vendredi 16 février 2018

ECOSSE : Etape et concertation du prochain plan d'action de prévention du suicide en Ecosse

Suicide prevention in Scotland 
 
Au cours de l'année écoulée, le gouvernement écossais a recueilli des points de vue sur la façon de renforcer les activités nationales et locales afin de sensibiliser le public au suicide et à sa prévention, de venir en aide aux personnes en détresse et de soutenir ceux qui se sont suicidés. . S'appuyant sur les commentaires des personnes ayant une expérience vécue, un aperçu général de l'orientation et des domaines ciblés sera publié sous peu pour examen et commentaires dans un nouveau plan d'action de prévention du suicide.
Pour aider les gens à réfléchir à ce qui est proposé et avoir d'autres opportunités de discuter et de façonner le plan d'action, NHS Health Scotland organisera une série de retours d'information sur différents sites pour  permettre aux écossais d'exprimer leur point de vue sur la prévention du suicide en Écosse. voir  les dates et les lieux 2018.
" Nous voulons entendre les personnes touchées par le suicide et celles qui interagissent directement avec les personnes touchées. Cela nous aidera à mieux comprendre ce qui pourrait être fait mieux ou différemment pour réduire le suicide et son impact sur les personnes, les familles et les communautés en Écosse.
Les événements influenceront le développement du prochain plan d'action de prévention du suicide du gouvernement écossais, qui devrait être publié à l'été 2018. En plus de participer à ces événements, nous vous encourageons à soumettre vos commentaires et opinions en utilisant le processus d'engagement en ligne du gouvernement écossais ( plus de détails seront diffusés lorsqu'ils seront disponibles)."
NHS Health Scotland

source https://www.eventbrite.co.uk/e/suicide-prevention-in-scotland-share-your-views-tickets-42715360794?platform=hootsuite#listing-organizer

Pour en savoir plus sur la prévention du suicide en Ecosse : http://www.healthscotland.scot/health-topics/suicide

Angleterre "Pourquoi la prévention du suicide est au centre de notre stratégie de santé mentale"

ANGLETERRE "Pourquoi la prévention du suicide est au centre de notre stratégie de santé mentale"
de Jackie Doyle-Price, ministre de la santé mentale et des inégalités d’après article "Why suicide prevention is at the centre of our mental health strategy" 12 février 2018, 12h01, The Times
www.thetimes.co.uk*Jackie Doyle-Price
"Pendant trop longtemps, la maladie mentale a été taboue. Ce gouvernement est déterminé à lutter contre la stigmatisation qui l'entoure et nous plaçons la santé mentale au cœur de notre programme.Nous investissons plus dans la santé mentale que jamais - dépensant un record de 11,6 milliards de livres sterling par an - mais pour véritablement transformer la façon dont nous abordons la santé mentale, nous devons faire plus que d'investir dans les services. Nous devons nous attaquer aux attitudes de la société pour que chacun puisse s'occuper de sa propre santé mentale et se préoccuper des autres.Il est plus important que jamais de lutter contre la stigmatisation et de donner une image plus claire de la santé mentale, alors peu importe la gravité des problèmes, les gens aient la confiance nécessaire pour en discuter. C'est grâce à la conversation que nous pouvons aider les gens et qu'une seule conversation peut faire toute la différence.L'ouverture peut être une source d'inspiration pour les autres et il est important que nous commencions ces conversations au plus haut niveau. Il y a eu des politiciens de tous les côtés qui ont courageusement parlé de leurs propres souffrances personnelles - et c'est le premier ministre qui dirige la cause pour améliorer les soins et sensibiliser le public à la santé mentale.Le soutien peut prendre diverses formes. Pour certains, il s'agira de médicaments, pour d'autres, de thérapies psychologiques. Certains pourraient avoir besoin d'aide pour rester au travail. Mais sans aide ni soutien, les coûts pour la société peuvent être importants.La prévention du suicide est au cœur de tout cela. Jeremy Hunt, le secrétaire à la santé, a annoncé une nouvelle exigence que tous les organismes de santé mentale du NHS établissent des plans détaillés pour atteindre zéro suicide. Chaque mort par suicide est une tragédie et chaque mort par suicide est évitable.Le suicide est la plus grande cause de décès chez les hommes de moins de 50 ans. C'est aussi une des principales causes de décès chez les jeunes et les nouvelles mères. En moyenne, 13 personnes se suicident chaque jour en Angleterre. La mort de quelqu'un par suicide a un effet dévastateur sur les familles, les amis, les lieux de travail et les communautés. Si nous voulons améliorer les chances de vie des générations futures et actuelles, nous devons nous attaquer à cette réalité choquante et faire plus pour prévenir les suicides.Nous savons que les hommes sont moins susceptibles de demander de l'aide. Personne ne s'inquiéterait de se présenter à l'hôpital avec une jambe cassée, alors personne ne devrait s'inquiéter de chercher de l'aide s'il est désespéré. Il n' y a rien de non masculin à demander de l'aide, rien du tout. Nous devons simplement faciliter les choses pour les gens, et c'est ce que nous faisons: les plans locaux de prévention du suicide couvrent maintenant 98% du pays.Le gouvernement étudie également les façons dont nous pouvons améliorer la sécurité en ligne pour les enfants et les jeunes. Bien que l'Internet offre des possibilités et tout un monde de connaissances et d'informations, nous devons également veiller à ce qu'il constitue un environnement sûr. Avec une recrudescence des abus en ligne, nous ne devons pas permettre à l'Internet de devenir un endroit qui abrite la haine et la misère et je suis dégoûté que les fournisseurs de contenu permettent au contenu sur le suicide de rester en ligne.
En défendant la cause de la santé mentale, il est essentiel que nous nous concentrions davantage sur les jeunes dans les milieux éducatifs, y compris les collèges et les universités, afin de les sensibiliser au risque de suicide et au bien-être mental. Nous investissons 1,4 milliard de livres dans la santé mentale des enfants d'ici 2020. Chaque école secondaire du pays reçoit une formation en premiers soins en santé mentale, de sorte que les enseignants et le personnel scolaire se sentent mieux équipés pour identifier et répondre aux premiers signes de problèmes de santé mentale de leurs élèves.Avec plus d'argent consacré à la santé mentale que jamais auparavant, nous espérons régler de nombreux problèmes qui nous aideront à réduire le nombre de suicides et à apporter des améliorations.Transformer le traitement de la santé mentale ne se fera pas du jour au lendemain. Cela prendra du temps et exigera un effort soutenu et déterminé de tous les membres de la société. Ce gouvernement a pris un départ déterminé.Jackie Doyle-Price est ministre de la santé mentale et des inégalités


https://www.thetimes.co.uk/article/why-we-are-putting-suicide-prevention-at-the-centre-of-our-mental-health-strategy-hmd63vwws

Cyrille Isaac-Sibille en mission pour la prévention santé des jeunes

Cyrille Isaac-Sibille en mission pour la prévention santé des jeunes
LyonMag
Le député Modem de la 12ème circonscription du Rhône Cyrille Isaac-Sibille est nommé rapporteur de la Mission d'information sur la prévention santé en faveur des jeunes.
Le ministère des Solidarités et de la Santé présidé par Agnès Buzyn a décidé de la mise en place de cette mission.

Cyrille Isaac-Sibille a déclaré dans un communiqué de presse être "heureux et fier de sa nomination de Rapporteur sur un sujet qu'il porte depuis longtemps".

La mission durera six mois, et aura pour but de faire l'inventaire toutes les actions de prévention existantes et les évaluer, s'inspirer d'expériences menées dans d'autres pays, s'entretenir avec les experts sur la question et enfin faire des propositions au gouvernement.

L'avancée des propositions et des travaux sera régulièrement rapportée.

https://www.lyonmag.com/article/93670/cyrille-isaac-sibille-en-mission-pour-la-prevention-sante-des-jeunes


Communiqué  :

Prévention Santé Jeunes : Cyrille ISAAC-SIBILLE nommé Rapporteur de la Mission d’information

Sur proposition du bureau de la Commission Sociale, François de Rugy et la Conférence des Présidents de l’Assemblée Nationale a décidé de la mise en place d’une Mission d’information sur la Prévention Santé en faveur des Jeunes.
Dans la dynamique des travaux du Gouvernement, portés par Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, cette Mission Prévention Santé Jeunes vient réaffirmer une volonté politique transpartisane de s’attaquer à cet enjeu majeur de santé publique.
Cyrille Isaac-Sibille s’est déclaré heureux et fier de sa nomination de Rapporteur sur un sujet qu’il porte depuis longtemps et sur lequel, dès son élection en juin 2017, il travaille.
Cette mission permettra :
- de faire l’inventaire de toutes les actions de prévention existantes et de les évaluer,
- de s’inspirer des expériences menées par des pays ayant une culture de la prévention,
- d’auditionner les experts, les institutions et les acteurs du terrain susceptibles de proposer
des pistes innovantes en matière d’éducation et de promotion de la santé,
- de faire des propositions au gouvernement.
D’une durée de 6 mois, la Mission rendra régulièrement compte de l’avancée de ses travaux et de ses propositions.

Contact
Mail : contact@assemblee-nationale.isaac-sibille.fr
Tel : 04 37 20 23 00 / 06 03 67 53 73

PLAN SANTE : GUIDE METHODOLOGIQUE PRISE EN CHARGE SANITAIRE DES PERSONNES PLACEES SOUS MAIN DE JUSTICE

Dans instruction interministérielle n° DGS/SP/DGOS/DSS/DGCS/DAP/DPJJ/2017/345 du 19 décembre 2017  relative à la publication du guide méthodologique relatif à la prise en charge sanitaire des personnes placées sous main de justice

"Le chapitre relatif à la prévention du suicide a été enrichi, sur la base des derniers travaux
interministériels.
Les modalités d’organisation des actions de promotion pour la santé ont été détaillées. Elles
visent à encourager l’ensemble des intervenants auprès des personnes détenues à agir sur les
déterminants de santé et fournir aux personnes détenues les outils pour améliorer leur état de
santé. "
MINISTÈRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA SANTÉ  BO Santé – Protection sociale – Solidarité n 2018/1 du 15 février 2018,

Retrouvez également le Guide  PRISE EN CHARGE SANITAIRE DES PERSONNES PLACEES SOUS MAIN DE JUSTICE   guide méthodologique En intégralité avec son Chapitre CAHIER 4 PRÉVENTION, REPÉRAGE ET PRISE EN CHARGE DU SUICIDE

http://solidarites-sante.gouv.fr/ministere/documentation-et-publications-officielles/bulletins-officiels/article/bulletins-officiels-sante-protection-sociale-solidarite-2018
pdf http://solidarites-sante.gouv.fr/fichiers/bo/2018/18-01/ste_20180001_0000_p000.pdf

Canada : Suicide chez les Autochtones et les Inuits Mobilisation de étudiants en médecine

Suicide chez les Autochtones: réviser la mécanique fédérale pour arrêter la saignée
Alice Chantal Tchandem Kamgang
RCI - Radio Canada International (site web)
lundi 12 février 2018

Alors que la crise de santé mentale et le suicide prennent des proportions toujours plus alarmantes au sein des communautés autochtones du Canada, les étudiants en médecine se mobilisent et revendiquent une stratégie plus musclée de la part d'Ottawa.

Une communauté laissée sur le bord du chemin

Les futurs médecins du Canada iront à la rencontre des députés, sénateurs et autres conseillers politiques sur la Colline parlementaire, pour crier leur indignation en face du fléau qui décime les populations autochtones du pays.

Elles sont parmi les plus malades et les plus mal soignés, ce qui les contraint très souvent au découragement et aux décisions extrêmes, comme celle de s'enlever la vie.

Un phénomène qui n'épargne pas les jeunes enfants qui ont été nombreux, au cours des dernières années, à se suicider à cause de la piteuse condition de leurs communautés.

La Fédération des étudiants et étudiante en médecine du Canada (FEMC) estiment que les Autochtones aspirent à meilleur sort que celui qui lui est réservé.

Le fait qu'ils présentent les plus importantes disparités au niveau de la santé et du statut socio-économique parmi les pays développés devrait être un objet de préoccupation majeure pour le gouvernement du Canada.

Le taux de suicide parmi les jeunes autochtones de 15 à 24 ans est de 5 à 6 fois le taux reconnu dans la population générale du même groupe d'âge ; chez les jeunes Inuits, il est 11 fois plus élevé.

En tant qu'étudiante en médecine métisse, je ne pourrais être plus fière des actions entreprises par les étudiants et étudiantes en médecine canadiens et la FEMC pour mieux comprendre la santé des autochtones. C'est la première année que les étudiants et étudiantes vont aborder le sujet de la santé des autochtones à la Journée d'Action annuelle, mais je suis certaine que ce ne seras pas la dernière. Je suis enthousiaste à l'idée de partager la vision et les buts des organisations autochtones et des chefs des communautés pour favoriser le bien-être mental aux côtés d'autres étudiants en médecines autochtones et non-autochtones passionnés. Amanda Sauvé, Officier National de la santé des autochtones de la FEMC (2016-17) Une manifestation autochtone contre le racisme. Photo : Red Works/Nadya Kwandibens

Une stratégie plus musclée et une approche concertée

À l'intérieur comme à l'extérieur du pays, Ottawa n'a eu de cesse de multiplier les promesses concernant l'amélioration de la situation des Autochtones au Canada.

À la tribune des Nations-Unies l'année dernière, Justin Trudeau s'est illustré par un plaidoyer-fleuve pour réparer l'injustice contre ce peuple dont les droits ont été en tout temps bafoués.

L'incapacité des gouvernements canadiens successifs à respecter les droits des Autochtones au Canada nous fait grandement honte. Et pour beaucoup trop d'Autochtones, ce non-respect des droits persiste encore aujourd'hui. [.] des réserves sans eau potable, un taux de suicide élevé, un réseau d'éducation inadéquat et des violences envers les femmes qui sont si fréquentes et si sévères qu'Amnistie internationale évoque une crise humanitaire Justin Trudeau, Premier ministre du Canada

Déclarant que les Canadiens en avaient assez des excuses, le premier ministre avait mentionné l'urgence d'agir par des actions concrètes.

Plusieurs initiatives fédérales visant à rendre leur dignité aux Autochtones sont en oeuvre depuis quelques années : plus de visibilité dans les médias publics, des ressources additionnelles pour soutenir l'éducation et la santé, construire les infrastructures de base au sein de ces communautés, l'examen des lois et politiques fédérales pour un arrimage aux normes constitutionnelles et aux exigences internationales en ce qui concerne les droits de ces peuples, des mesures envisagées visant l'adoption d'une loi nationale sur les langues autochtones, l'appui de l'action de la Commission vérité et réconciliation, etc.

Selon la FEMC, ces mesures sont certes louables, mais insuffisantes pour réellement inverser la tendance actuelle de la crise de santé mentale et du suicide chez les Autochtones, trois ans après la publication du rapport final de la Commission vérité et réconciliation.

Elle souligne la nécessité de revoir les investissements en santé mentale et en prévention du suicide.

Grâce à de tels investissements, les Autochtones du pays pourront accéder à des soins de haute qualité qui tiennent compte de leur culture.

C'est ainsi que la stratégie actuelle d'Ottawa devrait être plus dynamique et robuste, avec un accent particulier sur trois aspects clés :

Réponse fédérale à la crise suicidaire basée sur l'intégration des méthodes et stratégies autochtones Examen complet de la répartition actuelle du financement pour s'assurer que chaque communauté autochtone en reçoit une part durable, adaptée à ses besoins, dans le cadre de la Stratégie nationale de prévention du suicide chez les jeunes Autochtones Réexamen par Santé Canada et par Services aux Autochtones des programmes et services financés dans le cadre du Programme des services de santé non assurés.

http://www.rcinet.ca/fr/2018/02/12/suicide-chez-les-autochtones-reviser-la-mecanique-federale-pour-arreter-la-saignee/

***

Les soins en santé mentale et en prévention du suicide sont toujours inappropriés pour les Autochtones et les Inuits du Canada
15 février 2018 Jean-Baptiste Hervé, Regard sur l'Arctique La ville d’Iqaluit au crépuscule, ici en 2009. «Il y a un urgent besoin d’investissement en soins de santé mentale et en prévention du suicide», clame la Fédération des étudiants et des étudiantes en médecine du Canada. Les populations autochtones et inuits font encore partie de ceux vivant les plus importantes disparités au niveau de la santé et du statut socio-économique parmi les pays développés. (Andy Clark/Reuters)


La crise actuelle en santé mentale et le haut taux de suicide qui affecte les Inuits et les Autochtones du Canada doivent être envisagés avec plus de fermeté par les députés canadiens selon la Fédération des étudiants et des étudiantes en médecine du Canada.

« Trois ans après la publication du rapport final de la Commission de vérité et réconciliation du Canada, il est plus que temps que le gouvernement passe à l’action et aborde la crise de santé mentale et de suicide chez les autochtones » a déclaré le président de la FEMC, Henry Annan.

Le taux de suicide chez les jeunes autochtones de 15 à 24 ans est de 5 à 6 fois le taux reconnu dans la population générale du même âge tandis que chez les Inuits il est 11 fois plus élevé.

Il y a un urgent besoin d’investissement en soins de santé mentale et en prévention du suicide. Les populations autochtones et inuits font encore partie de ceux vivant les plus importantes disparités au niveau de la santé et du statut socioéconomique parmi les pays développés.

Des recommandations claires

Pour étayer ses demandes, la FEMC a entrepris des consultations auprès de chefs autochtones et d’experts en bien-être et en santé mentale en plus de construire des relations avec plusieurs cabinets de ministres fédéraux.

« C’est la première année que les étudiants et étudiantes vont aborder le sujet de la santé des autochtones à la journée d’action annuelle, mais je suis certaine que ce ne sera pas la dernière », déclare l’étudiante métisse en médecine Amanda Sauvé.

Basée sur ces consultations, la FEMC recommande que l’on adopte les méthodes et stratégies proposées par les communautés et peuples autochtones pour régler la crise suicidaire autochtone. Elle demande aussi qu’on révise les financements afin que chaque communauté reçoive le montant approprié. Elle recommande également une inclusion des savoirs traditionnels dans les soins de santé mentale offerts.

La Fédération des étudiants et des étudiantes en médecine du Canada (FEMC) représente les intérêts de plus de 8000 étudiants à travers le Canada auprès des institutions fédérales, du grand public et des organisations médicales nationales.

http://www.rcinet.ca/regard-sur-arctique/2018/02/15/les-soins-en-sante-mentale-et-en-prevention-du-suicide-sont-toujours-inappropries-pour-les-autochtones-et-les-inuits-du-canada/

DOCUMENTAIRE FRANCE 5 Le monde en face La mécanique burn-out

disponible 5 jours

Le monde en face  La mécanique burn-out
diffusé le mer. 14.02.18 à 20h55
de : Elsa Fayner
science & santé | 65min | tous publics

Le burn-out n’a pas d’existence médicale. Il s'agit d'une dépression, particulièrement brutale. L'ampleur du phénomène est cependant devenue révélatrice : notre rapport au travail a évolué, comme les méthodes de management et les organisations des entreprises. À tel point que la souffrance psychique est devenue le premier motif de consultations du réseau Souffrance au travail en France.

Pour comprendre cet effondrement professionnel mais également personnel, Elsa Fayner, réalisatrice du documentaire, a choisi d’écouter celles et ceux qui l’ont éprouvé dans leur chair, au plus près de leur parole, au plus sensible de leur histoire.

Cinq personnes témoignent - une cadre bancaire, un cuisinier, une assistante sociale, un travailleur humanitaire et un berger - dont les propos sont étayés par les analyses de sociologues et de psychologues afin de mieux comprendre l'origine, les étapes et les caractéristiques de ce mal au nom nouveau.

Un film d'Elsa Fayner

https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/407663-la-mecanique-burn-out.html


Du même programme

disponible +30 jours

Le monde en face  « La mécanique burn-out » : le débat
diffusé le mer. 14.02.18 à 22h00
avec : Caroline Gleize-Chevallier, Emmanuelle Anizon, Marie Pezé, François Baumann
politique | 37min | tous publics

Marina Carrère d'Encausse propose un débat sur le sujet du « burn-out », un mal « nouveau », étroitement lié à la souffrance au travail, révélateur des pressions subies dans cet univers parfois impitoyable. Caroline Gleize-Chevallier, témoin coach, mère de quatre enfants, a été victime de l’engrenage qui l’a menée au burn-out, Emmanuelle Anizon, journaliste à l'Obs, co-auteure de « Mon travail me tue : burn-out, pourquoi nous craquons tous ? » (Éditions Flammarion), Marie Pezé, psychologue, spécialiste de la souffrance au travail. Elle a créé la première consultation Souffrance et travail en 1997 au Centre d'Accueil et de Soins Hospitaliers de Nanterre. Dr François Baumann, médecin généraliste, fondateur de la Société de Formation Thérapeutique du médecin Généraliste (SFTG).


https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/407665-la-mecanique-burn-out-le-debat.html

toutes les vidéos  

jeudi 15 février 2018

ETUDE RECHERCHE La co-occurrence de traits autistiques et de traits de personnalité borderline est associée à une augmentation des idées suicidaires chez les jeunes adultes non cliniques

The co-occurrence of autistic traits and borderline personality disorder traits is associated to increased suicidal ideation in nonclinical young adults
Henri Chabrol, , Patrick Raynal
Centre d’Etudes et de Recherches en Psychopathologie et Psychologie de la Santé, Université de Toulouse, UT2J, France Comprehensive Psychiatry Disponible en ligne le 15 février 2018

La co-occurrence du trouble du spectre autistique
Autism Spectrum Disorder (ASD) et du trouble de la personnalité limite Borderline Personality Disorder (BPD) n'est pas rare et a été liée à une augmentation du taux de suicide. Malgré cette comorbidité significative entre les ASD et BDP, aucune étude n'avait examiné la présence concomitante de traits autistiques et de troubles de la personnalité limite dans la population générale. Le but de la présente étude était d'examiner la co-occurrence des caractères autistiques et borderline dans un échantillon non clinique de jeunes adultes et son influence sur les niveaux d'idéation suicidaire et de symptomatologie dépressive.
Procédures

Les participants étaient 474 étudiants de niveau collégial qui ont rempli des questionnaires d'auto-évaluation. Les données ont été analysées à l'aide d'analyses de corrélation et de groupes.
Principales conclusions

Les traits de personnalité limite et les traits autistiques étaient faiblement corrélés. Cependant, l'analyse par grappes a donné quatre groupes: un groupe de traits faibles, un groupe de traits limites, un groupe de traits autistiques et un groupe caractérisé par des niveaux élevés de ces deux caractères. L'analyse par grappes a révélé que les traits autistiques et borderline peuvent coexister dans une proportion significative de jeunes adultes. Le groupe des traits autistes et borderline élevés constituait 17 % de l'échantillon total et présentait un taux d'idées suicidaires plus élevé que le groupe des traits borderline, malgré des niveaux similaires de symptômes dépressifs.
Conclusion

Ce résultat suggère que la plus grande suicidalité observée chez les patients atteints de
ASD et BDP comorbides peut s'étendre à des individus non cliniques présentant des niveaux élevés de traits autistiques et borderline concomitants.

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0010440X18300324

ETUDE RECHERCHE Une analyse coût-efficacité des programmes de prévention du suicide en milieu scolaire.

A cost-effectiveness analysis of school-based suicide prevention programmes.
Ahern S1, Burke LA2, McElroy B2, Corcoran P3, McMahon EM3, Keeley H4, Carli V5,6, Wasserman C5,6,7, Hoven CW7,8, Sarchiapone M9,10, Apter A11, Balazs J12,13, Banzer R14, Bobes J15, Brunner R16, Cosman D17, Haring C14,18, Kaess M16, Kahn JP19, Kereszteny A12,20, Postuvan V21, Sáiz PA15, Varnik P22, Wasserman D5,6.

1 Centre for Policy Studies, Cork University Business School, University College Cork, Cork, Ireland. susan.ahern@ucc.ie.
2 Cork University Business School, University College Cork, Cork, Ireland.
3 National Suicide Research Foundation, Cork, Ireland.
4 Child and Adolescent Mental Health Service, Health Service Executive, Mallow, Cork, Ireland.
5 National Centre for Suicide Research and Prevention of Mental Ill-Health (NASP), Karolinska Institutet, Stockholm, Sweden.
6 WHO Collaborating Centre for Training, Research and Methods Development in Suicide Prevention, Stockholm, Sweden.
7 Department of Child and Adolescent Psychiatry, New York State Psychiatric Institute, Columbia University, New York, NY, USA.
8 Department of Epidemiology, Mailman School of Public Health, Columbia University, New York, NY, USA.
9 Department of Medicine and Health Science, University of Molise, Campobasso, Italy.
10 National Institute for Health, Migration and Poverty, Rome, Italy.
11 Schneider Children's Medical Centre of Israel, Tel-Aviv University, Tel Aviv, Israel.
12 Institute of Psychology, Eötvös Loránd University, Budapest, Hungary.
13 Vadaskert Child and Adolescent Psychiatry Hospital, Budapest, Hungary.
14 Addiction Help Services B.I.N., Anichstraße 34, Innsbruck, Austria.
15 University of Oviedo, Centro de Investigación Biomédica en Red de Salud Mental (CIBERSAM), Oviedo, Spain.
16 Department of Child and Adolescent Psychiatry, Centre for Psychosocial Medicine, University of Heidelberg, Heidelberg, Germany.
17 Clinical Psychology Department, Iuliu Hatieganu University of Medicine and Pharmacy, Cluj-Napoca, Romania.
18 Department Psychiatry and Psychotherapy, Tirol Kliniken, Hospital Hall in Tyrol, Innsbruck, Austria.
19 Department of Psychiatry, CHRU de NANCY and Pole 6, Centre Psychothérapique de Nancy, Université de Lorraine, Nancy, France.
20 Doctoral School of Semmelweis University, Budapest, Hungary.
21 Slovene Centre for Suicide Research, Andrej Marusic Institute, University of Primorska, Koper, Slovenia.
22 Estonian-Swedish Mental Health and Suicidology Institute, Tallinn, Estonia.

Eur Child Adolesc Psychiatry. 2018 Feb 14. doi: 10.1007/s00787-018-1120-5. [Epub ahead of print]


Suicide is one of the leading causes of death among young people globally. In light of emerging evidence supporting the effectiveness of school-based suicide prevention programmes, an analysis of cost-effectiveness is required. We aimed to conduct a full cost-effectiveness analysis (CEA) of the large pan-European school-based RCT, Saving and Empowering Young Lives in Europe (SEYLE). The health outcomes of interest were suicide attempt and severe suicidal ideation with suicide plans. Adopting a payer's perspective, three suicide prevention interventions were modelled with a Control over a 12-month time period. Incremental cost-effectiveness ratios (ICERs) indicate that the Youth Aware of Mental Health (YAM) programme has the lowest incremental cost per 1% point reduction in incident for both outcomes and per quality adjusted life year (QALY) gained versus the Control. The ICERs reported for YAM were €34.83 and €45.42 per 1% point reduction in incident suicide attempt and incident severe suicidal ideation, respectively, and a cost per QALY gained of €47,017 for suicide attempt and €48,216 for severe suicidal ideation. Cost-effectiveness acceptability curves were used to examine uncertainty in the QALY analysis, where cost-effectiveness probabilities were calculated using net monetary benefit analysis incorporating a two-stage bootstrapping technique. For suicide attempt, the probability that YAM was cost-effective at a willingness to pay of €47,000 was 39%. For severe suicidal ideation, the probability that YAM was cost-effective at a willingness to pay of €48,000 was 43%. This CEA supports YAM as the most cost-effective of the SEYLE interventions in preventing both a suicide attempt and severe suicidal ideation.Trial registration number DRKS00000214. 

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/29442231

CANADA ETUDE RECHERCHE webinaires du CRISE sur l'intervention en prévention du suicide auprès de personnes DI-TSA! Le processus AUDIS.

Le CRISE est un centre de recherche interdisciplinaire situé à l'Université du Québec à Montréal.

Webinaires
30 janvier et 6 février 2018

Le processus AUDIS-Estimation
Cécile Bardon


Intérêts de recherche: Cécile Bardon travaille sur trois axes de recherche dans lesquels l’application des connaissances et la collaboration étroite entre milieux de recherche et de pratique ont une grande place. (1) La compréhension et la prévention du traumatisme chez les employés ferroviaires confrontés à un suicide. Une série de projets a été développée sur ce thème en collaboration avec des partenaires de l’industrie ferroviaire canadienne. (2) La compréhension et la prévention du suicide chez les personnes ayant une DI ou un TSA. Un grand projet de co-construction des connaissances est en cours avec les centres de réadaptation en déficience intellectuelle et en troubles envahissants du développement (CRDITED) au Québec. (3) le développement d’outils internet de vulgarisation et de diffusion des connaissances scientifiques en prévention du suicide pour les milieux de pratique au Québec. Elle est actuellement en recherche de financement pour développer un site web permettant d’apporter des contenus scientifiques personnalisés aux intervenants en prévention du suicide.

Résumé de la présentation: Ce premier webinaire vise à présenter et à expliquer les fondements théoriques et pratiques du processus AUDIS-Estimation. Les enjeux principaux de l’estimation sont le travail d’équipe et le partage d’expertise et d’informations, la nécessité de considérer sérieusement tous les comportements suicidaires dans une perspective systémique et longitudinale, l’adaptation de l’investigation aux caractéristiques de la personne (critères d’estimation et langage), le décodage du langage et des comportements de la personne, la multiplication des sources d’information, et l’intégration de la prévention du suicide dans les plans d’intervention. Le processus AUDIS-Estimation est un outil de soutien à la décision clinique concernant le danger immédiat et le risque suicidaire à long terme, et spécifiquement adapté aux particularités et aux besoins des personnes ayant une DI ou un TSA. Il est composé de quatre sphères complémentaires d’investigation du risque : repérage, estimation du danger à court terme, évaluation du risque à moyen et long terme, et option suicide.
WEBINAIRE 12 - Cécile Bardon - Partie 1 : Le processus AUDIS-Estimation.


Webinaire 2:
Le processus AUDIS-Intervention


Résumé de la présentation: Ce second webinaire vise à présenter et à expliquer les fondements théoriques et pratiques du processus AUDIS-Intervention Les enjeux principaux de l’intervention en prévention du suicide sont l’adaptation du niveau d’intervention au danger réel vécu par la personne, le travail en équipe, la nécessité de prendre les comportements suicidaires au sérieux et d’assurer la sécurité tout en garantissant l’autonomie et l’autodétermination de la personne. Le processus AUDIS-Intervention offre des stratégies de prévention du suicide adaptées aux spécificités et aux besoins des personnes ayant une DI ou un TSA. Il s‘utilise en complément des outils d’estimation et propose des stratégies de prévention du suicide pour assurer la sécurité,susciter l’espoir, réduire le risque de récidive, atténuer l’option suicide, diminuer les facteurs de risque et augmenter les facteurs de protection.
WEBINAIRE 13 - Cécile Bardon - Partie 2 : Le processus AUDIS-Intervention.




Pour toute information , veuillez communiquer avec Luc Dargis: crise.webinaire@uqam.ca ou 514-987-3000 #1685
Pour consulter les documents relatifs aux précédents webinaires, cliquez ici.

source & lien http://www.crise.ca/fr/webinaire13.asp?section=cdd&sujet=webinaires 

Etude et rapport Phénomène suicidaire en Bretagne : mortalité et hospitalisations en court séjour

Phénomène suicidaire en Bretagne : mortalité et hospitalisations en court séjour Etude et rapport
 Date de publication  15 janvier 2018
 


En Bretagne, le suicide est une priorité régionale de santé constamment réaffirmée en raison d’une position défavorable par rapport aux autres régions françaises : surmortalité persistante et taux de recours à l’hospitalisation en court séjour pour tentatives de suicide supérieur à la moyenne française.

Dans ce contexte, l’objectif de cet espace de consultation en ligne est de mettre à disposition des indicateurs actualisés permettant d'observer et de suivre dans le temps l’évolution du phénomène suicidaire à l’échelon régional et infra régional (départements et pays).

Il s’appuie sur les données actuellement exploitables, relatives à la mortalité et aux prises en charge en service hospitalier de court séjour.

Lien vers le site internet de l'Observatoire Régional de Santé Bretagne :
Les indicateurs de mortalité
Les indicateurs de morbidité
Les sources de données



Observatoire régional de santé Bretagne

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 Pôle Observation et statistiques :
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