samedi 25 février 2017

Ciné film Corporate sortie dans les salles le 5 avril

Le film Corporate sera dans les salles le 5 avril. Il s’intéresse à la thématique du suicide dans le monde du travail.

Diaphana Distributions vient de mettre en ligne la bande-annonce de Corporate. Ce drame s’intéresse à la thématique trop souvent méconnue du suicide dans le monde du travail.
source info play.presse-citron.net*




vendredi 24 février 2017

USA RECHERCHE EPIDEMIOLOGIQUE ET LIMITES Exemple d'une etude sur le lien entre légalisation du mariage gay et taux de suicide des adolescents

Titre de l'article : Etats-Unis: la légalisation du mariage gay fait baisser les suicides des ados  Par LEXPRESS.fr , publié le 22/02/2017 lexpress.fr*

Les tentatives de suicide des étudiants américains ont baissé dans les états qui ont légalisé le mariage homosexuel, selon une étude de l'université Johns-Hopkins, dans le Maryland.
Et si la légalisation du mariage homosexuel permettait de faire baisser les suicides des adolescents? C'est en tout cas ce que révèle une étude de l'université Johns-Hopkins, dans le Maryland, révélée par le Guardian.

Selon les chercheurs, les états américains qui ont légalisé le mariage homosexuel ont enregistré une baisse de 7% du nombre de tentatives de suicides chez les lycéens et étudiants. Une différence encore plus significative chez les jeunes lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres pour qui les tentatives de suicide ont chuté de 14%.

Selon les centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, le suicide est la deuxième cause de décès chez les personnes âgées de 15 à 24 ans, aux Etats-Unis. Les taux de suicide sont aussi beaucoup plus élevés chez les adolescents qui ne sont pas hétérosexuels.
Les limites de l'étude

"J'espère que les politiques et le public pendront en compte les implications potentielles sur la santé des lois concernant les droits des homosexuels" a déclaré Julia Raifman, co-auteure de l'étude.

Cependant, Julia Raifman reconnaît aussi les limites de son enquête. Ainsi, elle explique que "moins de la moitié des États ont recueilli des données sur l'orientation sexuelle des sujets avant et après l'adoption de la législation". La chercheuse estime que cela peut fausser les résultats car l'introduction de la législation sur le mariage homosexuel peut avoir des "répercussions sur les questions relatives à l'orientation sexuelle" des adolescents.

L'étude a porté sur 760 000 étudiants. Elle a débuté en 1999 pour se terminer en 2015. Une période pendant laquelle, de nombreux états ont légalisé le mariage entre personne de même sexe, en commençant par le Massachusetts, en 2004.

* http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique-nord/usa-la-legalisation-du-mariage-homosexuel-fait-baisser-les-suicides-des-ados_1881581.html

MAROC «Les murs du sourire» pour aider les jeunes en détresse et prévenir le suicide

«Les murs du sourire» pour aider les jeunes en détresse et prévenir le suicide
source 22/02/2017 yabiladi.com*

Allier l’art à l’humanitaire, tel est le pari réussi de Placebo Studio, une société spécialisée dans le street-art, et de l’association «Sourire de Reda». Une fresque a été réalisée dans un mur du marché central, en face de la Bodega à Casablanca.




Le street-art peut-il aider à prévenir contre le suicide ? Le duo Placebo Studio l’a fait en réalisant une fresque sur un mur du marché central de Casablanca pour la campagne intitulée «Les murs du sourire», lancée par l’association «Sourire de Reda» qui vient en aide aux jeunes en souffrance et œuvre pour la prévention contre le suicide.

«Le suicide des adolescents est un sujet très dur qui est difficile à aborder», concède Meryeme Laraki, présidente de l’association «Sourire de Reda», contactée par Yabiladi. «On s’est rendu compte que ce sentiment relayé par la thématique pouvait nous freiner dans notre action, alors qu’on œuvre justement pour sortir les jeunes de l’isolement. On travaille avec beaucoup de joie parce qu’on croit à notre projet», explique la présidente. «Aider quelqu’un n’est pas forcément triste, c’est aussi du positif», ajoute-t-elle.

Propager du positif

De là est née l’idée de communiquer à travers «Les murs du sourire». Meryeme Laraki de préciser : «On veut amener la communauté à associer la prévention du suicide à du positif.» Fouad, du duo Placebo Studio, a eu «le feeling» avec l’association. «J’ai vu qu’ils étaient sincères. Si je donne de mon temps et de mon travail, c’est parce que j’ai eu un coup de cœur», insiste-t-il. C’est le premier travail à vocation sociale que mène Placebo Studio. «Beaucoup d’associations nous sollicitent, mais celle-ci en particulier m’a touché. Ils sont les seuls à traiter cette problématique», raconte Amine, l’autre artiste derrière la fresque. «J’ai beaucoup aimé leur vision. L’histoire de Reda met en lumière une réalité, celle de la détresse qui peut toucher n’importe qui.»

«Le dessin représentent une adolescente qui tient une fleur, celle-ci représentant la vie», raconte Fouad, plein d’inspiration. «Les pétales s’envolent, un peu comme la vie qui a plusieurs facettes. A la base, la fleur est une graine qui devient une plante, c’est ainsi qu’est symbolisé le cycle de la vie», décrit-il. Amine, quant à lui, a une autre interprétation de ce dessin : «Cette jeune fille, c’est comme si elle t’offrait une fleur.»

La fresque a été réalisée en quatre jours, malgré la pluie. La conception a été riche en partages pour les deux artistes puisqu’ils ont reçu beaucoup d’aide des personnes aux alentours du marché central de Casablanca. «On nous ramenait du thé, même le gardien des voitures nous a apporté son aide», se souvient Amine. «Le plus important c’est qu’à la fin, quand les gens passaient devant la fresque, ils souriaient. Ça égaye l’endroit où les murs sont très sales», dit l’artiste de 31 ans. L’objectif de cette fresque est de se dire qu’il y a une lumière au bout du tunnel, de symboliser l’espoir.

L’association «Sourire de Reda» n’en est pas à sa première fresque dans le cadre des «Murs du sourire». Une autre a été peint dans la rue Bahria à Casablanca. La présidente de l’association, créée il y a huit ans, raconte : «Le suicide de Reda a révélé plusieurs choses. Le harcèlement existe, les jeunes peuvent beaucoup souffrir», dit-elle. «Mais ils peuvent aussi souffrir dans le mutisme. Le suicide des enfants et des adolescents existent. C’est ce qui a révélé le drame», explique Meryeme Laraki.

L’association est née «certes après le suicide de Reda, parce qu’au même moment, on recevait des jeunes qui souffraient de la même manière», ajoute la présidente de l’ONG. «Même si on parle aux adolescents, on vise aussi les adultes. On veut dire ‘tu souffres, c’est important que tu ne restes pas tout seul, parles-en’», conclut-elle.

Le duo de Placebo Studio ressort plein d’espoir de ce projet puisque les Fouad et Amine envisagent de continuer à faire des gestes pour les associations humanitaires. Objectif ? Faire de l’art une manière d’égayer la vie des gens et de la rendre plus belle.



Zaïnab Aboulfaraj
Journaliste Yabiladi.com
...Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/51260/murs-sourire-pour-aider-jeunes.html


CAMPAGNE DE l'OMS Dépression: parlons-en Journée mondiale de la santé 2017 7/04/2017

Dépression: parlons-en
La dépression touche les personnes de tous les âges, de tous les horizons et de tous les pays. Elle provoque une détresse morale et a une incidence sur l’aptitude des personnes à effectuer les tâches de la vie quotidienne, avec parfois des conséquences désastreuses sur les relations avec la famille et les amis. Au pire, la dépression peut mener au suicide. Heureusement, la depression peut être prévenue et traitée.
à l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale du 10 octobre 2016 , l’OMS a lance une campagne d’une durée d’un an. Son slogan: Dépression: parlons-en.
Le theme est repris pour la Journée mondiale de la santé, célébrée chaque année le 7 avril pour marquer l’anniversaire de la création de l’Organisation mondiale de la Santé, offre une occasion unique de mobiliser l’action autour d’un thème de santé spécifique qui concerne le monde entier.
À l’occasion de la Journée mondiale de la santé 2017, le thème de la campagne est la dépression.


Dépression: parlons-en ‒ affiches pour l'Europe

L'OMS a créé des affiches libres de droits sur le thème de la Journée mondiale de la Santé 2017: Dépression: parlons-en.

Ces affiches réprésentent une conversation entre deux personnes sur la dépression: une mère et sa fille, une jeune maman et un travailleur de la santé, un étudiant et un enseignant; deux hommes au travail et une femme âgée avec une femme plus jeune.

Elles sont disponibles en haute résolution afin de pouvoir être imprimées.






Deux femmes à l’extérieur



Dépression: parlons-en ‒ affiches pour l'Afrique

L'OMS a créé des affiches libres de droits sur le thème de la Journée mondiale de la Santé 2017: Dépression: parlons-en.

Ces affiches réprésentent une conversation entre deux personnes sur la dépression: une mère et sa fille, une jeune maman et un travailleur de la santé, un étudiant et un enseignant; deux hommes au travail et une femme âgée avec une femme plus jeune.

Elles sont disponibles en haute résolution afin de pouvoir être imprimées.






Deux femmes à l’extérieur




À l’école


Dépression: parlons-en - affiches pour le Pacifique occidental

L'OMS a créé des affiches libres de droits sur le thème de la Journée mondiale de la Santé 2017: Dépression: parlons-en.

Ces affiches réprésentent une conversation entre deux personnes sur la dépression: une mère et sa fille, une jeune maman et un travailleur de la santé, un étudiant et un enseignant; deux hommes au travail et une femme âgée avec une femme plus jeune.

Elles sont disponibles en haute résolution afin de pouvoir être imprimées.






Deux femmes à l’extérieur




À l’école

SOCIO ANTHROPOLOGIE le Suicides d’adolescents sur internet : signe de la souffrance ultime ?

Suicides d’adolescents sur internet : signe de la souffrance ultime ? 22 février 2017 de Jocelyn Lachance  Chargé d'enseignement et de recherche, Université de Pau et des pays de l'Adour
sur https://theconversation.com/suicides-dadolescents-sur-internet-signe-de-la-souffrance-ultime-73017

Au cours des derniers mois, plusieurs drames d’adolescents et de jeunes adultes se suicidant en direct sur Internet ont tristement fait l’actualité, notamment en France et aux États-Unis.
Cette forme inédite de mise en visibilité du suicide nous interpelle avec raison. Une question apparaît alors en filigrane : quel est rôle des dispositifs techniques utilisés au cours de ces mises en scène fatales ? S’agit-il d’un phénomène nouveau en soi ou bien d’une nouvelle mise en visibilité de la souffrance ?
Lire la suite https://theconversation.com/suicides-dadolescents-sur-internet-signe-de-la-souffrance-ultime-73017

CANADA Ressources documentaires conférences en ligne du CHUM de Montréal

La Direction des soins infirmiers (DSI) du CHUM tenait, du 31 janvier au 2 février derniers, sa troisième édition de la Semaine de la prévention du suicide. Près de 450 professionnels, patients et visiteurs, du CHUM et d’ailleurs, ont pu assister à trois midi-conférences autour de la thématique du suicide chez les enfants et les adolescents. Ces conférences ont permis d’offrir des pistes d’action et de réflexion face à cette réalité bouleversante.



Un phénomène sous-estimé

Le risque suicidaire chez les jeunes, particulièrement les enfants de 12 ans et moins, est sous-évalué. L’incompréhension et la souffrance des adultes, en plus du manque d’études se penchant sur le sujet, peuvent se traduire par une forme de déni face à cet état de détresse.
3e édition : un succès

L’édition de cette année fut un autre succès avec près de 450 personnes ayant assisté aux conférences incluant les personnes présentes en visioconférence. C’est légèrement moins que l’édition 2016, mais presque trois fois plus que celle de 2015.


Pour ceux et celles qui n’ont pas eu la chance d’assister aux conférences, elles sont maintenant disponibles en ligne >>>http://www.chumontreal.qc.ca/patients-et-soins/departements-et-services/psychiatrie-sante-mentale

Présentations de la semaine de la prévention du suicide 2017:
Que faire lorsqu’un adolescent présente un risque suicidaire?
Survivre au suicide d’un adolescent, accompagner lorsque l’impensable survient
Le suicide chez les enfants de 12 ans et moins, une réalité qui fait mal


Présentations de la semaine de la prévention du suicide 2016:
Le suicide chez les aînés
La dépendance aux substances - Quand les idées suicidaires s'en mêlent
Les idées suicidaires - Enjeux et concepts clés en cancérologie


Présentations de la semaine de la prévention du suicide 2015:
Le processus suicidaire : évolution de la souffrance vers le désespoir
Mieux reconnaître la détresse psychologique pour en réduire les effets
Présentation du Réseau AvantdeCraquer.com

PARIS (75) Présentation du Dispositif pour les étudiants HAPPY DOORS de la LMDE

Happy Doors : le dispositif qui vous veut du bien
L’étudiant·e doit faire face à une pression importante du fait d’un statut bien particulier : il est sans emploi mais il n’est pas chômeur, il a vocation à être autonome mais il n’est pas complétement indépendant, souvent dé-cohabitant de ses parents, il doit faire l’apprentissage de l’autonomie sanitaire et financière, il doit se créer un nouveau réseau social et trouver de nouveaux repères affectifs, il doit trouver un logement et réussir ses études.
Il est exclu des dispositifs de solidarité nationale, la complémentaire santé ne lui est pas obligatoire contrairement aux salariés, et, pour l’étudiant·e étranger, celui-ci doit découvrir un nouveau pays, une nouvelle langue, maîtriser de nouveaux codes culturels et sociaux et construire de nouveaux repères psycho-affectifs.
La période des études est donc une période qui affecte durablement les étudiants et qui peut conduire à des situations de grandes précarités.


Focus sur la santé des étudiants

La 4ème Enquête Nationale sur la Santé des Etudiant·e·s (ENSE 4) de La Mutuelle Des Etudiants révèle que 26% des étudiant·e·s déclarent éprouver de réelles difficultés financières pour faire face à leurs besoins. 35% des étudiant·e·s déclarent avoir renoncé à une consultation médicale au cours des douze derniers mois, dont 27% pour des raisons financières.
La population estudiantine est donc une population fragile socialement, qui est soumise à des risques spécifiques, ce qui a des conséquences négatives sur l’état de santé général de l’étudiant : prise de poids, difficultés relationnelles, dépression, augmentation de la douleur, baisse de performance ou encore aggravation des troubles respiratoires et cardio-vasculaires.
49% des étudiant·e·s ont pris du poids depuis leur baccalauréat, parmi eux, 13% ont pris plus de 5kgs (Enquête sur le comportement alimentaire des étudiant·e·s des universités Paris 2, Paris 4 et Paris 6, 2012).
Si l’état de santé général se dégrade pendant les études, le sentiment de mal-être s’en trouve également accentué.
Près de quatre étudiants sur dix (37%) seraient en état de mal-être, les jeunes femmes, étant, en proportion, deux fois plus nombreuses (46%) que les jeunes hommes (25%) à présenter des symptômes anxieux (ENSE 4).
Le suicide représente aujourd’hui la deuxième cause de mortalité chez les 15-24 ans, après les accidents de la route (Observatoire du suicide, 2015).
Plus d’un tiers des jeunes ayant fait une tentative de suicide dans l’année ne sont suivis par aucun professionnel (ENSE 4).
  • Ces chiffres nous ont amenés à nous interroger sur les moyens d’action en vue d’améliorer le bien-être des étudiants et la perception de leur santé lors de cette période de transition, durant laquelle ils accèdent à l’autonomie et deviennent de jeunes adultes.

Happy Doors en détails

Une politique de prévention ambitieuse au service des étudiants est donc indispensable tout au long de leur parcours.
Happy Doors est une première réponse de La Mutuelle Des Etudiants en partenariat avec les collectivités et avec les acteurs locaux de la santé et de la santé mentale.
Happy Doors est un dispositif innovant d’accompagnement à l’autonomie en santé des jeunes.
Il  s’agit d’un porte-à-porte dans un premier temps dans 5 résidences universitaires du CROUS de Paris assuré par des étudiants relais santé préalablement formés par des professionnels.
Le dispositif est aujourd’hui déployé à Paris et en IDF mais doit à court terme être répercuté dans de nombreuses villes françaises.
L’objectif : informer sur le système de santé, l’accès aux soins et aux droits, et lutter contre le mal-être et l’isolement des étudiants en abordant des thèmes comme la gestion du stress, les démarches de santé, les démarches administratives, la nutrition, le sommeil…
Lors du porte-à-porte, les étudiants relais santé distribueront un kit bien-être contenant : un set de table plastifié avec au recto le parcours de soins coordonnés et au verso les adresses des structures de santé ressources, un quiz sur le bien-être, un marque page avec deux recettes, des graines de trèfles, un carré de chocolat et pour finir un guide sur le bien-être.
A Paris, depuis le 23 janvier et jusqu’au 30 mai, les portes-à-portes se déroulent les lundi et mardi une semaine sur deux de 19h à 22h30 dans les résidences universitaires suivantes :
  • Des Haies, 72-74 rue des Haies 75020 Paris
  • Pajol 2, 63-65ter rue Philippe de Girard 75018 Paris
  • Nicole Reine Lepaute, 3-11 rue Nicole Reine Lepaute 75013 Paris
  • Myrha 2, 55 rue Myrha 75018 Paris
  • Philippe de Girard 2, 14-24 avenue de la Porte des Poissonniers 75018 Paris
https://www.lmde.fr/prevention/actions-prevention/happy-doors

APPEL AUX ACTEURS DU 93 Rencontre en prévention du suicide département 93 - le 23 mars 2017

Rencontre en prévention du suicide département 93

Le réseau IDF UNPS a le plaisir, en collaboration avec le Pr Thierry Baubet et le Dr Pierre Poloméni, avec le soutien de l’UFR Santé, Médecine, Biologie Humaine de l’Université Paris 13 et des Hôpitaux Universitaires Paris Seine Saint Denis, de vous convier à une rencontre du département 93 rassemblant des acteurs agissant en prévention du suicide et du mal-être, ou après passage à l'acte :

Le 23 mars 2017 de 9 h à 18 h
UFR Santé, Médecine, Biologie Humaine
74, rue Marcel Cachin
93000 Bobigny

Cette rencontre articule :
- le matin, des interventions portant sur l’actualité de la prévention et de la prise en charge dans le 93, ouvertes à un large public ;
- l’après-midi, la prise de connaissance des acteurs agissant en prévention du suicide et du mal-être, ou après passage à l'acte, impliqués dans le 93.

L'UNPS s'est saisie, d'un appel à projet du Conseil Régional Ile-de-France pour soutenir et accompagner "la constitution d'un réseau francilien en prévention du suicide".
Le projet vise à une meilleure connaissance des initiatives et réalisations locales, qu'elles soient le fait d'associations, de services publics, ou de structures sanitaires ou médico-sociales, ainsi que du "maillage territorial" existant ou à développer.
Vous trouverez ici le courrier d'invitation à cette rencontre , le programme, le bulletin de participation, et le plan d'acces, ainsi qu’un questionnaire à remplir et sa notice.
Merci de confirmer votre présence, et de retourner le questionnaire, pour le 17 mars.

Cette information peut être diffusée à des acteurs avec lesquels vous êtes en relation.

Informations contact :
Jean-Yves TROMEUR
Directeur Unité de psychothérapie - ENTR'ACTES
Coordination Prévention Suicide Ile de France
01 47 85 65 48
reseauidf.unps@gmail.com

jeudi 23 février 2017

MANIFESTATIONS 30/03/2017 Dax (40) et le 6/04/2017 Mimizan (40)

Conférences de sensibilisation dans le département des Landes organisées par le SAFED


Jeudi 30 mars 2017
De 9h à 17h
Risques suicidaires Repérer pour Prévenir
Conférence animée par le Docteur Xavier Pommereau
à DAX
Salle du conseil n°1
Bâtiment de Direction CH Dax
Site Saint Vincent de Paul
Boulevard Yves du Manoir.
Conférence gratuite et ouverte aux professionnels et bénévoles en contact avec des personnes à risque, limitée à 40 places. (COMPLET)
Inscription obligatoire sur le site :  (COMPLET)
En savoir plus

Jeudi 6 avril 2017
De 9h à 17h
Risques suicidaires Repérer pour Prévenir
Conférence animée par le Docteur Xavier Pommereau
à MIMIZAN
SALLE Le Forum
Centre bourg
Conférence gratuite et ouverte aux professionnels et bénévoles en contact avec des personnes à risque, limitée à 40 places. (COMPLET)
Inscription obligatoire sur le site :  (COMPLET)
En savoir plus



 En savoir plus sur le SAFED : http://safed24.fr/

mardi 21 février 2017

Burn out : la commission examine un rapport d'information

Burn out : la commission examine un rapport d'information
Mercredi 15 février 2017 matin, la commission a autorisé la publication du rapport d'information sur le syndrome d’épuisement professionnel (ou burn out) présenté par Gérard Sebaoun, rapporteur.
Le rapport sera prochainement mis en ligne.
voir la vidéo
L’épuisement professionnel ou burn out : une réalité en manque de reconnaissance
Le « syndrome d’épuisement professionnel », ou« burn out », désigne l’ensemble de troubles psychiques que subissent les travailleurs confrontés à un environnement professionnel délétère. Les bouleversements économiques et l’irruption de nouvelles méthodes ont conduit à une révolution silencieuse dans la nature et les conditions du travail et ont fait du burn out un phénomène croissant dans les sociétés contemporaines.
Il est cependant difficile de caractériser ce syndrome au plan médical, donc de qualifier sa réalité et de quantifier sa prévalence. Ses dimensions sont multiples, à la fois médicales, juridiques, économiques et sociales. Mais une chose est certaine : en France, le syndrome d’épuisement professionnel affecte durablement la vie de dizaines, voire de centaines de milliers de personnes.
Les dispositifs actuels de reconnaissance des accidents du travail et des maladies professionnelles ne sont pas adaptés à la prise en charge des victimes d’épuisement professionnel. Il faut donc repenser la prévention des risques psychosociaux dans une politique plus vaste de promotion de la qualité de vie au travail et de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.
En attendant que le burn out puisse être compté de plein droit au nombre des maladies professionnelles, le rapport propose d’améliorer les dispositifs existants et d’évaluer le coût social des pathologies psychiques liées au travail.

http://www2.assemblee-nationale.fr/14/commissions-permanentes/commission-des-affaires-sociales/secretariat/a-la-une/burn-out-la-commission-examine-un-rapport-d-information

Pour en savoir plus

27 propositions pour faire face à l'épuisement professionnel
17.02.17 http://www.infirmiers.com/actualites/actualites/27-propositions-epuisement-professionnel.html