les efforts de prévention réussis commencent par les données . La première étape consiste à demander ce que nous savons du problème: Qui est le plus à risque? Quels sont les facteurs associés au risque? Quels facteurs semblent être protecteurs? Quels efforts et ressources sont déjà en place? Quel est le niveau de préparation de la communauté à s'engager dans la prévention? Les données peuvent fournir les réponses à ces questions, qui à leur tour nous aident à développer des programmes de prévention plus susceptibles d'être efficaces. Sans données, nous ne sommes pas en mesure de cibler des ressources de prévention limitées pour aider les personnes les plus touchées.
Dans le domaine de la prévention du suicide, notre accès aux données a considérablement augmenté ces dernières années. Avec l'expansion du Système national de signalement des décès violents des Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) et les efforts du Groupe de travail sur les données et la surveillance de l'Alliance nationale d'action pour la prévention du suicide
Action Alliance, nous avons reçu un accès plus large et plus rapide. sources de données nationales. L'Administration de la toxicomanie et des services de santé mentale (SAMHSA) a encouragé ses bénéficiaires de prévention du suicide à mettre en place des systèmes de surveillance étatiques, tribaux et locaux en tant que partie intégrante de l'infrastructure de prévention du suicide. Et les groupes nationaux continuent d'étudier la manière de rendre les autres systèmes de données nationaux, tels que le Projet de coût et d'utilisation des soins de santé Healthcare Cost and Utilization Project,, plus complets et facilement accessibles aux groupes de prévention locaux et locaux.
Les programmes de prévention au niveau des États, des tribus et des collectivités locales ont également mis au point des moyens novateurs de trouver des informations sur les décès et les tentatives de suicide dans leurs communautés, qui ont souvent un profil très différent des données nationales. Les exemples incluent des systèmes de surveillance mandatés par les tribus engageant la communauté entière; les systèmes de santé s'associent aux médecins légistes locaux pour suivre les décès des patients; et les équipes d'examen des décès par suicide de l'État. Ces approches permettent aux communautés de collecter des informations qui les aident à élaborer des efforts de prévention plus efficaces.
Les histoires de réussite de la surveillance du SPRC 
Surveillance Success Stories mettent en lumière certaines des façons uniques dont les États et les collectivités ont été en mesure de recueillir des données significatives sur la prévention du suicide. les cours en ligne gratuits du SPRC sur la recherche et l'utilisation de données et l'approche de la planification stratégique en matière de prévention du suicide peuvent vous aider à trouver de l'information sur le suicide et vous montrer comment l'utiliser. Et le SPRC publiera bientôt deux nouveaux rapports qui décrivent les défis et les stratégies de suivi des données sur les suicides dans les systèmes étatiques servant les jeunes et les communautés amérindiennes / autochtones d'Alaska.
J'espère que vous utiliserez ces ressources et d'autres pour en savoir plus sur les comportements suicidaires dans votre communauté ou votre environnement. À l'heure actuelle, dans notre domaine, alors que la prévention du suicide persiste face à l'augmentation des taux de suicide, nous devons lancer toute initiative de prévention du suicide avec ce que nous savons. L'utilisation de données peut aider à s'assurer que nos efforts sont aussi efficaces que possible, afin que nous puissions démontrer que le suicide est évitable et atteindre notre objectif national commun de réduire le taux de suicide de 20% d'ici 2025.source http://www.sprc.org/news/start-what-you-know-using-data-suicide-prevention