mardi 23 mai 2017

AUSTRALIE Nick Cave appuie l'application de la prévention du suicide pour les communautés aborigènes

Nick Cave appuie l'application de la prévention du suicide pour les communautés aborigènes
d'après article Lars Brandle le 24 avril 2017 sur www.tonedeaf.com.*

Nick Cave a mis son soutien derrière une application de prévention du suicide pour les aborigènes d'Australie. La communauté de Warlpiri de Lajamanu dans le désert de Tanami australien est en train de publier l'application qui pourrait donner l'espoir aux communautés qui en ont besoin.
Les taux de suicide chez les aborigènes sont à des niveaux épidémiques et trois personnes prennent leur propre vie chaque semaine. On s'attend à ce que les jeunes aborigènes soient quatre fois plus susceptibles de prendre leur vie que leurs pairs non indigènes, ce qui est tristement parmi les plus élevés au monde.

Depuis 2005, cependant, il n'y a pas eu un seul suicide à Lajamanu. La communauté elle-même peut avoir les réponses et on espère que l'application peut extraire ce message important.
«Avec les Autochtones qui se suicident à une échelle sans précédent, un groupe d'aînés crée une application fondée sur les histoires les cérémonies et la loi», explique Cave. "Rejoignez-les pour lutter pour la vie de jeunes aborigènes et montrer à l'Australie aborigène que nous croyons en eux".
Le projet de renforcement des communautés et de la communauté est l'objet d'une campagne GoFundMe, les anciens aborigènes fournissant tout le contenu de l'application appelée Kurdiji 1.0. Lire la suite du projet ici.(en anglais)


* http://www.tonedeaf.com.au/500388/nick-cave-throws-support-behind-suicide-prevention-app-aboriginal-communities.htm

ETUDE RECHERCHE AUSTRALIE / SINGAPOUR L’évaluation du risque suicidaire, un problème éthique ?

L’évaluation du risque suicidaire, un problème éthique ?
Publié le 23/05/2017  sur http://www.jim.fr*



La majorité des membres des comités d’éthique pour la recherche considère qu’il peut être dangereux d’évaluer les risques suicidaires (1). Cette réticence concernant l’évaluation des risques suicidaires n’existe pas seulement en recherche, mais aussi en clinique. Pour estimer l’impact émotionnel d’une telle évaluation, l’équipe de Harris (2) a entrepris une étude randomisée à double insu auprès 259 habitants de Singapour, maîtrisant l’anglais, dont la majorité était des étudiants universitaires (77 %), de sexe féminin (58 %), d’origine chinoise (66 %).

Les participants des deux groupes ont d’abord répondu à des questions sur l’affect (3), la dépression et le soutien social. Par la suite, le groupe expérimental (n = 122) a été soumis aux questionnaires pour l’évaluation du risque de suicide, le Suicidal Affect- Behavior-Cognition Scale (4) et le Reasons for Living versus Reasons for Dying (RFL/RFD), alors que le groupe contrôle a répondu à des questions sur la qualité de vie (5). Le questionnaire sur l’affect a, à nouveau, été proposé, suivi d’une entrevue de débriefing afin d’obtenir des données qualitatives.
Pas d’effet sur l’affect

Aucun effet de l’évaluation du risque de suicide sur l’affect n’a pu être démontré, et ceci, quelle que soit l’importance des risques de suicide, tant dans les données quantitatives que qualitatives. Les différences de scores d’affect montrent que les réactions aux questionnaires ont été positives chez 20 % des participants, négatives chez 24 % et neutres pour les autres. Les analyses de régression linéaire révèlent que ce sont les symptômes dépressifs et la perception du soutien familial qui prédisent les changements de l’affect et non pas les risques suicidaires. Il est à noter que les participants dépressifs des deux groupes ont une diminution statistiquement significative des affects positifs.

En somme, cette étude est rassurante puisqu’elle démontre que l’évaluation des risques suicidaires n’a pas d’effets iatrogéniques, du moins à court terme.

Cécile Michaud, inf., PhD
Références
(1)Lakeman R, FitzGerald M : The ethics of suicide research: The views of ethics committee members. Crisis. 2009; 30:13–9. http://doi.org/10.1027/0227-5910.30.1.13
(2)Harris KM, Goh MTT : Is suicide assessment harmful to participants? Findings from a randomized controlled trial. Int J Ment Health Nurs., 2016;181–90. http://doi.org/10.1111/inm.12223
(3) https://booksite.elsevier.com/9780123745170/Chapter%203/Chapter_3_Worksheet_3.1.pdf
(4) http://dustinkmacdonald.com/the-suicidal-affect-behavior-cognition-scale-sabcs/
(5) http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/77775/1/WHO_MSD_MER_Rev.2012.02_eng.pdf?ua=1

* http://www.jim.fr/medecin/actualites/medicale/e-docs/levaluation_du_risque_suicidaire_un_probleme_ethique__165593/document_actu_med.phtml

CANADA Le suicide chez les hommes abordé dans un documentaire néo-brunswickois

Le suicide chez les hommes abordé dans un documentaire néo-brunswickois
source : msn.com* 23/05/2017 / ici.radio-canada.ca
Le suicide chez les hommes abordé dans un documentaire néo-brunswickois Il existe encore des tabous entourant la détresse psychologique, spécialement chez les hommes. Un groupe de la région de Kedgwick et de Saint-Quentin, au Nouveau-Brunswick, a tenu à aborder cet aspect de la santé mentale dans un documentaire intitulé La vie au masculin.
Le documentaire porte le téléspectateur à la rencontre de quatre hommes qui ont vécu de près la dépression ou le suicide.
« J'ai fessé un mur. J'ai fait un burn-out comme ils appellent », dit Normand Levesque, un des participants au projet de documentaire.
Il a vécu un épisode d'épuisement professionnel durant ses études, mais il s'en est sorti. Selon lui, il est crucial de demander de l’aide.
« J'ai consulté et j'ai demandé de l'aide. J'ai pu trouver des gens qui m'ont supporté, ma famille en premier. C'est là que le noyau familial est important », croit-il.

Une tentative de prévention D'une durée de trente minutes, La Vie au Masculin est une idée de Céline Fortin, la coordonnatrice régionale de la prévention du suicide et de la promotion de la vie.
« On sait que le taux de suicide demeure quand même assez élevé dans la région, puis je cherchais un moyen qui aurait un impact auprès de la population de Kedgwick et Saint-Quentin », explique Céline Fortin.
À travers quatre témoignages percutants, Céline Fortin voulait mettre de l'avant la situation des hommes. Ces derniers représentent 80 % des suicides chaque année au Nouveau-Brunswick.
« Un homme, ça a le droit de pleurer, ça a le droit d'aller chercher de l'aide. Et souvent, ils vont se faire une carapace et ils vont vouloir rester forts, mais, à un moment donné, il faut aller chercher de l'aide », croit Céline Fortin.
Pour réaliser le projet, elle s'est associée à un jeune cinéaste de 17 ans, Justin Roy.
« Ce n'était vraiment pas ma première vidéo, et probablement pas la dernière non plus, mais c'était de loin la plus valorisante parce qu'il y avait un message dedans », dit-il.

Un message d’espoir Normand Levesque est aujourd’hui enseignant. Il espère que le fait de partager son expérience incitera les jeunes garçons à être plus ouverts à à parler de leurs émotions:
« Quand tu es enseignant depuis une trentaine d'années, tu regardes tes jeunes entrer dans ta classe et tu n'as pas besoin de poser de questions, tu sais comment ils feelent », dit Normand Levesque.
« C'est sûr que je peux développer ce lien-là avec mes élèves. C'est sûr que ça s'est présenté depuis quelques années, c'est incroyable », ajoute-t-il.
Le documentaire est disponible gratuitement en ligne sur Facebook et sur YouTube.
D’après un reportage de Kassandra Nadeau.



* http://www.msn.com/fr-ca/actualites/other/le-suicide-chez-les-hommes-abord%C3%A9-dans-un-documentaire-n%C3%A9o-brunswickois/ar-BBBrWfr

ETUDE RECHERCHE NOTICE ARTICLE L’investissement perceptif du TAT au service de la dépendance du sujet, dans le contexte de la dynamique psychique de l’adolescent suicidant

L’investissement perceptif du TAT au service de la dépendance du sujet, dans le contexte de la dynamique psychique de l’adolescent suicidant
par Dimitra Laimou
dans Bulletin de psychologie  2017/1 (Numéro 547)
Pages : 80
DOI : 10.3917/bupsy.547.0045
Éditeur : Groupe d'études de psychologie
Pages 45 - 57
Résumé
Dans ce travail, nous avons étudié les aménagements de dépendance à la réalité externe-perceptive chez l’adolescent suicidant. Afin d’apprécier la capacité de l’adolescent à utiliser ses ressources fantasmatiques de manière relativement indépendante de la réalité perceptive, nous nous sommes intéressés à l’associativité des sujets au TAT. L’accent est mis sur leurs réactions face à l’hétérogénéité perceptive du matériel et notamment sur les processus psychiques qui se mobilisent lorsque le support externe disparaît du champ perceptif des sujets (planche 16). Notre échantillon se compose de 17 adolescents suicidants, de sexe féminin et masculin, âgés de 13 à 17 ans. Cette étude constitue une illustration de leur angoisse de séparation et de leurs liens de dépendance. Elle souligne également l’intérêt du TAT pour l’étude des aménagements de dépendance à la réalité externe-perceptive.

Plan de l'article
L’adolescent suicidant à l’épreuve de la séparation : la solution de la dépendance
Méthodologie
Résultats : le blanc au TAT, l’absence du support externe et la mise à mal des capacités d’élaboration
Inhibition
Intellectualisation
Recours à la représentation de mort
Recours au percept (évocation de la couleur blanche)
Affaiblissement voir absence du lien objectal
Discussion
Conclusion

https://www.cairn.info/revue-bulletin-de-psychologie-2017-1-page-45.htm

NOTICE ARTICLE Penser la prise en charge en urgence des individus suicidaires comme expérimentation de psychothérapie

Penser la prise en charge en urgence des individus suicidaires comme expérimentation de psychothérapie
par Frédéric Peter
Psychologue clinicien, Docteur en Psychologie, Équipe Mobile de Prévention Suicide, Établissement Public en Santé Mentale de la Sarthe, Allonnes-Le Mans. EPSM de la Sarthe – Equipe Mobile Prévention Suicide 20, avenue du 19 mars 1962 – BP 0004 – 72703 Allonnes Cedex France
f.peter.at.epsm-sarthe.fr
dans Psychothérapies 2017/1 (Vol. 37)  Pages 55 - 63
DOI : 10.3917/psys.171.0055
Éditeur : Médecine & Hygiène
 
Résumé La psychothérapie de crise, dans son versant communautaire, est encore peu commentée et utilisée. Nous souhaitons décrire ici les conditions et les particularités de son application dans la crise suicidaire, partant du travail du psychologue. Nous pensons le soin psychique en période de crise comme une expérimentation de psychothérapie, perçue par le patient comme un condensé théorico-clinique précis, lui permettant de saisir concrètement l’objet-thérapie, dont la fonction, au-delà de l’apaisement à court terme de la détresse psychique, serait l’engagement dans une prise en charge au long cours. Nous inscrivons notre pratique dans le champ de la psychiatrie communautaire, et nous approchons notre problématique grâce aux apports de la démarche phénoménologique. Les notions d’étrangeté dans la relation de soin, d’alliance thérapeutique, de confiance et d’attachement seront développées.

Plan de l'article
Introduction
Sortir de l’hôpital : la psychiatrie communautaire
L’inquiétante étrangeté de la psychothérapie et d’une clinique hors-cadre
L’alliance thérapeutique comme base de sécurité
De l’alliance à la confiance
De la confiance à l’éprouvé de soi
Conclusion
Cas clinique

https://www.cairn.info/revue-psychotherapies-2017-1-page-55.htm

Manifestation Valence (26) 30/05/2017 Une conférence pour les professionnels et bénévoles sur la prévention du suicide

Une conférence pour les professionnels et bénévoles sur la prévention du suicide
Mardi 30 mai de 14h à 17h
Pavillon d’accueil, parc des expositions

Avec plus de 1 000 décès par an et près de 9 000 tentatives, les conduites suicidaires restent une préoccupation importante en Auvergne Rhône-Alpes.
Le sexe, l’âge et le statut social sont autant de facteurs de risque non négligeables.
Les décès concernent majoritairement les hommes avec une surmortalité masculine qui se retrouve à tous les âges mais est plus marquée chez les 25 à 35 ans et les plus de 80 ans.
Soucieux de comprendre, sensibiliser et encourager la prévention de la crise suicidaire, le Conseil local de santé mentale de Valence (CLSM), co-piloté par la Ville de Valence et le Centre hospitalier Le Valmont, organisent une
conférence à destination des professionnels et bénévoles d’associations du territoire sur le thème : « La crise suicidaire n’est pas une fatalité, prévenir c’est possible. Relier, communiquer, prendre soin en prévention du suicide»

Programme 

CONTACT PRESSE : Émilie Gay 04 75 79 20 19  – emilie.gay@mairie-valence.fr

lundi 22 mai 2017

PRESENTATION STRUCTURE RESSOURCE NIORT (79) centre d'accueil et de crise

Deux-Sèvres - Niort - L'hôpital, une vie dans la ville

Le centre d'accueil pour apaiser les crises

18/05/2017 www.lanouvellerepublique.fr*
Pour Patrice Talbot et le docteur Philippe Robert, l'écoute et la bienveillance sont des priorités. - Pour Patrice Talbot et le docteur Philippe Robert, l'écoute et la bienveillance sont des priorités.
Pour Patrice Talbot et le docteur Philippe Robert, l'écoute et la bienveillance sont des priorités.

Au CAC, infirmiers et psychiatres apportent écoute et bienveillance aux patients pour répondre aux situations de crise, souvent suicidaires.
 Au-dessus de la porte d'entrée, le nom du service s'inscrit comme un message, une incitation à entrer : centre d'accueil et de crise (CAC). Un premier élément de réponse au moment de franchir le seuil. Après la crise qui a conduit le patient jusqu'ici, c'est un lieu d'accueil qui s'ouvre. Pour un temps de pause, d'écoute. Un apaisement.
A l'étage du bâtiment de l'hôpital psychiatrique, le CAC est né en mai 2011 de la volonté des responsables de secteurs : « Les services de psy ne répondaient pas aux demandes des urgentistes, à la prise en charge des états de crise et de suicides. Les patients étaient rebutés par l'étiquette de la psychiatrie », indique le docteur Philippe Robert.
L'enjeu était double : permettre une hospitalisation rapide et spécialisée tout en évitant la confrontation avec des malades atteints de lourdes pathologies. Avec l'idée que les refus de prise en charge d'alors se transforment en acceptation.

Une relation de confiance avec le patient 
C'est au sein même du service des urgences qu'infirmiers et psychiatres du CAC interviennent sur demande du médecin. « Lors de l'entretien, l'équipe d'appui donne un avis spécialisé, établit surtout une relation de confiance avec le patient », précise Patrice Talbot le cadre de santé. Apaisé par la bienveillance proposée, le malade arrive à mieux verbaliser sa souffrance. Et ses interlocuteurs évaluent rapidement la pathologie, mesurent les risques suicidaires, identifient ou non la nécessité d'une hospitalisation. « Parfois, après une réponse négative, des patients redemandent à nous voir une semaine plus tard. »
Car il n'est pas simple d'accepter l'idée d'une hospitalisation en psychiatrie. Quelles que soient les sources de son mal être : « Nous distinguons les pathologies chroniques des événements de vie qui conduisent aux lourdes dépressions : les ruptures conjugales, les pertes d'emplois, le harcèlement et le burn out. A cela s'ajoute parfois la consommation d'alcool, l'addiction qui favorise le passage à l'acte suicidaire. Auquel cas, nous proposons une consultation auprès de l'équipe de liaison en addictologie et un suivi au Csapa (*).»

Tous milieux et tous âges
De tous milieux et de tous âges, des hommes et des femmes partagent la scène du CAC, quelques jours, une semaine. En service libre après le passage obligé aux urgences. Trois quarts d'entre eux ressortiront pour rejoindre leur domicile, le suivi étant assuré au centre médico-psychologique ou par un psychiatre privé. D'autres seront orientés vers un secteur hospitalier ou des cliniques spécialisées. Tous repartiront sans doute avec un regard différent, c'est le dessein de l'équipe du CAC : « Ici, grâce à l'écoute bienveillante, les patients peuvent s'exprimer librement, poser leur problème, être entendus, se sentir en confiance. Cette verbalisation peut leur permettre de porter un regard critique sur leur geste suicidaire, de chasser ces idées. De se projeter dans l'avenir. » De vivre.
nr.niort@nrco.fr
  (*) Centre de soins d'accompagnement et de prévention en addictologie
en chiffres
515 patients en un an
> Au cours de l'année 2015, l'équipe du centre d'accueil de crise a réalisé 1.990 consultations.
> 582 entrées ont été dénombrées au sein du service, pour 515 patients, 67 ayant effectué un autre sejour au CAC.
> En 2015, 420 personnes sont passées dans les services d'urgence des Deux-Sèvres à la suite de tentatives de suicide.
> En 2014, la durée moyenne d'un séjour était de 5,19 jours et la moyenne d'âge de 44 ans et demi.
> Le service compte l'équivalent de 17,40 postes d'infirmiers, quatre médecins pour 2,5 temps pleins, un cadre de santé et s'appuie sur des mi-temps de secrétaire et d'assistante sociale.

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Jean-Michel Laurent
 
 

MANIFESTATION Sours (28) Journée départementale de Prévention du Suicide 2017 - 26/06/2016

Journée départementale de Prévention du Suicide 2017 : Relier, Communiquer et Prendre soin. Sur inscription uniquement. Inscription ici
Le lundi 26 juin 2017, au Lycée de la Saussaye à Sours (28630). De 9h15 à 17h.

source http://www.cesel.org/spip.php?page=actualites&id_article=43

MIS A JOUR : ACTES EN VIDEO DES JNPS 2017 PARIS « Relier, Communiquer, prendre soin en prévention du suicide »

Nouvelles videos UNPS des JNPS 2017 « Relier, Communiquer, prendre soin en prévention du suicide » Colloque du jeudi 2 février 2017, Paris
mises en ligne le 19/05/2015




JNPS 2017 - Philippe MERCIER, Comédien - Lecture 1

JNPS 2017 - Philippe MERCIER, Comédien - Lecture 1 par UNPS-Prevention-Suicide



JNPS 2017 - Philippe MERCIER, Comédien - Lecture 2 


JNPS 2017 - Philippe MERCIER, comédien - Lectures 3


JNPS 2017 - Philippe MERCIER, comédien... par UNPS-Prevention-Suicide


JNPS 2017 - Marc FILLATRE - Vice Président de l'UNPS (Clôture de la journée) 


JNPS 2017 - Marc FILLATRE - Vice Président de l... par UNPS-Prevention-Suicide


JNPS 2017 - Roger SUE - Professeur à l’Université Paris Descartes – Sorbonne Paris Cité (CERLIS - CNRS UMR 8070) - « Le nouvel âge de l’individualité dans la recomposition du lien social » 


JNPS 2017 - Roger SUE - Professeur à l... par UNPS-Prevention-Suicide




JNPS 2017 - Pierre THOMAS - Professeur de psychiatrie – Lille, coordonnateur du groupe Prévention du suicide

JNPS 2017 - Pierre THOMAS - Professeur de... par UNPS-Prevention-Suicide


JNPS 2017 - Jean-Louis LECORVOISIER - Réflexion sur les médias


JNPS 2017 - Jean-Louis LECORVOISIER - Réflexion... par UNPS-Prevention-Suicide



JNPS 2017 « Relier, Communiquer, prendre soin en prévention du suicide » 
Colloque du jeudi 2 février 2017, Paris
Source le 08/05/2017 http://unps.fr/ et  UNPS-Prevention-Suicide sur Dailymotion 


JNPS 2017 - Anne Claire AMPROU - Directrice Générale Adjointe de la DGS
Ouverture du colloque JNPS 2017 à Paris  Directrice Générale Adjointe de la DGS
« Relier, Communiquer, prendre soin en prévention du suicide »  Colloque du jeudi 2 février 2017

JNPS 2017 - Anne Claire AMPROU - Directrice... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Franck Von LENNEP - Directeur de la DREES – Observatoire National du Suicide

JNPS 2017 - Franck Von LENNEP - Directeur de la... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Françoise FACY - Présidente de l’UNPS - Ouverture du colloque

JNPS 2017 - Françoise FACY - Présidente de l... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Romain HUET - Université Rennes 2 - Communiquer sa douleur : entre consolation et clarification


JNPS 2017 - Romain HUET - Université Rennes 2... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre, CHU Caen - Ethique et fins de vie médicalisées


JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre, CHU Caen - La place du psychiatre dans la prévention du suicide ?

JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre, CHU Caen - Demander une assistance médicale au suicide ?

JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre, CHU Caen - L’impact du suicide sur l’entourage ?



JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre, CHU Caen - Le traitement dans la prise en charge du suicide

JNPS 2017 - Françoise CHASTANG - Psychiatre... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Cécile OMNES - Psychiatre, GEPS - Communication en prévention du suicide

JNPS 2017 - Cécile OMNES - Psychiatre, GEPS... par UNPS-Prevention-Suicide

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JNPS 2017 - Pierre GRANDGENEVRE - Psychiatre, CHRU-Lille - Contagion suicidaire et médias


JNPS 2017 - Pierre GRANDGENEVRE - Psychiatre... par UNPS-Prevention-Suicide

MANIFESTATION Rognes (13) le 30/05/2017 Rencontre Prévention du mal-être des jeunes

Rencontre Prévention du mal-être des jeunes
Mardi 30 mai à 19h
Maison des Familles de Rognes (Ancienne école)
La Maison des Familles de Rognes propose une rencontre sur la "Prévention du mal être des jeunes", assurée par l'association "Christophe", association Loi 1901 pour prévenir le suicide des jeunes. L’Association Christophe a été primée par la Société des Membres de la Légion d’Honneur. Elle est reconnue d’Intérêt Général, agréée Jeunesse & Sports, agréée par le Rectorat d’Aix-Marseille et agrée par le Ministère de la Santé.
affiche 
Pour contacter l'association : HOPITAL SAINTE MARGUERITE – Pavillon SOLARIS - 270 Boulevard Sainte Marguerite 13009 MARSEILLE
☎ 04 91 81 27 60 (mardi et jeudi) - Mail : ass.christophe@wanadoo.fr  - Site : www.christophe-lavieavanttout.com
L'entrée de la rencontre est libre et gratuite.
Réservations : CCAS de Rognes 04.86.68.60.60 – Véronique Greffe / v.greffe@rognes.fr


Source info http://www.udaf13.fr/agenda-p741-rencontre-prevention-mal-etre-jeunes.html